Mercredi 1 juillet 2009

Esperons un beau stand de la section de Mandelieu


La Fédération PS 06  n'a pas depuis 2006 organisée de Féte de la rose, dommage.


La prochaine aura lieu:                         

 

 

 

 

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Samedi 12 septembre,à carros en présence de notre Président de Région Michel Vauzelle.

 


Cette année plus que jamais, à la veille d'échéances capitales pour notre Parti et notre Région, il est indispensable de faire de ce rendez-vous des socialistes azuréens un grand succès populaire et militant.

 


Des stands seront réservés aux sections, pour mettre en valeur leurs activités politiques et militantes, et aussi pour leur permettre de proposer des activités ludiques et/ou des produits à la vente.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 29 juin 2009

Paris, le 29/06/2009 

Chers amis,

L'Assemblée se prépare à examiner la quatrième version de la proposition de Loi Mallié. Cette nouvelle version est toujours un 
véritable cheval de Troie pour la généralisation du travail du dimanche.

La Commission des Affaires Economiques a rendu son avis, le 17 juin, et la proposition doit être présentée à l'Assemblée le 6 juillet prochain.

Mais tout n'est pas perdu, de nombreux députés UMP, MODEM, PS et PC sont conscients de la perversité du texte, et même s'ils ne peuvent pas toujours le dire, il faut continuer à se battre contre cette proposition !

En effet, c'est EN CE MOMENT que se discutent les amendements qui vont considérablement réduire, ou élargir le champ de cette future loi. Il FAUT MAINTENIR LA PRESSION, pour soutenir les amendements restrictifs !

Il y a deux opérations URGENTES que vous pouvez faire :

- l'UMP vient d'ouvrir un blog sur ce sujet : il est très important que vous y mettiez un message sur l'importance du repos dominical, l'équilibre excellent de la loi de 1906, les risques que cela fait poser sur le commerce de proximité, le cheval de troie que cela représente, etc. L'UMP est très attentive à ce genre de signal, et va très vite remonter au Chef du gouvernement qu'un déluge de messages défavorables inonde le blog. C'est ici.

http://blog-ump.typepad.fr/blog/2009/06/dérogations-au-repos-dominical-le-débat-est-ouvert-.html

- il est important de continuer à mobiliser sur la pétition ! Signez-la depuis toutes vos adresses mail (elle n'accepte pas de doublons d'adresse), faites signer toute votre famille (au besoin, ouvrez de nouveaux comptes mail, par exemple sur gmail, c'est gratuit !), et incitez tout votre carnet d'adresse à la soutenir ! La copie des messages est envoyée automatiquement aux députés concernés, et nous pouvons vous dire que ce n'est pas sans effets ! C'est ici.

http://www.travail-dimanche.com/component/option,com_wrapper/Itemid,116/


Nous comptons sur vous, comme vous pouvez compter sur nous, pour le maintien du repos du dimanche !

Merci de votre soutien, et vive le Dimanche libre !
Jean Dionnot
Président

Etienne Neuville
Secrétaire Général

Collectif des Amis du Dimanche (CAD)

(Transmettez SVP ce message à tout votre carnet d'adresses !)

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 26 juin 2009
L'Union pour qui une bonne partie des Socialistes ont gâchés le congrès de Reims et les votes au poste de Secrétaire du Parti.
Que ne laisserions nous pas faire, pour contrer l'UMP sauf à Mandelieu ,
nous n'avions pas le droit.

Aix en Provence : Nouvelles élections municipales après l'invalidation par le Conseil d'Etat de celles de mars 2008

Article du Figaro du vendredi 19 juin 2009

Aix en Provence : Nouvelles élections municipales après l'invalidation par le Conseil d'Etat de celles de mars 2008

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 25 juin 2009

Estrosi, le canard boiteux du remaniement.

Gérald Andrieu - Marianne | Mercredi 24 Juin 2009


On disait le maire de Nice à l'Intérieur, il atterrit finalement à l'Industrie. Un poste qui lui va comme une moufle!



(photo : dickuhne - Flickr - cc - http://www.flickr.com/photos/dickuhne/)
(photo : dickuhne - Flickr - cc - http://www.flickr.com/photos/dickuhne/)
«Ça n’avance pas. La faute à Estrosi. MAM ne veut pas bosser avec lui ! » Hier soir, une heure seulement avant que Claude Guéant ne vienne annoncer le nom des nouveaux ministres sur le perron de l’Elysée, dans les couloirs du château, on ne cachait pas sa désolation. Il est fort le député-maire de Nice : pas encore en fonction que déjà il se révélait tel qu'il est vraiment.
Un fidèle parmi les fidèles du président ? Non, plutôt un boulet solidement accroché à la cheville de son maître à penser. C’est qu’aussi dérangeant soit-il, il fallait bien le caser quelque part le « Motodidacte ». Son département vote comme un seul homme ou presque pour l’UMP et, depuis des mois, il veut un poste, que ce soit à la tête du parti ou au gouvernement. Mais à chaque fois, il fait chou blanc. Cette nouvelle équipe plus sarkozyste que jamais, c’était l’occasion ou jamais de le recaser. On lui avait d’ailleurs réservé un secrétariat d’Etat à la sécurité publique. Du coup, « Bac -5 » avait potassé plus qu’à son habitude : réception de l’Omnipotent à Nice sur le thème de la sécurité, loi sur les bandes, etc.

Las, MAM qui écope de la Justice et du label « ministre d’Etat » aura eu raison de ce pauvre Estro qui hérite, lui, de l’Industrie. Un domaine que ce « bébé Jacques Médecin » connaît sur le bout des doigts : il est l’élu d’un département — les Alpes-Maritimes — qui est un véritable bassin industriel ! Tout le monde a entendu parler des fameux chantiers navals de Juan-les-Pins, des hauts-fourneaux de Saint-Paul-de-Vence et des corons de Cannes ! Au mieux, on pourra compter sur lui pour être ministre de l’Industrie touristique, des loisirs et du sport. Car depuis qu’il est arrivé aux commandes de la ville de Nice (il avait d’ailleurs promis à ses habitants qu’il ne se « consacrerait » qu’à elle tant qu'elle ne se serait pas redressée !), il a de bonnes idées pour rendre son prestige à la capitale azuréenne. De bonnes idées qui, invariablement, se transforment en ruineux échecs : Nice, capitale européenne de la culture en 2013 ? Loupé. Nice accueillant les Jeux olympiques d’hiver en 2018 ? Loupé. Sa nouvelle lubie ? L’Euro 2016 de football. Tout le monde y croit…

Tout ça serait risible si seulement l’Industrie n’était pas un poste clé en période de crise. Tout cela serait risible si seulement Christian Estrosi ne devait pas, aussi, travailler étroitement avec Patrick Devedjian chargé de la Relance. C’est que les deux hommes entretiennent d’excellentes relations nées d’un… respect mutuel ! Qui en mars 2008 déclarait à l’Express à propos de l’UMP : « Il n’y a plus de chef d’orchestre ! (…) Notre mouvement ne tient plus le rythme. Son âme et son esprit sont dénaturés. L’UMP d’aujourd’hui n’est plus l’UMP de Nicolas Sarkozy » ? Qui, encore, affirmait au Point en mai 2008 : « Le parti n'est pas utile à Nicolas Sarkozy aujourd'hui, alors qu'il devrait être le garant de ses engagements. Il n'est pas non plus utile dans la vie politique parce qu'il y a un vrai problème d'organisation, de débat interne et de confrontation des idées » ? C'est un certain Christian Estrosi. Le secrétaire général de l’UMP s'appelait alors Patrick Devedjian…
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 25 juin 2009
Jeudi 25 juin 2009



La première secrétaire du PS Martine Aubry a annoncé mercredi une réorganisation de la direction du PS en sept pôles
L'un d'eux est confié à Pierre Moscovici qui fait son entrée dans l'équipe dirigeante, tandis qu'Axel Urgin redevient secrétaire national à l'outre-mer.


Les quelque 80 membres du secrétariat national restent d'autre part pratiquement tous en  place.

Le nouvel organigramme, diffusé par le parti, "vise à mettre en conformité"  le travail de la direction avec la feuille de route tracée par Martine Aubry pour redresser le PS , indique-t-on à la direction.

Le député Christian Paul animera l'équipe chargée de la refondation du  "projet" du parti, avec notamment le strauss-kahnien Alain Bergounioux et le  royaliste David Assouline.

Le porte-parole Benoît Hamon prend désormais également en charge, avec le  député Claude Bartolone, le pilotage de la stratégie de rassemblement de la  gauche (Maison commune).

Le député Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, est chargé du "projet  pour les élections régionales", en lien avec les présidents de région.

L'eurodéputé Harlem Désir, secrétaire national à la coordination,  coordonnera le travail des sept pôles, notamment le "pôle économique et nouveau  modèle de développement durable", confié au député Pierre Moscovici.

Axel Urgin, magistrat à la Cour des comptes, avait déjà été secrétaire  national à l'outre mer sous François Hollande, jusqu'en 2004.

 

 

Source : France 2.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 23 juin 2009

Christian Estrosi bafoue les électeurs de Nice qui lui ont fait confiance.


Je ne peux m'empêcher de faire ce commentaire dés l'information donnée.

Monsieur Estrosi Ministre de l'industrie, je ne ferai pas de commentaires sur le ministère..... Mais je suis peinée du peu d'intérêt que Monsieur Estrosi à pour les électeurs de Nice qui l'on mené au pouvoir de la mairie de Nice.

Cest leur faire une grossiére insulte malgré ses promesses.


 

 

 

 

 

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 23 juin 2009



Raté ! Il n’est pas pourtant dans les habitudes de Nicolas Sarkozy de louper un discours attendu. Mais hier, à Versailles, face aux parlementaires réunis en Congrès, le chef de l’Etat n’a su trouver ni le ton, ni les mots propres à mobiliser autour des «nouveaux horizons» promis depuis plusieurs jours par l’Elysée.

 

Même les élus UMP en sont sortis refroidis: «Tout ça pour ça», se désespérait l’un. «On s’attendait à deux-trois acclamations debout. Je n’ai pas croisé un seul député enthousiaste», confiait un autre.

Le grand show a fait «pschitt!», comme dirait son prédécesseur Jacques Chirac, qui avait d’ailleurs décliné l’invitation au château des Bourbon. Une vraie déception, donc, par rapport à l’ambition affichée et au caractère historique de ce retour d’un président de la République dans une enceinte législative.

A force de vouloir mettre la barre toujours plus haut, de chercher sans relâche à occuper tout l’espace public, Sarkozy a, pour la première fois depuis son élection, montré ses limites. «Faible et décevant», a tranché le Laurent Fabius (PS) tandis que Cécile Duflot (Verts) pointait des «annonces déjà vues». A droite, Xavier Bertrand (UMP), s’est ébaudi de ce «discours particulièrement fort» mais le villepiniste François Goulard a jugé Sarkozy «pas à la hauteur» sur la question des déficits.


Incantatoire. Soucieux de ménager les parlementaires de tous bords et de ne pas faire un discours de politique générale comme un Premier ministre, le Président est resté vague et incantatoire. Quarante-trois minutes de parole pour ne rien dire, ou presque. Or, sa force est habituellement d’être précis sur les thématiques qu’il aborde et, surtout, d’apporter des solutions.

Sur le fond, son allocution d’hier a souvent pris des airs de meeting. Mais sans le relief qu’il sait donner à ce genre de prestation face à un public de militants. Ainsi sur l’emprunt, seule véritable annonce de son discours avec la confirmation d’un remaniement gouvernemental demain, il n’en a livré ni le montant ni le montage et est resté flou sur sa finalité (financer des «priorités nationales» dont il veut discuter durant trois mois avec les forces vives du pays). Il s’est en revanche montré ferme concernant la loi Hadopi sur le téléchargement illégal («J’irai jusqu’au bout») ou le port de la burqa qui choque l’ensemble de la représentation nationale («Elle n’est pas la bienvenue sur le territoire de la République»).


«Renaissance.» Entre vanité et mégalomanie, le chef de l’Etat a inscrit son action (et donc sa personne) dans le droit fil du «Conseil national de la Résistance qui, dans les heures les plus sombres de notre histoire, a su rassembler toutes les forces politiques pour forger le pacte social qui allait permettre la renaissance française».

Soixante-cinq ans plus tard, il est, à l’entendre, au cœur d’une autre guerre : celle qu’il rebaptise dès 2009 «la crise du siècle». Côté «renaissance», il remet au goût du jour le «modèle français», qu’il a jadis tant raillé, et le teinte d’écologie.

A nouveau, il a lancé un appel à l’union nationale et s’est efforcé d’apparaître au-dessus du clivage droite-gauche, reprochant à tous les gouvernements qui ont précédé le sien d’avoir «fait la part trop belle au capital financier et sans doute trop écouté les leçons de ceux qui, en même temps qu’ils se scandalisent de l’endettement public, mettaient de gigantesques leviers d’endettement au service d’une spéculation effrénée».

Le «nouveau modèle de croissance» qu’il appelle de ses vœux est une réhabilitation de «notre savoir-faire entre le secteur privé et le secteur public». Jacques Chirac peut se réjouir : sur le fond comme sur la forme, son successeur lui ressemble de plus en plus.

 

 

Source : Libération.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 22 juin 2009
Lundi 22 juin 2009

Dans un rapport volumineux, le PS préconise l'instauration de primaires ouvertes pour désigner le candidat de toute la gauche à l'élection présidentielle de 2012. Affaiblie, la première secrétaire est désormais favorable à ce système.

Le salut par les primaires ? Alors que le PS ne fournit encore aucune preuve tangible des prémisses de sa « rénovation », ces derniers jours le débat s'est brusquement déporté sur les primaires, devenues la panacée au lendemain de la déroute des élections européennes. Arnaud Montebourg, secrétaire national chargé de la rénovation, a communiqué vendredi un rapport de 74 pages, fruit des travaux du groupe de travail qu'il présidait sur le sujet.

 


Dans ses grandes lignes, le rapport préconise de faire émerger « un candidat légitime » élu par des « millions » d'électeurs, d'aller vers des « primaires ouvertes » intégrant l'ensemble des partis de gauche, d'organiser une « campagne longue et compétitive » de quatre mois permettant de faire émerger « le meilleur ». Le rapport souhaite « l'accès le plus large aux candidatures », ouvertes aux autres partis le souhaitant, et suggère un système à « éliminatoires », à l'instar des primaires américaines.

« Un vrai sujet »

Il reste que si un consensus émerge au sein du PS pour réformer le processus de désignation de son candidat pour l'élection présidentielle, il y a presque autant de versions qu'il y a d'« écuries » au parti.


Ainsi, l'ouverture du processus à toute la gauche ne fait pas l'unanimité. « Pour cela, il y a un très bon système : c'est le premier tour de l'élection présidentielle ! », s'amuse Pierre Moscovici. L'ex-sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, élu du Front de gauche (alliance du Parti de gauche et PCF) lors des élections européennes, partage cette analyse, mais il va au-delà. Dans son langage « fleuri », il fustige le « foutage de gueule » de ses anciens amis socialistes, ajoutant, « ils sont sympas d'inviter toute la gauche à venir départager les candidats socialistes ! »


Très affaiblie par le score de son parti aux élections européennes, Martine Aubry, longtemps réticente sur les primaires, a donc été contrainte de lâcher du lest. « Disons les choses simplement : les primaires, c'est un vrai sujet, on va continuer à y travailler », a-t-elle expliqué. « Il faut que ceux qui considèrent qu'ils sont meilleurs que les autres - on l'a vu, on l'a noté, c'est bon - maintenant se mettent au travail avec nous pour apporter les réponses que les Français attendent », a-t-elle lancé la semaine dernière visant, sans les citer, les candidats déclarés aux primaires comme Manuel Valls et Pierre Moscovici. Contrainte de faire un pas, la première secrétaire a aussitôt rappelé vendredi que la priorité pour les socialistes est de « dire aux Français ce qu'ils veulent comme autre société ».


En attendant, le débat sur les primaires va rebondir très vite : le rapport préconise que le principe et les modalités soient arrêtés avant la fin de l'année. Martine Aubry estime quant à elle que la discussion ne devrait avoir lieu qu'en juin 2010...

 

 

 

Source : Les Echos.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Dimanche 21 juin 2009
Dimanche 21 juin 2009

http://www.urgence-emploi.fr/img/header.gif


Cet appel est lancé à l'initiative de 18 présidents de régions, de députés, de premiers secrétaires fédéraux, de membres du Conseil National et de 1200 militants issus de toutes les tendances du PS.



fin août : Un signal fort
 

Notre Université d’été, à La Rochelle, doit être l’occasion d’envoyer un signal particulièrement fort aux Français : 3 jours de débats consacrés au chômage, à la précarité, aux salaires, aux retraites et au pouvoir d’achat. La Rochelle doit nous permettre de débattre avec des salariés, des responsables syndicaux, des patrons innovants, avec Paul Krugman et un ou deux autres prix Nobel d’économie... Bref, La Rochelle doit être le symbole d’un PS aux pratiques rénovées, et mobilisé sur les défis auxquels nous sommes confrontés.

Le message doit être clair : à crise historique, réponse historique.

 

 

19 septembre : 100 débats simultanés
 

Le samedi 19 septembre, dans chaque région, dans chaque département, le PS organise un grand débat auquel sont invités tous ceux qui veulent lutter contre le chômage et la précarité. C’est une première, très visible du grand public : jamais aucun parti n’a organisé 100 débats en parallèle. Pendant toute une journée, le PS est à l’écoute de tous ceux qui sont touchés par la crise. A l’écoute de tous ceux qui ont des propositions. C’est aussi l’occasion de rappeler tout ce qui a déjà été fait contre le chômage dans les régions présidées par des socialistes.

 

 

à l'automne : 3 mois de travail
 

Au niveau régional comme au niveau national, toutes les propositions mises en débat le 19 septembre sont évaluées, chiffrées, mises en cohérence. Syndicats, patrons sociaux, mouvements de chômeurs, associations, économistes, militants et élus du PS et de toutes les autres forces de gauche,… au niveau régional comme au niveau national, le PS travaille avec tous ceux qui le veulent pour déboucher à la mi-décembre sur un nouveau Contrat Social capable de créer 2 millions d’emplois. Oui, voilà l'objectif : créer 2 millions d'emplois en apportant des réponses concrètes à la crise écologique, diviser par deux le nombre des chômeurs et rééquilibrer le partage salaires / bénéfices. Le 19 décembre, une Convention nationale permet d’acter les propositions du PS en matière d'emploi, de retraites et de pouvoir d'achat.

 

 

 

16 janvier : 100 meetings de campagne
 

Le samedi 16 janvier, dans chaque capitale de région et dans chaque département, le PS organise à nouveau une journée de débat pour présenter ses propositions : "Voilà notre diagnostic. Voilà pourquoi la politique du gouvernement ne fait qu’aggraver les problèmes. Voilà les 7 mesures fortes que nous proposons au niveau national pour lutter contre le chômage. Voilà les 7 mesures fortes que nous proposons au niveau régional. Si vous vous retrouvez dans ces propositions, issues de ces 3 mois de travail en commun, aidez nous à faire campagne ! "




Cet appel est lancé à l'initiative de 18 présidents de régions, de députés, de premiers secrétaires fédéraux, de membres du Conseil National et de 1200 militants issus de toutes les tendances du PS.


Toi aussi, si tu veux que le Parti Socialiste se mette vraiment au travail : 



Apporte ton soutien à ce calendrier militant en cliquant là
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Samedi 20 juin 2009
Samedi 20 juin 2009

Primaires ouvertes à toutes la gauche, une révolution pour le PS
..






Coauteur avec Olivier Ferrand ( Président de la Fondation Terra Nova) du rapport de la commission sur les primaires au PS, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg estime que la formation de Martine Aubry doit acter rapidement le principe de primaires ouvertes à toute la gauche et à ses sympathisants au nom de «l’intérêt général du parti».

 

Comment comptez-vous convaincre vos amis socialistes, alors que les proches de François Hollande et de Laurent Fabius semblent plutôt réticents à des primaires «ouvertes» aux sympathisants ?

Il s’agit d’une révolution culturelle pour le PS. Le parti n’a pas d’autre choix s’il veut retrouver la confiance des Français. Nous nous sommes repliés sur nous-même depuis de nombreuses années et, à force, ils se sont éloignés de nous. Pour éviter que nos électeurs choisissent un autre bulletin que celui du PS en 2012, nous devons nous tourner vers eux et ces primaires sont une bonne occasion de le faire. C’est d’ailleurs l’avis général de la commission sur les primaires. Que François Hollande ou Laurent Fabius soient réservés est une chose, mais cela ne fait pas une majorité de réticents.

Martine Aubry estime le «sujet important» mais demande la mise en place d’un projet avant tout. Vos propositions n’arrivent-elles pas trop tôt ?

Non. Car il faut tout faire en même temps. Nous avons déjà pris beaucoup de retard. Il faut acter le mode de désignation en même temps que notre projet, voire préalablement. Car plus on approchera de 2012 et moins on aura en tête l’intérêt général du PS. Soit ce mode de fonctionnement est acté avant la fin de l’année, soit il ne pourra se faire. Mais je ne laisserai pas enterrer ce projet ! Je me battrai pour qu’il puisse se réaliser.

D’autres à gauche veulent un projet avant d’envisager un candidat commun. Comment comptez-vous faire pour qu’ils acceptent le principe de la primaire ?

Nous ne sommes pas fermés à nos partenaires de gauche et nous sommes ouverts à leurs propositions. Il faut ouvrir des discussions avec eux, tranquillement.

Que répondez-vous à ceux qui mettent des conditions ? Cohn-Bendit se dit ainsi intéressé s’il y a des contreparties, tel un nombre minimal de députés Verts ?

Ils n’ont pas tout a fait tort ! Ils ont même plutôt raison de poser ces exigences. Cela doit faire partie des discussions que nous devons mener avec eux.

 

 

 

Source : Libération.

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