Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /2010 12:53

logements.jpg

Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /2010 17:43

La fondation Abbé Pierre rend aujourd'hui son rapport annuel sur l'état du mal-logement en France.

Par MARIE PIQUEMAL

 

La fondation Abbé Pierre rend aujourd'hui son 15e rapport sur l’état du mal-logement en France (à télécharger en pdf ici). Et comme chaque année, le constat est accablant : 100.000 personnes sans domicile fixe, 3,5 millions de mal-logés et 6,6 millions dans une situation de «réelle fragilité» face au logement, cumulant souvent les impayés ou les retards dans le remboursement d’emprunt. Au total, dix millions de personnes sont touchées par la crise du logement.

Comment a-t-on pu en arriver à de tels chiffres ? Dans les 230 pages du rapport, l’association met à plat les politiques publiques, liste les problèmes persistants. Le manque criant de logement d'abord. «Toutes catégories confondues, il en faudrait 900.000 de plus pour répondre à la demande», résume Christophe Robert, directeur d'études à la fondation Abbé Pierre. Or depuis deux ans, la crise économique aidant, la construction est en baisse (de l’ordre de 330.000 logements commencés en 2009 contre 370.000 en 2008). Résultat : «La loi sur le droit au logement opposable (Dalo) va dans le mur. En septembre, 10 000 ménages ont été reconnus "prioritaires"… mais sont toujours en attente de logement.»

Une taxe sur les logements vacants

A la faiblesse de la construction s’ajoute l’inadéquation de l’offre, avec des loyers souvent trop élevés pour les ménages. «On manque de logements sociaux… Et au lieu de soutenir la construction, on baisse les subventions… C’est quand même hallucinant», se désole Christophe Robert.

Au chapitre des préconisations, la fondation propose «d’imposer dans tout programme immobilier de plus de 10 logements un quota minimum de 30% de logements à loyers accessibles.» Et de généraliser la taxe sur les logements vacants, expérimentée dans huit agglomérations, et en train d'être mise en place dans d'autres (par exemple à Strasbourg). Le bilan d'étape est encourageant: le nombre de logements vacants a baissé dans les huit villes cobayes de 20 à 40% contre 8,5% en France entière.

Autre mesure pour assainir le marché : encadrer la hausse des loyers entre deux locations. «Aujourd'hui, quand vous restez dans le logement, la hausse annuelle du loyer est limitée en fonction de l’indice des références des loyers. Bien. Mais quand l’appartement se libère, là, le propriétaire peut augmenter son prix librement. Même s’il n’a pas fait de travaux. Il n’y a aucune limite», souligne Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation.

Exemple (valable notamment dans les quartiers étudiants) : «Si le locataire change chaque année, le loyer a tendance à doubler en l’espace de douze ans. En revanche, il ne progresse que de 33% si le locataire n’a pas changé pendant la même période.» D’où l’idée de la fondation Abbé Pierre, inspirée de nos voisins allemands : encadrer les loyers de relocation en les calant sur l’indice de référence des loyers.

La précarité énergétique en flèche

«Il faut également réaffirmer la lutte contre l’habitat indigne, en fixant un objectif de traitement de 100 000 logements par an», insistent les auteurs du rapport. Selon les estimations ministérielles, un million de personnes vivraient dans des habitats insalubres, exposés au plomb ou menacés de ruine, mettant la santé des occupants en danger.

La fondation interpelle aussi sur la montée de la «précarité énergétique» qui peut se traduire par des pratiques dangereuses : aérations calfeutrées, utilisation de poêle à pétrole avec risque d’incendie, humidité entraînant des maladies respiratoires… «Un chèque énergie» pour les ménages les plus pauvres permettrait de régler en partie le problème.

Des solutions existent. Manque la volonté politique. Cette après-midi, la fondation Abbé Pierre a convié à la remise officielle du rapport les représentants des partis politiques. Histoire de peser dans la campagne des régionales.

01/02/2010 à 00h27Libération
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 10:28

DERNIERES CONTRIBUTIONS

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 18:59

 

par Stéphane Alliès     Médiapart 28 janvier 2010

 

      Si le parti socialiste n'est toujours pas un long fleuve tranquille, il parvient tout de même à ne pas se noyer dans les eaux troubles de la division. En adoptant mardi soir une position sur les retraites à l'unanimité de son bureau national, dont l'ordre du jour a été bouleversé pour clore la polémique, le PS a su mettre de l'ordre dans ses rangs, sans que personne ne perde la face. Résultat: le départ à la retraite à 60 ans demeure une valeur défendue par les socialistes, et les soupçons en trahison pesant sur la première secrétaire Martine Aubry ont été levés.

 

      Le 17 janvier dernier, Aubry avait répondu dans le flou à la question de Jean-Michel Aphatie, lors du Grand-Jury RTL/LCI/Le Figaro (ici au bout de 20'30): «S'il faut donner un peu plus de temps de travail ou autre, je pense que les Français y sont prêts (…) Je pense qu'on peut, qu'on va aller certainement vers 61 ou 62 ans, je n'imagine pas plus loin, mais à condition qu'on traite les problèmes de la pénibilité et de la condition des seniors.»

 

      Repris le lendemain dans Le Figaro, «partiellement et partialement» accuse-t-on à Solférino, l'information a secoué le parti, provoquant satisfaction de la droite et levée de boucliers de l'aile gauche du parti, par la voix du porte-parole du PS, Benoît Hamon. Comme de Jean-Luc Mélenchon, qui titre alors un billet de son blog: «Une balle dans le pied, une autre dans le dos.» On retrouvera d'ailleurs les deux mêmes plaisanter de leur (op)position commune, au départ de la manifestion parisienne de la fonction publique, il y a une semain   La réaction de Hamon n'a pas franchement été du goût de la première secrétaire. «Martine en veut à Benoît, qui a parlé trop vite, et qui a au final alimenté la polémique. Elle était soucieuse de montrer qu'elle était en mouvement sur les retraites, et de ne pas se laisser enfermer dans l'immobilisme caricaturé par la droite», tente de décrypter un proche conseiller d'Aubry: «Elle répond avec ambiguïté, car dans le fond de sa pensée, si les 60 ans doivent rester un droit, le point essentiel est le montant des pensions.»

 

      Finalement, tout le monde semble s'être entendu sur la version d'«un quiproquo savamment instrumentalisé par la droite», et tout est bien qui finit bien. Officiellement, Aubry parlait de l'âge réel (qui est aujourd'hui estimé à 61,6 ans) et non légal du départ à la retraite, ainsi qu'elle l'a rectifié, sur TF1 mardi soir…

 

      «Imprécision, instrumentalisation, clarification» !

 

      Pour le député Michel Sapin, proche de François Hollande et secrétaire national à l'économie, «il y a eu une imprécision de langage d'Aubry, puis une instrumentalisation par la droite, et aussi un peu par la gauche de la gauche. Ensuite, elle a eu une certaine hésitation au moment de corriger, sans doute due à l'effet ambivalent des réactions médiatiques, qui l'ont pour partie félicité pour son courage et sa modernité. Et enfin, il y a eu une clarification de sa part, revenant à sa pensée profonde et sincère.» Que d'efforts !

 

      Jérôme Guedj, proche de Benoît Hamon, estime de son côté que la séquence a montré «l'utilité de l'aile gauche, qui a pleinement rempli son rôle, en faisant pression pour obtenir une explication de texte la plus claire possible», tout en reconnaissant que «Martine est arrivée au bureau national sereine et ouverte aux clarifications». Quant au déroulement de la réunion, il a été relativement consensuel, assure-t-on de toutes parts. Il faut dire qu'un groupe de travail multi-courants et coordonné par Harlem Désir a travaillé toute la journée (avec trois allers et retours vers le cabinet d'Aubry) pour préparer le texte, finalement voté à l'unanimité.

 

      «Déjà lors du congrès de Reims, la question de la réforme des retraites n'avait pas du tout fait clivage, rappelle le dirigeant fabiusien Guillaume Bachelay. La prise en compte de la pénibilité, le financement basé sur un élargissement de l'assiette des cotisations à la valeur ajoutée, ou le prélèvement de cotisations sur les bonus, étaient dans toutes les motions.»

 

      Par rapport à la dernière décision collective du parti, remontant au bureau national du 29 avril 2008 (lire ici), les positions ont peu évolué. L'abrogation de la loi Fillon de 2003 a même disparu des revendications. «Certes, mais on a cette fois décidé qu'il fallait relever le défi et ne pas rester dans le statu quo», note la strauss-kahnienne Marisol Touraine, en charge des retraites à Solférino, qui regrette de son côté que «Martine n'ait pas été plus claire plus tôt dans sa réponse».

    *

      «Aubry est dans le changement de paradigme»

 

      Le PS n'a pas voulu se laisser enfermer dans le débat ô combien symbolique de la retraite à 60 ans. D'abord parce qu'il est un fétiche du peuple de gauche, un acquis social de l'époque Mitterrand («Même Bérégovoy disait qu'il s'agissait de la seule réforme impossible», nous confiait il y a peu Marie-Noëlle Lienemann).

 

      En outre, à un mois et demi des régionales, personne au PS n'a franchement envie d'accréditer l'idée d'un consensus possible avec l'UMP, et par ricochet d'offrir au Front de gauche et au NPA la possibilité de verser dans “la critique UMPS”. «Tout le monde était sur les marchés ce week-end, estime un membre du “BN”, et tout le monde en a tiré les conclusions qui s'imposaient.»

 

      Enfin, ils sont nombreux à penser que le recul de l'âge légal, pour symbolique qu'il soit, n'a plus grande valeur aujourd'hui. «Pour Martine Aubry, le vrai débat n'est plus technique mais politique, explique un proche de la première secrétaire. L'âge légal est un symbole mais n'a plus vraiment d'existence réelle. Selon elle, on doit pouvoir partir avant comme après 60 ans, selon le niveau de pénibilité professionnelle. Elle est dans le changement de paradigme. La principale question à laquelle il faut répondre, c'est surtout: “Combien tu gagnes quand tu pars à la retraite?” Il faut un discours qui parle aux retraités, c'est l'électorat qui a permis l'élection de Sarkozy en 2007.»

 

      Le député Pascal Terrasse, proche de Ségolène Royal et membre du Conseil d'orientation des retraites (COR), expliquait ainsi en début d'année à Mediapart qu'il était «envisageable, à condition qu'il ne soit pas un préalable. Ce serait prendre le débat à l'envers. Car si les Français doivent cotiser plus, alors il faudra absolument régler deux autres questions. D'abord, traiter la pénibilité, ce dossier que visiblement personne n'a envie de faire avancer. Et il faudra aussi que les jeunes puissent cotiser pendant leurs études.»

 

      Pour Marisol Touraine, «il serait absurde de dire que le PS bouge juste parce qu'on serait pour un passage de 60 à 62 ans du départ à la retraite, ou seulement pour une augmentation du nombre d'annuités de cotisation, ou seulement pour une augmentation des cotisations».

    *

      Quatre ou cinq mois de travail, rencontre avec les syndicats

 

      Le seul débat animé du bureau national a finalement porté sur le calendrier de réflexion des prochains mois, certains (notamment les proches de Hamon) plaidant pour une prise de décision dans le cadre de la convention sur le nouveau modèle économique, organisée par Pierre Moscovici et soumise au vote des militants en avril. Mais finalement, le sujet sera mis sur la table socialiste plus tard, après consultation des syndicats. Et après les régionales.

 

      «Je ne vois pas pourquoi on serait sommé de se prononcer dès maintenant, alors que nous avons encore la volonté de travailler dessus et de rencontrer les partenaires sociaux», explique Marisol Touraine. «Nous sommes dépendants du calendrier gouvernemental sur ce dossier, ajoute Michel Sapin, l'essentiel est d'être prêt à ce moment-là, et de travailler dans les quatre ou cinq mois qui viennent.» Quant à Guillaume Bachelay, il espère que «cela donnera lieu à un vrai débat au parlement, et pas un règlement en catimini pendant l'été, comme ce fut le cas pour les réformes Balladur et Fillon, en 1993 et 2003».

 

      Mercredi en fin d'après-midi, Solférino avait trouvé un nouvel angle de contre-attaque, face aux déclarations des ministres et des porte-parole de l'UMP, jugeant «indignes» et «irresponsables» les propos d'Aubry: «Ils ont sans doute oublié que le candidat Nicolas Sarkozy avait promis, dans ses engagements de campagne, que “le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer” (Le Monde, 22 janvier 2007), et qu'il a réitéré cette promesse le 27 mai 2008 sur RTL.»

 

      Effectivement, le président de la République a bien prononcé cette phrase. On peut relire sa déclaration ici, dans les archives du blog d'Eric Woerth, actuel ministre du budget.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 13:55
secu                            L'ASSURANCE MALADIE.
50 secondes de lecture à couper le souffle. Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer... 

       a - Dorénavant, sur une consultation médicale, nous versons 1 euro,     
 b - Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie ...    
 c - Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste ... 
     d - Pour tout traitement de plus de 91 euro, nous en sommes de 18 euro de notre poche,
       e - Taxe de 0,50c sur les boites 
      f - etc....... 

 
  Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou qui est à ce jour de 11 milliards.
  
  Or, savez-vous que : 
 

        1°) Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n'est pas reversée. 7.8 milliards 
        2°) Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu , n'est pas reversée. 3..5 milliards   
         3°) Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1. 6 milliards 
         4°) La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu , n'est pas reversée 1,2 milliards 
          5°) La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée. 2.0 milliards 
        6°) Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés 2.1 milliards 
          7°) Retard de paiement par les entreprises 1.9 milliards 
 
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d'euros.


Conclusion si les responsables de la Sécu et nos gouvernants font leur boulot efficacement et honnêtement, si chacune des institutions reverse ce qu'ils doivent chaque année , les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9 milliards d'excédent!!!!.
 

Ces chiffres ne sont pas inventés vous pouvez également les consulter sur le site de la sécu, ils sont issus du rapport des comptes de la Sécu.


  Si les pouvoirs publics, qui nous harcèlent au quotidien de messages publicitaires afin de consommer des fruits et légumes, étaient vraiment convaincus qu'il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l'assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits ! 
 
  N'oubliez pas d'avoir une petite pensée sur l'achat, à la hâte, des 90 Millions de doses de Tamiflu par le ministère de la santé publique, quand on sait que la grippe A n'est pas plus mortelle et dangereuse pour vous et moi que la grippe saisonnière classique. Hélas on ne peut en dire autant des dommages collatéraux potentiels qui existent réellement dans les adjuvants que contiennent les vaccins!!!
> Quel sera le coût de cette opération, que la sécu va supporter une nouvelle fois, lorsque le gouvernement sera décidé à dédramatiser la situation !!!


        Cordialement.

                               VOUS AUSSI, SOYEZ RESPONSABLES :
  TRANSFEREZ CE MESSAGE A TOUS VOS CONTACTS,

ILS ONT LE DROIT DE SAVOIR.                                         


   A force de tourner, il s'affichera peut-être un jour sur l'écran d'ordinateur d'une tête pensante, d'un député, ministre, censé passer son temps à gérer l'argent des contribuables et à le dépenser de manière responsable, sans créer de déficit. Alors, avec courage, il pourra (pourquoi pas ne pas rêver...), dénoncer au parlement ces débordements connus, aujourd'hui, de toutes et tous !!!
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 00:00

carte-de-voeux-.jpg


Tous les membres de la gauche de Mandelieu la Napoule, Théoule sur mer, vous souhaites à tous et toutes une bonne fête de fin d'année., ainsi qu'à vos familles

Que 2010 vous apporte santé et réussite .

.Retrouvons nous nombreux en janvier pour que cette nouvelle année puisse être celle de tous les espoirs.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /2010 13:40
bureau_de_vote.jpg
Ah le respect des urnes !!!!!

Je ne peux m'empêcher de constater encore une fois combien à chaque élection les dés sont pipés.

Vous trouverez le lien qui vous mènera aux résultas du vote pour la liste"officielle"des régionales.

Si je n'ai pas trop le temps de dépouiller en ce moment , je dois dire que je reste pantoise quand à certains résultats et je ne regarde que se que je connais et les échos que j'ai sur d'autres sections. !!!!!.

Je parlerai déjà de la mienne ou comme chacun le sais je suis exclue pour deux ans.
21 inscrits puisque l'on compte les exclus et ceux qui ne viennent plus dégoûtés par les agissements fédérale,
10 votants, 10 exprimés, 10 pour la liste fédérale.

1er question comment peut on avoir 10 votants, alors que pour le vote du congrès ils étaient  6, que les réunions de section ont eu lieu 2 fois dans l'année 2009 juste au moment des votes après le congres et pour la validation des listes régionales, qui est venue présenter la seconde liste ? et à qui ?
Combien de mois d'adhésion doivent avoir nos adhérents avant de pouvoir voter?

Et le comble de tout c'est la section de Cannes, 55 inscrits, 4 exprimés, je reste là aussi pantoise, quand on sait que celle qui mène cette section par le bout du net pour ne pas la citer Apolline Crapiz rabat les maisons de retraite quand les votes lui sont utiles et que là elle avait appelé à ne pas voter.

Tout cela pour vous dire malgré la douleur qui est mienne aujourd’hui, mais je ne pouvais pas passer outre.
Que la confiance dans les votes au PS reste une chose dont nous sommes tous meurtris.


http://www.ps06.fr
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 12:48
Jeudi 17 décembre 2009 4 17 12 2009 11:25


http://www.europe1.fr/var/europe1/storage/images/info/actualite-france/justice/dray-ne-devrait-pas-etre-renvoye-en-correctionnelle/3694311-3-fre-FR/Dray-ne-devrait-pas-etre-renvoye-en-correctionnelle_img_234_199.jpg

Bravo, enfin une bonne nouvelle pour terminer l'année.

Ségolène Royal et François Hollande ont évoqué cette possibilité mercredi, alors même que la justice n’a pas tranché officiellement.


Le ciel judiciaire de Julien Dray semble s’éclaircir, les nuages vont-ils aussi disparaître de son avenir politique ? Le parquet de Paris aurait décidé de ne pas renvoyer en correctionnelle le député socialiste de l’Essonne après l’enquête sur des mouvements de fonds suspects. L’information, dévoilée mercredi par Le Monde, n’a pas été confirmée officiellement. Qu’importe : les tractations politiques semblent déjà repartir. 


"Je suis très contente pour lui, je souhaite qu’il retrouve sa place" dans la campagne pour les régionales dont il a été écarté par la direction du PS, a réagi Ségolène Royal, mercredi soir, sur Europe 1. "J’avais même parlé de double peine. Avant même qu’il ne soit jugé, on le condamnait à l’avance en l’écartant des listes", s’est-elle indignée.


François Hollande, l'ancien premier secrétaire du PS, a également estimé que la "logique" voudrait que Julien Dray soit réintégré. "Si cette décision est confirmée, ce serait pour tous ceux qui ont blessé la présomption d'innocence, une leçon et une leçon qui appellerait beaucoup d'humilité pour la période qui vient", a prévenu le député de Corrèze.


Le principal intéressé, lui, n’a pas souhaité réagir dans l’immédiat. Contacté par Europe 1, Julien Dray a indiqué qu’il était occupé à travailler sur le budget de la région Ile-de-France. Il s'était confié à Europe 1 mercredi matin. "Même si je ne suis pas poursuivi, ils sont capables de trouver un autre prétexte, le PS est contre moi", avait-il affirmé.

 

 

 

Source : Europe1.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 11:56
Vendredi 27 novembre 2009

Que nous cache notre sacré Sarkofrance ?




Une enquête manipulée, des sondages qui resteront occultes, la création de fichiers "simplifiée", les affaires reprennent. La Présidence envoie ses soutiers, tantôt des députés-godillots, tantôt des porte-paroles porte-flingues. Les scandales d'Etat se cachent mal en Sarkofrance.

Sondages occultes
Il n’y aura pas d’enquête parlementaire sur les sondages de l’Elysée. Le président de l’Assemblée Nationale l’a confirmé jeudi 26 novembre. Depuis la publication d’un rapport de la Cour des Comptes sur les dépenses de l’Elysée en 2008, les parlementaires – et les citoyens – ont appris que Nicolas Sarkozy usait et abusait de sondages et enquêtes d’opinion sur tous les sujets, des résultats ensuite publiés par certains médias sans que l’Elysée n’apparaisse comme le commanditaire initial. Le soupçon de manipulation de l’opinion est réel. L’an passé, ce sont quelques 190 sondages qui ont été ainsi commandés – près d’un tous les deux jours. Le chef de cabinet de Nicolas Sarkozy a depuis expliqué avoir fait le « ménage » dans ces dépenses : le contrat du conseiller Patrick Buisson, via Publifact, aurait été sérieusement revu à la baisse, et le budget global (de 3,28 millions d’euros) a été divisé de moitié : 1,9 millions d’euros en 2009 puis 1,24 millions d’euros pour 2010. On sait cependant que le Service d’Information du Gouvernement, géré par Thierry Saussez, a aussitôt commandé des prestations similaires aux 7 instituts régulièrement sollicités par l’Elysée. Pour 2009, le SIG a en effet vu son enveloppe budgétaire dédiée aux enquêtes d’opinion multiplier par 4 par rapport à l’année passée. En 2010, le budget sera constant, soit de 3,9 millions d’euros. Le gouvernement a également décidé d’augmenter les crédits dévolus aux sondages dans certains de ses ministères (Agriculture +39% ; Education Nationale +60% ; etc). Bizarrement, explique le Canard Enchaîné, aucune évaluation globale des dépenses de communication des différents ministères n’a été fournie aux parlementaires lors de l’examen du budget 2010.

Quand les députés de l’opposition ont demandé une enquête parlementaire, la Garde des Sceaux s’est immiscée dans le débat, affirmant que cela serait contraire au principe de séparation des pouvoirs. Bernard Accoyer a peu apprécié la démarche de Michèle Alliot-Marie, et s’est réfugié derrière la Commission des Lois de l’Assemblée, qui a donc enterré le projet ce jeudi.

Maintenant que l’affaire est « sortie », que craint donc l’Elysée ? D’après le Canard Enchaîné, la Présidence a peur que des parlementaires trop curieux révèlent la seconde face du sondage : nombre de sondages commandés aux frais du contribuable auraient dû être réglés par l’UMP. L’hebdomadaire cite quelques exemples, comme ce sondage sur Roger Karoutchi et Valérie Pécresse pour la tête de liste UMP aux élections régionales en Ile de France, ou cette mesure de popularité des principaux candidats de l’UMP pour les élections européennes.

Justice bafouée ?
Dans le journal Libération du 25 novembre, le journaliste Karl Laske a livré une belle information, l'une de celles qui nous approchent des scandales d'Etat : l’un des témoignages à charge contre le « groupe de Tarnac », du nom de 9 prévenus soupçonnés d’avoir saboté une ligne TGV et arrêtés en novembre 2009, aurait été truqué par la police : le témoin a expliqué avoir signé sa déposition sous la contrainte, et sa déposition a été ensuite antidatée. Cette révélation coïncide avec l’interpellation d’une personne à Tarnac, mardi 24 par la sous-direction anti-terroriste de la police judiciaire. A force de recoupements, les avocats de la défense affirment que Jean-Hugues Bourgeois, témoin identifié et le témoin anonyme « n°42 » ne font qu’un. Ils constatent également que M. Bourgeois n’a pu tenir son témoignage le 13 novembre, comme indiqué sur le procès-verbal. "On est au-delà du fiasco judiciaire, on est dans le scandale d'Etat", a critiqué l’un des avocats, M° William Bourdon : "On est dans la présomption très sérieuse de falsification de preuves".

Selon «les dires du témoin anonyme», «l’ensemble de son témoignage, recueilli le 14 novembre 2008 à 9 heures, ne refléterait pas ses déclarations», relèvent les avocats de la défense dans un courrier au juge Thierry Fragnoli. Le témoin sous X, «maintenant identifié», a indiqué «avoir signé sa déposition sans la lire» et s’être «associé à cette supercherie sous la pression des policiers», résument-ils.
Ces informations font désordre pour la thèse défendue par le gouvernement. Depuis le début de l’affaire, les accusations de terrorisme, rapidement lancées par les autorités dès l’arrestation des neuf de Tarnac, n’ont pu être étayées publiquement. Après des mois de détention, Julien Coupat, le « leader » de la bande, a été libéré en mai dernier. En septembre, les avocats de la Défense remettaient de nouvelles observations sur les incohérences des thèses policières.

Fichiers incontrôlés
Mercredi sur France Inter, Eric Besson justifiait son absence de statistiques (notamment sur les régularisations « humanitaires » de sans-papiers ou sur les « mariages gris ») par l’extrême rigueur du processus d’autorisation de tels fichiers par la CNIL. Il paraît donc qu'en Sarkofrance, il reste difficile de créer des fichiers. Vraiment ? A l’Assemblée Nationale, l’UMP va faciliter la tâche du ministre, comme de ces collègues. Le gouvernement sera prochainement en mesure de créer des fichiers, par simple arrêté, pour toutes sortes de finalités aux contours mal précisées.

Les députés Delphine Batho (socialiste) et Jacques-Alain Bénisti (UMP) avaient proposé un projet de loi, adopté à l’unanimité le 16 juin dernier par la commission des lois de l’Assemblée, qui imposait de passer par la loi pour autoriser la création de tout fichier relatif à la sécurité publique, la prévention, la recherche, la constatation ou la poursuite des infractions. Il s’agissait d’éviter de nouveaux EDVIGE. Patatras ! Un dimanche d’octobre dernier, le gouvernement publie deux décrets créant deux nouveaux fichiers sécuritaires, sans crier gare. Les députés UMP se couchent. Jeudi 19 novembre, la proposition de loi Batho/Bénisti est rejetée à l’Assemblée. Pire, le même Bénisti fait adopter mardi 24, en commission des lois, des amendements à une proposition de loi dite "de simplification et d'amélioration de la qualité du droit" qui sera votée mardi 1er décembre, et qui libèrera le gouvernement de tout passage législatif pour la création.


 








Source : SARKOFRANCE
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 11:50
Sur le blog de Mélenchon.

"Manuel Valls est l'auteur de l'élimination
de Julien Dray"

"L’homme fort du département est Manuel Valls qui tient les commandes essentielles. Le président du conseil général est son vassal et le premier secrétaire son employé. Rien ne se fait sans son avis. Je connais. J’ai tenu le rôle. C’est donc lui l’auteur de l’élimination de Dray avec l’appui enthousiaste de tous ceux qui tueraient père et mère pour qu’une place se libère et permette à la file d’attente des petits vassaux d’avancer d’un cran vers la lumière de l’élection automatique. (...) Je n’en suis pas surpris. Valls est de ceux qui ont jeté des pierres contre le lamentable Frédéric Mitterrand alors même qu’il n’était ni inculpé ni poursuivi, fusse par lui. Il a perdu tous repères républicains fermes. Sur ces bases ces malheureux socialistes mélangent justice et vengeance, inculpation et pilori, rumeurs et faits. Et cette fois ci l’absurdité de ces méthodes éclate sous les yeux de tous. Julien Dray n’est pas inculpé. Mais aux yeux des socialistes de l’Essonne il est présumé coupable avant toute inculpation. La preuve: ils affirment que si Dray n’est pas inculpé alors ils le rétabliront sur leur liste! Ils le déclarent donc coupables et c’est à la justice de le proclamer innocent! C’est exactement le contraire de ce que proclame la déclaration des droits de l’homme lorsqu’elle affirme que chacun est présumé innocent aussi longtemps qu’il n’est pas jugé coupable!"

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 15:07
Mercredi 25 novembre 2009




http://blabladezinc.20minutes-blogs.fr/media/01/01/1254739965.jpg



A quatre mois des régionales, le président français remet la sécurité sur le devant de la scène. Pour développer un de ses sujets de prédilection il a choisi de se rendre ce mardi en banlieue parisienne, dans trois villes de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le président est allé parler de sécurité et de traque des trafiquant de drogue plaidant pour une coordination de tous les services de l'Etat.

 


Les principaux dossiers de la sécurité ont été abordés au cours d’une table-ronde, organisée au Perreux-sur-Marne, autour de Nicolas Sarkozy.

 

Le chef de l’Etat a réaffirmé vouloir "une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue". Quarante-trois quartiers dans dix-sept départements ont été répertoriés et les trafiquants travaillant en flux tendu seront attaqués directement au portefeuille. Le président de la République a insisté sur une forte coopération entre les différents services de l’Etat : police, gendarmerie et agents du fisc.

Autre sujet traité, la vidéosurveillance : il va y en avoir de plus en plus. Nicolas Sarkozy annonce notamment la mise en place de caméras dans les rames de métro et dans les gares. Le président de la République demande également l’installation de caméras dans les établissements scolaires, collèges et lycées qui connaissent des problèmes de délinquance.

Nicolas Sarkozy a aussi dénoncé l’absentéisme scolaire en insistant sur la gratuité du système éducatif français. Enfin, il veut des policiers référents dans les établissements. "La police, dit-il, doit pouvoir se rendre quand elle veut dans un collège ou dans un lycée".


Les bonnes vieilles recettes


Nicolas Sarkozy avait promis qu'il reviendrait dans les banlieues sensibles. Il pourra désormais affirmer que c'est fait, même si ce déplacement était placé sous haute surveillance policière. Et même s'il n'avait pas pour cadre Montfermeil, lieu où il avait juré d'en finir avec la "racaille". C'était en 2005. Une autre époque, celle où, ministre de l'Intérieur, il s'érigeait en champion de la sécurité parce qu'il savait que cétait le seul thème qui pouvait souder toutes les droites et lui permettre de l'emporter à l'élection présidentielle. Le calcul était bon.


Mais depuis, la crise est passée par là et si Nicolas Sarkozy revient avec autant d'insistance sur le sujet comme il l'a fait au Perreux, c'est uniquement parce que les élections régionales ne s'annoncent pas réjouissantes pour la majorité et qu'il convient, pense-t-il, d'appliquer les recettes qui ont fait son succès : lutte contre le trafic de drogue, développement de la vidéosurveillance...


Nicolas Sarkozy n'a pas innové. Il a simplement donné l'exemple à ses amis en remodelant l'ordre des priorités. D'où le débat sur l'identité nationale lancé par Eric Besson. D'où le rejet présidentiel d'une régularisation globale des sans-papiers. D'où également le refus réaffirmé, au Perreux, de revenir sur la TVA à 5,5% dans la restauration.

 

 

 

 

Source : RFI

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 13:46
Vendredi 20 novembre 2009
Une fois de plus, Dominique Strauss-Kahn
trahit les malades

Devions nous nous attendre à plus venant de lui ?



Taxe sur les transactions de change : en choisissant les banques contre les malades, Dominique Strauss-Kahn se disqualifie pour les primaires à gauche en vue des présidentielles en 2012.


Dans un communiqué du Fonds Monétaire International (FMI), suite à la réunion des ministres des finances des pays du G20 qui s’est tenue en Écosse la semaine dernière, Dominique Strauss-Kahn s’est prononcé contre la taxe sur les transactions de change ; une taxe pourtant indolore qui pourrait dégager quelque 60 milliards de dollars par an, qui seraient reversés à la lutte contre les grandes pandémies et au développement dans les pays les plus pauvres :

" « On ne peut pas continuer dans ce système où quelques individus prennent des risques, et où c’est nous tous qui payons des taxes, comme vous et moi, qui en faisons les frais. (…) ». Le directeur exécutif du FMI, Dominique Strauss-Kahn a clarifié qu’une taxe sur les transactions de change n’était donc pas à l’ordre du jour " [1]

Pourtant, un groupe de travail sur les financements innovants, mandaté par Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, a montré qu’une telle taxe était réalisable, applicable et indolore (à hauteur de 0,005%). Cette taxe, qui a depuis été soutenue par la ministre française de l’économie Christine Lagarde, par Nicolas Sarkozy et par Gordon Brown il y a trois semaines, devait être mise en place avec l’aide du FMI.

Or, en balayant cette proposition d’un revers de main pour protéger les banquiers, DSK trahit les malades des pays du Sud qui pourraient bénéficier des fonds dégagés par un tel financement innovant, et se disqualifie par la même occasion pour représenter un parti de gauche aux présidentielles en 2012.


Act Up-Paris exige :
- de Dominique Strauss-Kahn, qu’il revienne sur sa décision et soutienne la taxe sur les transactions de change ;
- du parti socialiste, que DSK en soit exclu immédiatement.

Notes

[1] source

 

 

 Source : Act Up-Paris.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule - Publié dans : section-ps-mandelieu
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés