Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 08:15

FH |
Notes | Jeudi, 25 septembre 2008

Le meeting de Nicolas Sarkozy jeudi soir a emprunté son vocabulaire à la Ligue communiste révolutionnaire.

Haro sur le capitalisme financier, sus aux spéculateurs, malheur aux traders, et ascenseur pour l’échafaud à l’intention des banquiers immoraux.

Un huron passant à Toulon aurait cru entendre des appels à la révolution. Si on ne l’avait prévenu, il s’agissait du chef de l’Etat le plus libéral que la France ait porté depuis le début de la Ve République.

Ce président a en effet libéralisé, privatisé, abaissé les impôts des plus fortunés, créé le bouclier fiscal pour les plus hauts revenus, bref tout le contraire de ce qu’il dénonce à l’échelle du monde.

Mais si ce discours flamboyant sur le capitalisme et cette lucidité sur la crise internationale n’étaient là que pour lui permettre de se défausser de sa propre responsabilité ?

Finalement, tout irait aussi mal dans le monde que les Français devraient accepter le sort qui leur est fait par la politique de Nicolas Sarkozy.

Le chômage augmenterait, ça ne serait pas sa faute ; le pouvoir d’achat reculerait, il n’y serait pour rien ; la croissance s’effondrerait, il n’en serait pas coupable.

On voit bien la manœuvre. C’est la faute à la crise, au capitalisme, aux marchés aveugles et aux banquiers sans doute trop rigides. Mais en aucune façon, lui, ne serait sur la sellette.

Et pour couronner le tout, voilà qu’il n’annonce rien. Ses réformes, il les poursuivra, ses choix, y compris le paquet fiscal, il les revendique et il faudra se contenter de laisser les patrons décider eux-mêmes de l’encadrement des parachutes dorés.

Pour le reste, circulez, il n’y a rien à voir. Les caisses sont vides et il est urgent d’attendre.

Le bon docteur Queuille, dans les années 50, avait fait de cette habileté une politique. Rien ne pressait et il n’y avait pas de dossiers suffisamment urgents qui ne puissent attendre.

Tel est aujourd’hui la conduite de Nicolas Sarkozy : repousser, reporter, retarder, bref espérer que le capitalisme demain le sauvera.

Mauvais calcul.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /2008 10:58

21 septembre 2008

Un sénateur socialiste dans les Alpes Maritimes.

28

C'est fait ! Pour la première fois de l'histoire du PS dans les AM, nous avons un sénateur socialiste. Nous avons réussi malgré une multitude de forces contraires qui ne méritent même pas qu'on les cite.

Pari gagné, mais le parti socialiste ne pourra pas dire que c'est grace à la voix d'Hervé Lavisse élu d'opposition à Mandelieu la Napoule qu'il ont soutenu durant la campagne des Municipales de Mars 2008.

Sa voix c'est portée  sur le PC:

  NOUS NE POUVONS DIRE QUE BRAVO.*

Bravo Marc toutes nos félicitations et bon vent dans ton nouveau mandat

Chantal Maimon

 

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /2008 10:55


Plus de constructions, mais toujours difficile de se loger à Mandelieu la Napoule.


Chaque Mandolocien et Napoulois est confronté pour lui-même ou ses enfants à la difficulté de se loger dans notre ville. La situation est d’autant plus insupportable de voir tant de logement vacants, avec Cannes.

 La responsabilité du Maire en la matière est indéniable tant depuis deux mandats il n’a cessé d’encourager, par le biais des permis qu’il accorde, la construction d’ensembles immobiliers de luxe achetés par de riches résidents, La spéculation immobilière bât toujours son plein à Mandelieu la Napoule alors qu’il manque  de logements sociaux dans notre ville !

 

De nombreuses fois j’ai dénoncé cette politique scandaleuse du Maire. Nous avions fait des propositions concrètes, réalistes et à moindre coût pour les finances publiques. Toutes nos propositions formulées durant la campagne des municipales sont d’ailleurs toujours accessibles sur « INFOSPLUS »

Mais au scandale du logement à Mandelieu la Napoule s’ajoute l’écœurement de l’attribution des logements de fonction par le Maire à ses amis. Je conçois tout à fait qu’un logement de fonction soit attribué à un fonctionnaire municipal par « nécessité absolue de service » (gratuité du logement) ou par « utilité de service » (redevance à payer à la commune). La loi d’ailleurs précise les conditions d’une telle attribution, ce qui est normal et même souhaitable puisqu’il s’agit d’argent public.

 

Toutefois, à Mandelieu la Napoule  souvent c’est au bon vouloir du maire.

Et, ni les élus de l’opposition, ni en Conseil d’Administration du CCAS, ni en commission permanente du même CCAS, ou je suis élue j’entends parler des dossiers logements qui pourtant sont bien déposés au CCAS.

 

Mais surtout le Maire a du mal à respecter les exigences de la loi des 20% et notamment quant à l’identification des fonctionnaires bénéficiant des logements  dit de fonction, ainsi qu’à la détermination dudit logement et du montant de la redevance versée. 

 

 

Vous croyez toujours qu’il est difficile de se loger à Mandelieu la Napoule ?

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Dimanche 21 septembre 2008 7 21 /09 /2008 10:47

Information par Arlette Giordano, membre de

"la ligue des Droits de l'Homme"

« Une indéniable volonté du Président de ficher les Français »

Par Rémi Leroux | Rue89 | 19/09/2008 | 18H51

 

François Nadiras, de la Ligue des Droits de l’Homme à Toulon, anime un site internet dédié aux questions de libertés publiques. Il revient sur les risques pour une démocratie de voir se multiplier les fichiers informatiques, alors que Michèle Alliot-Marie vient de remettre au Premier ministre une nouvelle mouture du projet « Edvige ».

« Si on veut confier aux machines des choses qui devraient être faites par des hommes avec leur conscience, de respect des uns des autres, il y a un risque. Le risque de faire de ces fichiers le pire des usages. »

Selon lui, le débat né autour du projet « Edvige » a permis de sensibiliser l’opinion publique. Mais, il s’interroge sur la suite, une fois le fichier remanié et mis en place  :

« La contestation d’Edvige a pris une ampleur que l’on n’espérait pas. C’est vrai que c’est un moyen très fort de pression sur le gouvernement et sur l’administration. Entre parenthèse, on dit souvent le gouvernement, mais l’administration y est aussi pour beaucoup.

Ce que l’on peut espérer, c’est que les politiques prennent conscience des dangers. Mais, je suis un peu pessimiste de ce côté-là. De manière générale, je pense qu’ils cèdent à la facilité et à la volonté présidentielle de ficher les Français. Et, pour moi, elle est indéniable. En revanche, j’espère que l’opinion va rester mobiliser. »

Xavier Darcos  : « Base élèves  ? Un document profondément liberticide »

Mobilisation contre « Edvige », mais également contre « Base élèves », autre fichier sensible. François Nadiras revient sur la lutte menée depuis deux ans par certains parents d’élèves et certains enseignants qui avaient très tôt mesuré le risque que représentait ce fichier scolaire. Un combat qui, selon lui n’est pas terminé  : (Voir la vidéo)


Le 17 juin dernier, face à la Commission des finances, de l’économie générale et du plan et à la Commission des affaires culturelles, familiales et sociales, réunies sous la présidence de Didier Migaud, Xavier Darcos a en effet reconnu que Base Elèves était un document « profondément liberticide ». Avant de préciser  :

« L’origine sociale des familles, la langue des parents, etc., ne nous intéressent pas. Le fait de les indiquer est inutile et n’est pas conforme à la tradition républicaine de l’école de Jules Ferry, qui doit accueillir les enfants quels qu’ils soient pourvu qu’ils soient d’âge scolaire. »

« En attendant, poursuit François Nadiras, tant que le nouvel arrêté d’application n’est pas publié, certains Inspecteurs d’académie continueront à exercer des pressions sur les directeurs d’école pour qu’ils acceptent de rentrer les données dans la base. Comme cela a été le cas en Isère ces derniers jours. Or, cela ne me semble pas tout à fait compatible avec ce qu’a déclaré Xavier Darcos ».

La Cnil affaiblie…

Mais selon lui, l’un des fichiers les plus « redoutables » reste le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), initialement limité aux auteurs de crimes ou de délits sexuels et dont l’application a été étendue en 2003. (Voir la vidéo)


Le militant des libertés publiques regrette que, face à la multiplication de ces « outils de contrôle », la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ne dispose plus aujourd’hui d’autant de prérogatives qu’il y a quelques années. « En ce qui concerne la création de nouveaux fichiers d’Etat, en particulier de sécurité », estime-t-il, elle a perdu « le droit de s’opposer ». (Voir la vidéo)


Multiplication des fichiers informatiques, outils de régulation vidés de leurs attributions et risques d’usages abusifs, pour François Nadiras, « les moyens que met en place le gouvernement actuel donneraient des outils extraordinaires à un gouvernement dictatorial ».(Voir la vidéo)


Pour en savoir plus  : Dimanche 21 septembre, François Nadiras participera à une journée organisée par la médiathèque alternative marseillaise Mille Babords sur toutes ces questions.

Dernière mise à jour le 19/09/08 à 19h59.

 

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /2008 13:32

 

Propagande électorale pour les Sénatoriales.

 


 

 


 

 

Propagande électorale pour les Sénatoriales.

 

Nous sommes mardi 16 Septembre tous les candidats UMP, MODEM, FN, Nous ont invite à une réunion de présentation  de leur liste et de leur projet.

Pourquoi vouloir être Sénateurs? Le  Socialiste Marc Daunis et tous ces relais sont aux abonnées absent pas moyen de savoir s’il fera une réunion publique, pour les grands électeurs.

Je n’ai jamais connue une campagne aussi absente. Que fait Marc ?

  Je ne crois pas que c’est comme ça que l’on peut convaincre les indécis, et il y en a beaucoup. Même dans les autres partis.

  Le PS oubli encore une fois qu’il n’est pas en honneur de sainteté et qu’il doit LUI  doubler son relationnel déjà très affaibli.

  Si l’on croit que parce que se ne sont que les grands électeurs qui votent, on a rien à leur dire, c’est faux. Même si nous connaissons les valeurs de Marc la moindre des choses c’est de se présenter.

 

 

Alors nous verrons bien. Tout n’est pas encore gagné pour le PS.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 21:34


 

le site de débat de l'UMP

 

ON AVANCE 

le site de la Gauche à Mandelieu-La Napoule

 

 

Le blog de Jean Valery DESENS (voir lien ci dessus) 

 

Les Mandolociens ne connaissent à Mandelieu qu'une seule gauche, celle portée par la section PS de Mandelieu. La secrétaire de cette section Chantal MAIMON est menacée d'exclusion par la fédération PS 06, mais que l'appel au national n'a pas confirmé. Quoiqu'il en soit la section est et restera la seule représentation des socialistes à Mandelieu.

 

Chantal Maimon est accusée d'être passée à l'UMP, car élue sur la liste d'union apolitique d'intérêt communal de Bernard DAVID , liste opposée fermement au représentant UMP Henri LEROY.



Voila donc aujourd'hui un blog qui fait de la pub au  "représentant de la Gauche"Hervé Lavisse de Mandelieu !! Et pourtant Jean Valéry Desens est un fervent supporter d'Henri Leroy !!

 

La cerise sur le gâteau c'est que le groupe  d'Hervé Lavisse jurait ses grands dieux qu'il était un brûlant opposant d' Henri Leroy ! Voilà donc la boucle est bouclée ! Car  Hervé Lavisse a été soutenu publiquement par Paul Cuturello, Appoline Crapiz et d'autres... (voir Nice Matin de février 2008).

 

Est il nécessaire d'insister ? J'ai pris mes responsabilités en toute clarté. On aimerait que la fédération PS06 un jour ou l'autre ait le (courage)... d'en faire autant et démente clairement soutenir le candidat de l'extrême gauche.

 


 


Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 16:29
Le ministre doit s'excuser auprès des enseignants. 

Le Monde

Politique

Les propos de Darcos sur la maternelle enflamment Internet.

LEMONDE.FR avec AFP | 18.09.08 | 14h49  •  Mis à jour le 18.09.08 | 16h00

Xavier Darcos est-il allé trop loin, en s'interrogeant sur l'opportunité de recruter à bac+5 "des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ?" Depuis que le site Rue 89 a mis en avant, lundi 15 septembre, une vidéo publiée sur Dailymotion d'un extrait d'audition, le 3 juillet, du ministre de l'éducation, par la commission des finances du Sénat, la polémique enfle dans les milieux éducatifs et politiques

D'autant que les professionnels soulignent l'inexactitude des propos du ministre, une des conditions pour l'accueil des enfants à l'école maternelle étant "d'être propre, donc de ne plus mettre de couche !", selon le syndicat d'enseignants SE-UNSA. De son côté, le Snuipp-FSU, premier syndicat de professeurs des écoles, a qualifié les propos de M. Darcos de "méconnaissance totale de l'école maternelle !" "Quel mépris pour l'école maternelle et pour ses enseignants, dont le rôle en matière d'apprentissage et de réussite scolaire est reconnu par tous!", s'insurge le syndicat.

"MINISTRE MÉPRISANT"

Dans une lettre rendue publique mercredi, l'ancien ministre socialiste de l'éducation Jack Lang juge ces propos "insultants" et demande à M. Darcos de "s'excuser". Sur Rue 89, il l'incite au moins à "regretter ce qu'il a dit et retirer ses propos", avant d'affirmer qu'"il ne se passe pas une journée sans que l'actuel ministre soit méprisant à l'égard des professeurs".

Interrogé à la sortie du conseil des ministres le même jour, le ministre a expliqué qu'il avait simplement voulu ouvrir le débat sur la généralisation de "la scolarisation des enfants de 2 à 3 ans", et qu'il n'avait "d'aucune manière, d'aucune sorte" le "moindre projet de porter atteinte à l'école maternelle".

"PROCÈS EN SORCELLERIE"

Dans un premier temps, l'intégralité de l'audition du ministre avait été diffusée sur le site du Sénat. Début septembre, les blogueurs du Mammouth déchaîné ont repéré cette phrase à la 47e minute de la séance, et l'ont mise en ligne sur Dailymotion. Depuis, la vidéo a été vue près de quatre-vingt-dix mille fois. Et sa diffusion rapide sur Internet est à l'origine des réactions notamment politiques. Jeudi matin, l'UMP dénonçait "un procès en sorcellerie", par la voix de son porte-parole, Frédéric Lefebvre. Dans le même temps, le Parti socialiste condamnait des propos "inacceptables et outranciers", s'inquiétant dans un communiqué "des véritables intentions du gouvernement" dans cette "mise en cause du bien-fondé de l'accueil éducatif des jeunes enfants".

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /2008 20:13

 Après Cergy

FH  Mercredi, 17 septembre 2008

La réunion de Cergy est un point de départ. Avec Bertrand Delanoë, un premier rassemblement s’est fait. Il est nécessaire si l’on veut donner au PS une colonne vertébrale, une tête et surtout une majorité solide pour décider et préparer l’avenir.

A Cergy, j’ai lancé un appel. Il faut que tous les socialistes qui pensent comme nous -qui ne se posent pas 36 questions, qui ne sont pas dans des stratégies obliques ou dans des tirs en coin, dans des opérations illisibles, qui veulent la réussite de leur parti, non pas pour eux-mêmes mais pour la gauche et pour la France, qui veulent un rassemblement clair, une démocratie militante, des propositions et une opposition crédible à Nicolas Sarkozy- nous rejoignent, nous rejoignent, nous rejoignent.

Le congrès du PS est regardé et commenté avec douleur. C’est vrai que c’est un moment délicat. On ne risque pas d’y perdre son âme mais peut-être tout simplement son image. Nous devons faire attention à nos comportements, à nos manières de faire, à la lisibilité de nos débats.

Mais j’en ai assez que l’on caricature ce qui doit être une démocratie dans un parti. Il est quand même normal d’avoir plusieurs orientations en débat, plusieurs personnalités en concurrence, plusieurs lignes stratégiques en termes d’alliances en discussion.

Sûrement que la procédure est bien longue, sans doute que nos rites sont pour beaucoup obsolètes, mais il nous appartient de donner de la clarté sur les positions de chacun et d’assumer avec sérénité le fait qu’il faudra bien que j’aie un successeur.

Ceux qui trouvent qu’il y a là comme un péril, ou comme le risque d’une division ou d’une cassure, n’ont rien compris à ce que doit être un vote dans une grande formation politique.

L’essentiel est que chacun respecte le choix qui sera fait par les adhérents du Parti socialiste, et que l’on se mette, au lendemain du congrès, tous au travail derrière le prochain Premier secrétaire, que nous donnions à la gauche une dynamique nouvelle, que nous faisions enfin la démonstration que la droite est en train d’échouer et que l’alternative est là, avec nous, avec la gauche.

J’ai dit que j’allais prendre mes responsabilités, c’est ce que j’ai fait à Cergy et je ne vais pas m’arrêter là.

Je vais continuer parce que je suis Premier secrétaire, parce que j’ai le sens de la mission et de la charge qui m’incombe de rassembler les socialistes autant qu’il sera possible, et de contribuer à assurer la suite, c’est-à-dire la préparation de 2012.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 11:11

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Monde
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France
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Congrès du PS: Ségolène Royal pourrait renoncer à briguer la direction du parti

2008-09-16 10:49:51
PARIS, 15 sept 2008 (AFP)

© AFP

Ségolène Royal le 29 août 2008 à La Rochelle

Ségolène Royal le 29 août 2008 à La Rochelle

Ségolène Royal a annoncé lundi qu'elle ne serait pas forcément candidate à la direction du PS, appelant ses concurrents à en faire autant au moment où le parti offre le spectacle d'un bras de fer entre ses présidentiables pour la conquête du leadership au congrès de novembre.

Interrogée au 20 heures de TF1 pour savoir si elle était toujours candidate à la succession de François Hollande au congrès de Reims en novembre, Mme Royal a répondu: "Je n'en fais plus un préalable", confirmant ce qu'annonçait plus tôt lundi à l'AFP un de ses proches, Jean-Pierre Mignard.

Selon l'ex-candidate à l'Elysée, "il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas voir la colère qui monte, l'exaspération" des Français.

"Je veux mettre un coup d'arrêt à cette lente dégradation du niveau du débat au Parti socialiste, je veux que nous montions d'un cran et donc, ce que je propose, c'est que chacun mette au frigidaire les questions de candidature soit au poste de premier secrétaire, soit, pire, à l'élection présidentielle parce qu'il y a encore quelques années à attendre", a ajouté Ségolène Royal.

Mais à huit jours du dépôt des motions et de l'officialisation des alliances pour le congrès, elle ne renonce pas à soumettre ses idées aux suffrages des adhérents, qui voteront le 6 novembre. C'est donc "après le vote des militants" qu'elle décidera d'être, ou non, candidate.



Plus candidat que jamais, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, va de son côté mettre en scène son rapprochement avec François Hollande par un meeting commun mardi à Cergy-Pontoise. Mme Royal a souhaité à ce sujet que son ex-compagnon "se tienne au-dessus des débats".

Martine Aubry, dont le leadership est contesté par Pierre Moscovici, se déclarera cette semaine si tous les deux parviennent à tomber d'accord, selon un de ses alliés.

"Ségolène Royal ne veut surtout pas que la question de la direction vienne gêner ou retarder une dynamique de convergences", selon M. Mignard, président de son association Désirs d'avenir.

Lorsque le 16 mai Mme Royal avait annoncé qu'elle briguerait la succession de son ex-compagnon, elle avait mis des conditions: "Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent".

En recul dans les sondages au profit de Bertrand Delanoë, la présidente du Poitou-Charentes a subi "un affaiblissement indéniable" dans le parti car "les grands féodaux qui la soutenaient se sont pour l'essentiel retirés", reconnaît Jean Guérard, patron des socialistes du Lot-et-Garonne. Pour ce proche de Mme Royal, ne pas maintenir coûte que coûte sa candidature est "un risque intelligemment calculé" car "les militants disent: +il ne faut pas de présidentiable à la tête du PS". "Elle est très sensible à ces réactions", confie une familière du PS.

Ces dernières semaines, son état-major préconisait "une démarche collective" pour dégager "une majorité large" et "sans exclusive". C'était "le début d'un détachement", commente le député Christian Paul. Et le contraire de l'entreprise menée jusqu'ici par Mme Royal. Celle-ci organise au Zénith à Paris un "rassemblement de la fraternité" le 27 septembre, "événement citoyen ouvert à toutes celles et ceux qui veulent bâtir un monde meilleur".

M. Mignard appelle de ses voeux un pôle rassemblant les partisans de Mme Royal, des grands élus rangés derrière le maire de Lyon, Gérard Collomb, et le patron des socialistes marseillais, Jean-Noël Guérini, les députés Pierre Moscovici et Julien Dray, tous deux candidats à la succession de M. Hollande.

© AFP.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /2008 18:44

     Clarifications

FH | Notes | Lundi, 15 septembre 2008

La fête de l’Humanité a été l’occasion d’une clarification. D’abord, Olivier Besancenot a voulu s’y inviter. Il y était sûrement le bienvenu mais il a répété devant les militants communistes qu’il ne voulait s’associer à rien de commun avec le PS, donc avec la gauche. C’est son droit et ceux qui espéraient, au nom même de l’anti-capitalisme, un rassemblement large, en sont pour leurs frais.

La clarification a aussi été celle du Parti communiste et de Marie-George Buffet qui veut travailler, dans la riposte, avec tous ceux qui contestent la politique de Nicolas Sarkozy, et participer avec les socialistes à la construction d’un projet politique et donc à l’alternative.

Les Verts, avec Cécile Duflot, ont eux aussi montré leur disponibilité. Ils veulent être plus forts, plus visibles, plus cohérents - je ne vais pas leur en faire reproche, y compris de vouloir pour les élections européennes faire le meilleur score possible avec des listes élargies, de Hulot à Bové - mais ils sont dans le camp de la gauche, et veulent « mettre les mains dans le cambouis ».

J’ai pu rappeler aussi que le PS devait faire lui-même sa clarification sur ses alliances : c’est d’abord avec la gauche qu’il faut bâtir le rassemblement pour ensuite s’ouvrir à d’autres sur la base d’un contrat de gouvernement.

C’est d’ailleurs aussi l’enjeu du congrès du PS. Il ne s’agit pas simplement de savoir qui sera le Premier secrétaire même si cette question ne peut pas être évacuée. Mais c’est de savoir avec quelle stratégie, orientation, contenu politique, nous nous présenterons devant les Français.

Ces derniers jours, je suis surpris que des commentateurs s’étonnent qu’il puisse y avoir plusieurs motions possibles au sein du PS, voire plusieurs candidats à ma succession. C’est bien le moins dans une organisation démocratique ! Que dirait-on si, moi-même, je désignais souverainement mon successeur, fixais avec lui la conduite à tenir pour les prochaines années et demandais aux militants de ratifier tout cela. Nous ne sommes pas à l’UMP !

Avoir peur d’un Premier secrétaire qui pourrait être populaire et qui devrait, pour montrer sa bonne foi, annoncer tout de go qu’il ne sera jamais candidat à l’élection présidentielle… ce serait incompréhensible pour les électeurs ! Je considère que le prochain Premier secrétaire doit être doté de l’autorité nécessaire. Ce qui n’en fait pas notre candidat – le choix est renvoyé à 2011 -. Mais ce serait tout de même un bien pauvre congrès que celui qui n’aurait pour seul enjeu de décider s’il faut mettre un présidentiable ou non à la tête du PS.

C’est d’abord sur les idées, sur notre identité, sur notre travail pour les prochaines années que nous devons nous prononcer.

Enfin de notre capacité à réussir notre congrès dépendra tout le reste : le rassemblement de la gauche, notre capacité à s’élargir, et même la clarification par rapport à la radicalité. C’est pourquoi comme Premier secrétaire du PS, je vais prendre mes responsabilités. J’aurai d’ailleurs l’occasion de les rappeler lors de la réunion publique, demain soir, à Cergy-Pontoise.

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