Mardi 21 avril 2009

Rapport parlementaire sur les fichiers

de police

 et de gendarmerie .

lundi 13 avril 2009, à 23:35
Rapport parlementaire signé Delphine BATHO & J.-A. BENISTI : 57 propositions pour mieux encadrer l'usage des 45 fichiers de police et de gendarmerie officiellement recensés en France.

Lire l'article de l'Express: http://www.lexpress.fr/actualites/2/un-rapport-pour-mieux-controler-les-fichiers-de-police_749033.html

Le rapport: http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i1548.asp
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 20 avril 2009

Campement citoyen à Caen, rue de la gare

CAEN - samedi 18 avril

Malgré la pluie, depuis hier soir et jusqu'à lundi matin, se tient sur les pelouses de la rue de la gare à Caen, un campement citoyen qui a pour but de préparer l'action du 15 mai 2009.
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Changement dans l'agenda de la tournée : nous sommes repartis de Rennes

RENNES - jeudi 16 avril

Après avoir échangé avec les quelques personnes mobilisées sur la place de la mairie à Rennes ce jeudi 16 avril, nous sommes repartis sur Paris, les explications en vidéo ci dessous. Prochaine étape samedi à Caen ! Concernant notre agenda en Ile de France, nous sommes encore en pleine gestation, n'hésitez pas à poster vos suggestions ou invitations sur notre calendrier.
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Passage des EDQ à Nantes : préparation du 15 mai 2009

NANTES - vendredi 10 avril

Différentes raisons, dont la météo et les départs en vacances, nous ont poussé à résumer notre passage à Nantes à une simple réunion avec les différents acteurs motivés pour collaborer sur l'évènement du 15 mai.
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Si la solidarité est un délit, nous demandons à être poursuivis pour ce délit

BORDEAUX - mercredi 8 avril

Aujourd'hui en France, il est devenu criminel d'accueillir, d'accompagner ou seulement d'aider une personne en situation irrégulière... A l'initiative de l'association Emmaûs, des milliers de personnes se mobilisent ce jour dans toute la France pour demander à être poursuivis. Prise de parole de Pascal Lafargue (Emmaûs) et d'Augustin Legrand (Les Enfants de Don Quichotte)
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Campement citoyen place Pey Berland à Bordeaux

BORDEAUX - mardi 7 avril

Depuis 19H30, une trentaine de tentes ont été déployées sur la place centrale devant la mairie de Bordeaux. Rejoints par diverses associations locales, étudiants et citoyens solidaires, les enfants de Don Quichotte remercie particulièrement l'association Emmaus pour l'apport en couverture, nourriture et autres... Nous invitons d'ailleurs les bordelais à soutenir demain l'action d'Emmaus à 13H00 devant le palais de justice où nous manifesterons contre la criminalisation des personnes portant secours et assistance aux sans papier.
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- Accéder au blog -

 
Depuis notre premier campement citoyen du canal Saint-Martin, durant l’hiver 2006/2007, à Paris, notre combat n'a jamais cessé. Pendant deux ans, notre petite équipe de bénévoles n’a pas ménagé sa peine, aux côtés des associations, aujourd’hui réunies dans une inter associative, pour essayer d’infléchir l’action des pouvoirs publics envers les mal-logés. Nous avons parcouru la France pour des projections/débats de notre film « Enfant de Don Quichotte – Acte 1 ». Nous avons participé, et participons encore, à des discussions avec le gouvernement pour tenter d’améliorer la situation.

Mais force est de constater que ces années passées à attendre l’application des engagements pris suite au mouvement de mobilisation national qu'avait suscité notre action n’ont pas servi à grand chose, malgré le vote de la loi sur le droit au logement opposable, essentielle à bien des égards, mais largement inappliquée et inapplicable en l’état.

Face au manque de volonté politique et alors que la crise du logement ne cesse de s’aggraver, il y a urgence à imposer de nouveau dans l'espace médiatique, et donc… dans l'agenda gouvernemental, le thème de la lutte contre le mal logement.
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Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 20 avril 2009

Zapatero: Ayrault, Mélenchon, Rebsamen et Hamon avec Royal.


 

A gauche, déjà quatre voix se sont élevées fortement aujourd'hui pour soutenir Ségolène Royal dans sa critique de la sortie sur Zapatero:

- Jean Luc Mélenchon estime qu'"elle a plus de cran et de pugnacité que d'autres qui lui font la leçon",comprendre Vincent Peillon ?

- Benoit Hamon a lui estime qu'elle "a exprimé une solidarité à l'égard de M. Zapatero quand elle souligne l'attitude curieuse du président de la République. De ce point de vue-là, elle est en phase, en résonance, avec tout ce que l'on peut lire dans la presse internationale"

- Jean-Marc Ayrault, patron des députés PS, a dénoncé dans "Dimanche soir politique" (i-télé/France Inter/Le Monde) "la brutalité, le sexisme" du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre

- François Rebsamen estime lui que Nicolas Sarkozy "doit avoir un comportement exemplaire", l'UMP devrait "lui demander de tenir sa langue et de maîtriser son langage"

Au final, le plus amusant est sans doute de constater qu'alors que l'Elysée dément, Bernard Kouchner signe lui des deux mains le fait que Sarkozy ait bien tenu de tels propos. Le ridicule ne tue pas a l'UMP car sinon il y aurait déjà des morts !

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Samedi 18 avril 2009
Politique
AP | 08.04.2009 | 19:07

Les Français verront-ils bientôt moins Nicolas Sarkozy à la télévision? Dans une décision lourde de conséquences, le Conseil d'Etat, saisi par les socialistes, a annulé mercredi le refus du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de comptabiliser le temps de parole du président de la République. Le CSA a répondu qu'il fixerait les nouvelles règles après les élections européennes de juin.

En France, le temps de parole du chef de l'Etat dans les médias audiovisuels n'est pas comptabilisé. En vigueur depuis 1969, la règle des trois tiers divise les interventions politiques en trois parts égales: un tiers pour le gouvernement, un tiers pour la majorité parlementaire, un tiers pour l'opposition parlementaire. Les interventions du président de la République et de ses collaborateurs sont répertoriées par le CSA, mais non prises en compte.

Déjà contestée sous la présidence de Jacques Chirac, la non comptabilisation des déclarations du chef de l'Etat est devenue un sujet permanent de polémique depuis 2007 et l'omniprésidence Sarkozy. Le 3 octobre 2007, le CSA, saisi par François Hollande, alors Premier secrétaire du PS, et Didier Mathus, avait refusé et exclu "par principe toute forme de prise en compte des interventions du Président de la République et de ses collaborateurs". Les deux députés socialistes se sont retournés vers le Conseil d'Etat.

Mercredi, la plus haute juridiction administrative a suivi l'avis de son rapporteur public et annulé la décision du CSA "pour erreur de droit". Le Conseil d'Etat n'a cependant pas souhaité prendre position sur le fond, estimant que la décision de compter ou non le temps de parole du chef de l'Etat appartenait au seul CSA. Ce dernier "dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour fixer les règles propres à assurer une présentation équilibrée de l'ensemble du débat politique national", ont précisé les juges administratifs.

En réponse à ce camouflet, le CSA, présidé par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, a traîné les pieds. Il a fait savoir dans un communiqué qu'il fixerait les règles applicables aux temps de parole du président et de ses collaborateurs "après les élections européennes au mois de juin 2009". Pendant la campagne des européennes, le gendarme de l'audiovisuel ne comptera pas les interventions de l'opposition en réponse aux prises de position de Nicolas Sarkozy en faveur des listes de la majorité.

L'opposition a salué mercredi une "grande victoire". "L'arrêt du Conseil d'Etat vient nous donner une grande satisfaction, voir reconnaître un principe constitutionnel, celui du pluralisme", a réagi François Hollande. Le député de Corrèze, qui a immédiatement écrit au président du CSA Michel Boyon pour lui demander un rendez-vous, a déploré ses "manoeuvres dilatoires" pour retarder l'application de la décision du Conseil d'Etat.

Les réactions étaient contrastées dans les rangs de l'UMP. "C'est une erreur", a jugé Bernard Deflesselles, deuxième vice-président du groupe majoritaire à l'Assemblée nationale. "Le président de la République est le président de tous les Français, il est au dessus des partis, c'est la règle de la Ve République".

Claude Goasguen, autre député UMP, a au contraire vu dans la décision du Conseil d'Etat la fin d'une "fiction". "Cela vient montrer que le président de la République est désormais un personnage actif de la politique française", a estimé le député de Paris.

Le CSA va maintenant devoir décider comment comptabiliser le temps de parole de Nicolas Sarkozy. François Hollande souhaite qu'il soit inclus dans le tiers gouvernemental. Mais d'autres socialistes veulent davantage. Arnaud Montebourg a ainsi plaidé pour un partage moitié-moitié entre gouvernement et majorité d'une part, opposition d'autre part.

Le gendarme de l'audiovisuel va aussi devoir distinguer les interventions du chef de l'Etat dans son rôle de "président de tous les Français", qui resteront non comptabilisées, de ses déclarations partisanes. Un vrai casse-tête. AP

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 3 avril 2009

 
 
 

Le PS vers des primaires "ouvertes" en 2012?

Par LEXPRESS.fr, publié le 30/03/2009 17:35 - mis à jour le 30/03/2009 18:19

 

Selon un sondage, les français souhaiteraient que le Parti Socialiste désigne son candidat pour les présidentielles via des primaires ouvertes. Une possibilité préconisée par Arnaud Montebourg chargé de la rénovation du parti.

Les Français souscrivent à 57% à des primaires "ouvertes" pour désigner le candidat socialiste à la présidentielle, et sont encore plus nombreux (66%) à vouloir un candidat unique pour toute la gauche désigné de cette manière, selon un sondage Viavoice pour Libération à paraître ce mardi.

57% des personnes interrogées disent oui à un choix pour 2012 ouvert aux sympathisants socialistes ou de gauche, même s'ils n'adhèrent pas à un parti politique.

Ce taux monte à 63% parmi les seuls sympathisants de gauche et à 66% parmi les seuls sympathisants PS.

32% des Français préfèrent réserver des primaires aux adhérents socialistes (31% de sympathisants de gauche, 29% des sympathisants socialistes). 11% ne se prononcent pas.

Cette méthode est jugée "démocratique" (77%), "moderne" (72%) et donnant plus de chances de victoire au candidat désigné (67%).

Cependant, plus d'un Français sur deux (53%) considèrent qu'elle sera difficile à mettre en place.

Strauss-Kahn ou Royal

66% des personnes interrogées se prononcent pour la désignation d'un "candidat unique de toute la gauche" à l'Elysée, par des primaires ouvertes. 29% y sont opposées, 5% ne se prononcent pas. Parmi les sympathisants de gauche ou socialistes, le taux s'élève à 75%.

Le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn est jugé par 28% le mieux placé pour être désigné lors de primaires ouvertes devant Ségolène Royal (18%). Mais auprès des sympathisants de gauche (25%) ou socialistes (26%), la présidente de Poitou-Charentes est jugée la mieux placée pour remporter la course à la candidature élyséenne.

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 26 et 27 mars auprès de 1.008 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). L'échantillon des sympathisants de gauche est de 473 personnes et celui des sympathisants socialistes de 242 personnes.

Rénovation

Le député Arnaud Montebourg, chargé de la rénovation au Parti socialiste, préconise lui aussi, dans un rapport rendu public ce lundi l'organisation de "primaires ouvertes" aux sympathisants pour la désignation du candidat à l'élection présidentielle de 2012.

Ce premier rapport de "la Rénovation" de neuf pages est élaboré par le député de Sâone-et-Loire et le président de la fondation Terra Nova, proche du PS, Olivier Ferrand, après une mission effectuée aux Etats-Unis début mars et consacrée à l'étude de l'élection de Barack Obama.

"Aux Etats-Unis, c'est la primaire qui crée la dynamique. C'est elle qui permet de susciter et de structurer la mobilisation. Sans la primaire, impossible de déployer deux millions de militants sur le terrain pour l'élection générale, impossible de taper à plusieurs millions de portes, impossible de dialoguer en direct avec 69 millions de citoyens", écrivent les auteurs du rapport.

La "codification de ces primaires doit se faire le plus tôt possible, à froid" pour que les règles du jeu soient imaginées non "par tel ou tel candidat", mais "dans l'intérêt général stratégique d'une remobilisation du camp de gauche", préconise le rapport.

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Jeudi 2 avril 2009
Lettre d'information
du Parti socialiste
 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°525L'hebdo n°525
Société générale, Valeo, Chevreux… Les patrons de toutes ces sociétés sont partis avec des parachutes en or massif ou des retraites chapeaux plus que confortables. Les scandales se succèdent et le feuilleton finit par écoeurer, révolter. Surtout en période de crise, alors que la plupart des Français peinent à boucler leurs fins de mois et que le nombre de chômeurs ne cesse de grossir. L’Hebdo revient sur ces salaires indécents et sur le décret alibi dégainé par Sarkozy. Après tout, il ne faudrait pas fâcher ses amis du patronat. En revanche, le gouvernement ne craint pas de se mettre à dos la grande majorité des internautes avec la loi dite Hadopi qui prévoit de bannir d’Internet les cyber-pirates récidivistes, coupables de télécharger illégalement. C’est le dossier de ce numéro 525. Accessible et téléchargeable librement sur le web

L'hebdo en ligne
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PÉTITION DU PS POUR ABROGER LE PAQUET FISCAL
Cette mesure de l’UMP accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés.
Elle coûte 15 milliards d’euros par an à l'Etat qui pourraient être utilisés à la lutte contre la crise et à l'amélioration du quotidien des Français. En 2008, le bouclier fiscal a permis à 834 contribuables parmi les plus riches de recevoir un chèque de l'Etat de 368 000 euros !
Nous avons besoin aujourd’hui du soutien de chacun pour parvenir à l’abrogation de cette mesure injuste.
Signer la pétition
Télécharger et imprimer la pétition
Télécharger le tract

RENDEZ-VOUS
mercredi 8 avril
Les entretiens de Solférino de 18h30 à 20h30, sur le thème "les transformations des pratiques militantes" avec Rémi Lefebvre, Professeur de Sciences politiques.
Inscription obligatoire : formation@parti-socialiste.fr
En savoir plus

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 1 avril 2009

Affaire du "Sarkozy off"

Quatre journalistes

de Rue89 et

France3 interrogés par la police.


Pierre Haski est sorti le dernier à 15h00. Tous parlent d'auditions « cordiales » mais « ridicules » sur la vidéo « Sarkozy off ».

PIerre Haski, Augustin Scalbert, Carine Azzopardi et Joseph Tual se rendent à leur convocation, mercredi (Audrey Cerdan/Rue89)

Depuis une semaine et l'arrivée des convocations dans les rédactions de Rue89 et de France3, la date du 1er avril était cochée. Ce mercredi, deux journalistes de Rue89 et deux journalistes de France3 se sont donc présentés à la police judiciaire, dans l'affaire de la vidéo de « Sarkozy off », suite à la plainte de la direction de France3, initiée sur pression de l'Elysée(Voir la vidéo)


Objet du délit supposé pour les deux journalistes de Rue89, Pierre Haski et Augustin Scalbert :  avoir diffusé sur Rue89 des propos de Nicolas Sarkozy, tenus avant le début de son interview sur France3, le 30 juin dernier. Leurs deux confrères de France3, Joseph Tual et Carine Azzopardi, sont eux soupçonnés de les y avoir aidé.

Quatre journalistes soutenus par une cinquantaine de leurs collègues, ce mercredi, devant le département de police judiciaire de la préfecture de police de Paris.

Particulièrement actifs, les syndicats de France Télévisions, aujourd'hui par la voix de Jean-François Téaldi, secrétaire général du SNJ-CGT, sont venus dénoncer les méthodes de leur direction, et notamment l'utilisation par la police des bandes des caméras de vidéosurveillance présentes dans les locaux de France3 pour identifier les deux journalistes de la rédaction : 

« Aujourd'hui, malheureusement nous savons que chaque allée et venue des journalistes 24 heures sur 24 dans les locaux sont épiés par des caméras de surveillance, violant ainsi le secret des sources car pouvant à tout moment se retrouver entre les mains de la police. »

« Dans le colimateur de Sarkozy »

D'autant que ces méthodes ont été utilisées pour dénoncer la diffusion d'une vidéo qui « est une information », se défend Augustin Scalbert. D'où le caractère rocambolesque de la plainte de la direction de France3 pour « vol, recel et contrefaçon », qui vise en fait « deux cibles », selon Pierre Haski : 

« La remise au pas de France3 qui est une chaîne récalcitrante et qui est dans le colimateur de Sarkozy depuis longtemps. Et puis il y a un message adressé aux médias Internet, dont on voit bien que le pouvoir se méfie. »

Convoqués à 9h30, Joseph Tual, Carine Azzopardi et Augustin Scalbert sont sortis un à un entre 11h15 et 12h00. Aucun des trois n'a été mis en garde à vue et tous ont relaté une audition cordiale.

Ils ont essentiellement visionné des captures d'écran desdites bandes de vidéosurveillance. Joseph Tual a été filmé en train de discuter avec des collègues, et Carine Azzopardi avec une cassette à la main. Rien d'extraordinaire dans une rédaction de télévision.

Cette plainte « ne vaut rien »

A la sortie, les trois journalistes ont répondu aux questions de leurs confrères. Augustin Scalbert a indiqué qu'il n'avait évidemment pas révélé ses sources et Carine Azzopardi a qualifié de « ridicule » sa convocation.

Quant à Joseph Tual, il a expliqué en quoi cette plainte « ne vaut rien », revenant ensuite sur le fait que les policiers avaient « beaucoup d'images vidéos gracieusement mises à disposition de leur enquête par nos patrons de France Télévisions, ce qui est totalement inadmissible ». (Voir la vidéo)


Convoqué lui à 14h00, Pierre Haski est ressorti de la police judicaire une heure plus tard, le temps d'une audition « rapide et sobre ». Le temps aussi de faire écrire sur le procès verbal qu'il s'agit d'une « plainte politique et qu'elle n'a rien à faire avec la propriété intellectuelle de France Télévisions ». (Voir la vidéo)


Au parquet maintenant de décider d'ordonner des poursuites ou de classer l'affaire sans suite. Quoi qu'il advienne, la France aura déjà conforté, comme l'a rappelé RSF ce mercredi, sa place de leader depuis deux ans « en nombre d’interventions policières ou judiciaires liées au secret des sources ».

Photo :  Pierre Haski, Augustin Scalbert, Carine Azzopardi et Joseph Tual se rendent à leur convocation, mercredi (Audrey Cerdan/Rue89)

Mis à jour le 01/04/2009 à 15h55 après la sortie de Pierre Haski.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
Ailleurs sur le Web

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Lundi 30 mars 2009

Sarko s’excite contre sa majorité.


Super Sarko dans le rôle de président est confronté à la fronde de ses élus. Lui qui, lorsqu’il était ministre, n’hésitait pas à cracher dans la soupe du gouvernement se retrouve de l’autre côté du miroir, et ça l’énerve !

Quel ministre s’en prenait en ces termes au président de la République : « à force d’user de la langue de bois, à force d’éluder la réalité des faits, à force d’esquiver les défis, la France gronde. J’essaie de l’entendre. Je n’ai pas vocation à démonter tranquillement les serrures à Versailles pendant que la France gronde » ? Quel ministre déclarait : « On ne peut pas voir la France accumuler tant d’échecs, y compris aux Jeux Olympiques, sans se demander si ce n’est pas nous qui avons tort et le monde qui a raison » ?

Vous l’avez reconnu : il s’agit de Super Sarko. Quand il était ministre de l’Intérieur ou de l’Économie, c’est-à-dire jusqu’à début 2007, il ne ratait pas une occasion de flinguer Jacques Chirac. Installé à l’Élysée, l’agité de Neuilly est confronté non pas à des critiques (les élus de l’UMP ne sont pas suicidaires ou malpolis, au choix) mais à des opinions différentes.

Ainsi, le député UMP François Baroin explique pourquoi il est contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan. Ainsi, le député Pierre Méhaignerie propose de mettre à contribution les hauts revenus (qui bénéficient depuis 2007 d’un bouclier fiscal qui coûte quelques milliards d’euros au budget de l’État), afin de trouver les moyens financiers de faire face à la crise.

Mais ces malheureux n’ont rien compris : depuis le 6 mai 2007, le débat est interdit en France. C’est ce qu’a rappelé Super Sarko aux dirigeants de l’UMP, si l’on en croit Le Figaro (18/03), le journal officiel de la Sarkozye. Il aurait « vertement » reproché au président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, d’avoir donné un temps de parole trop important aux opposants UMP au retour total dans l’Otan. Non mais.

Il s’en est aussi pris à ceux qui veulent détricoter son bouclier fiscal. « Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts ! », a-t-il asséné. Non, mais ! La phrase est à encadrer : on pourra la ressortir dans quelques mois. Car la situation économique du pays est catastrophique : les déficits publics devraient atteindre 100 milliards d’euros cette année (soit deux fois le plafond autorisé par l’Union européenne) et la dette va représenter 75% de la richesse du pays et le niveau devrait être dépassé allègrement.

Confrontés aux mêmes défis, Gordon Brown en Angleterre et Barack Obama aux États-Unis ont décidé d’augmenter les impôts les plus riches. En France, non seulement Super Sarko ne veut pas prendre cette direction (on se demande bien pourquoi) mais il veut aussi interdire tout débat au sein de l’UMP. Il estime que les députés de son camp n’ont pas le droit de lui faire ce que lui-même faisait à Chirac alors qu’il était un peu plus qu’un député puisqu’il siégeait au gouvernement. Jean-Pierre Chevènement avait dit à une autre époque : « Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne ». Super Sarko, lui, l’a ouverte tant qu’il a pu jusqu’à ce qu’il se fasse élire à l’Élysée. Il fait aujourd’hui l’expérience de la contestation interne.

Avec la crise qui s’amplifie et les mécontentements qui s’exacerbent, il n’a pas fini de râler. Dans les rangs de la majorité, certains députés et même ministres souhaitent que le Premier ministre, le jusqu’ici transparent

François Fillon, hausse le ton pour rappeler la nécessité de gérer avec plusieurs sérieux les finances publiques. Y va avoir du sport.

À lire ou relire sur Bakchich.info :

François Fillon a engagé hier à l’Assemblée la responsabilité de son gouvernement sur l’ensemble de la politique étrangère de la France. De quoi faire taire les voix discordantes de l’UMP.
Sarko Ier annoncera ce soir le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan…Et le Parlement aura le droit de débattre poliment le 17 mars prochain d’une décision déjà entérinée.
Après vingt et un mois d’effacement derrière l’omniprésident, le Premier ministre François Fillon retrouve petit à petit son rôle de fusible. Mais chute dans les sondages.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Samedi 21 mars 2009
Samedi 21 mars 2009




http://www.leplacide.com/document/08-06-02-aubry-royal-delanoe.jpg


Le PS tiendra à l'automne une convention sur la rénovation, a annoncé samedi Martine Aubry en exprimant sa volonté "d'amplifier" la modernisation du parti après le "psychodrame" sur les listes européennes.


Depuis quatre mois, "nous avons entamé la rénovation de notre parti", a fait valoir la Première secrétaire dans son discours de clôture de la convention socialiste pour les élections européennes du 7 juin. "Cette rénovation, non seulement on va la continuer, mais on va l'amplifier".

La patronne du PS a convenu que ce travail n'était "pas facile", notamment après le "psychodrame" sur les listes européennes, à l'origine d'une fronde des élus régionaux qui a débouché sur le rejet par les militants de la liste de la grande région Centre. "On ne serait pas un parti démocratique si tout cela n'existait pas, on a le droit de penser qu'on peut être le meilleur sur une liste", a-t-elle reconnu.

Mais elle a affirmé que les socialistes étaient "tous d'accord pour être un parti moderne et rénové". Dans cet esprit, elle a annoncé la réunion à l'automne d'une "grande convention sur la rénovation" préparée par Arnaud Montebourg. La traditionnelle université d'été de La Rochelle début septembre sera "largement consacrée" à ce thème.


La convention devra notamment trancher la question ultra-sensible du mode de désignation du candidat socialiste à la présidentielle de 2012, qui divise le parti entre les partisans d'une primaire ouverte à tous les sympathisants, comme Ségolène Royal, et ceux qui souhaitent maintenir le mode actuel de désignation par les seuls militants.

Martine Aubry n'a pas évoqué samedi cette question, insistant en revanche sur la préparation du projet. Elle a précisé que la direction proposerait en juin une "une méthode, un calendrier pour que chaque militant puisse apporter sa part à ce projet", construit "patiemment" par des conventions thématiques.


Au passage, celle qui pourrait empêcher Ségolène Royal de porter à nouveau les couleurs socialistes en 2012 a commis un lapsus en parlant du choix d'une "candidate" en 2012. "La direction du parti maintenant rassemblée et moi-même, nous n'avons qu'un seul objectif, c'est que fin 2011, au moment où notre candidate sera choisie, nous ayons un projet porteur d'espoir pour les Français", a-t-elle dit, avant de se reprendre: "et nous aurons à ce moment-là, non seulement ce projet porteur d'espoir, mais tout le PS derrière le ou la candidate que nous aurons choisi".


Alors qu'un militant prononçait le nom de Ségolène Royal, absente samedi, Mme Aubry a ajouté: "je n'oublie pas Ségolène, je n'oublie personne". "L'important sera de choisir le ou la meilleure le moment venu. Mais l'effort essentiel, c'est d'être tous unis pour préparer ce beau projet, et ensuite derrière celui ou celle qui nous mènera à la victoire. C'est ma responsabilité, c'est notre responsabilité", a-t-elle conclu. AP

 

 

 

  Source : Le NouvelObs

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Vendredi 20 mars 2009
Lettre d'information
du Parti socialiste
 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°523L'hebdo n°523
Retour dans l'Otan, rompez les rangs. Nicolas Sarkozy en a décidé ainsi et le Parlement n'a pas à discuter. Le 3 avril, la France devrait réintégrer le commandement militaire intégré de l'Otan, structure qu'elle avait quittée en 1966, à l'initiative du général de Gaulle. Les socialistes dénoncent une rupture qui met à mal l'indépendance et l'influence de notre pays et menace considérablement l'Europe de la défense. Le point sur cette maoeuvre idéologique qui dissimule mal l'obsession atlantiste de Sarkozy l'Américain.

L'hebdo en ligne
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PÉTITION DU PS POUR ABROGER LE PAQUET FISCAL
Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.
Signer la pétition

POUR LA DÉFENSE DE LA REPUBLIQUE
Au moment où la France traverse une grave crise économique et sociale, elle subit également un terrible recul des libertés publiques. Droits collectifs et individuels sont un à un remis en cause. Le Parti socialiste qui refuse cette situation, reprend aujourd’hui l’initiative en proposant à chaque militant et chaque citoyen de se réapproprier ce combat :
Télécharger le livre : "La France en libertés surveillées"
Aller sur le blog www.agirpourleslibertespubliques.net, observatoire des libertés publiques.

RENDEZ-VOUS
samedi 21 mars :
Convention nationale de ratification des listes et de lancement de la campagne électorale pour les élections européenne.
Retransmis sur Public Sénat à partir de 10h35

dimanche 22 mars
Le Printemps des libertés
Pour la défense de la République : rassemblement au Zénith, à Paris, à partir de 10h30 -
Concert à partir de 17 heures.
Le livre "La France en libertés surveillées" sera en vente sur place
Télécharger le tract
Télécharger le programme

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