Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /2007 07:29
Mardi 6 novembre 2007

Quand Nicolas Sarkozy perd son sang-froid

00-copie-7.jpg

Ce matin, le Président de la République Nicolas Sarkozy s'est rendu sur le port de pêche du Guilvinec dans le Finistère où 300 pêcheurs l'attendaient pour entendre ses propositions. Violemment accueilli et interpelé sur sa récente augmentation de salaire, il a été pris à parti par une personne présente sur place qui l'a apparemment insulté de Monsieur 140%. Nicolas Sarkozy, visiblement très énervé, lui a demandé de venir s'expliquer : « Toi, si tu as quelque chose à dire, tu n'as qu'à venir ici ! ».

Regardez la séquence sur le lien suivant:

http://www.dailymotion.com/video/x3ekj5_sarkozy-et-les-pecheurs

L’action de Sarkozy suivie à la loupe

Alors que l’UMP lance son «tableau de bord de suivi des engagements» présidentiels, des étudiants en sciences politiques ouvrent un site pour vérifier, eux aussi, les promesses tenues ou non par le chef de l’Etat. Et les résultats sont loin d’être identiques.

Alors que Nicolas Sarkozy fête aujourd’hui ses six mois au pouvoir, deux initiatives séparées tentent de mesurer ce que le chef de l’Etat et son gouvernement ont accompli durant ces 180 jours. L’UMP, tout d’abord, a lancé depuis ce matin son «tableau de bord de la réforme».  

00-copie-8.jpgCette initiative, annoncée par Patrick Devedjian lors des journées parlementaires de l’UMP début octobre, vise à «suivre les promesses qui ont été faites durant la campagne électorale» et leur mise en œuvre. Concrètement, chacun des 15 grands engagements du programme de Nicolas Sarkozy se voit attribuer par l’UMP un «indicateur d’avancement», dont le parti de la majorité prend garde de préciser dans la «charte» expliquant le tableau qu’il est «subjectif, fixé par l’UMP en tant que garante des engagements pris». Cet indicateur est gradué de 1 à 3, en fonction de la mise en œuvre de chacune des réformes qu’il prévoit.  

«Transparence» oblige, le tableau est consultable en ligne. On peut ainsi apprendre que le premier engagement «mettre fin à l’impuissance publique», est à 2, donc au milieu du chemin.  

L’ensemble du dispositif sera mis à jour une fois tous les deux mois, et ce durant l’ensemble du quinquennat. Qui semble, du point de vue de l’UMP, bien parti. Après six mois, sur les 15 engagements, aucun n’a son curseur à zéro. On compte dix promesses situées à «1», donc au niveau des «premières actions initiées». Quatre sont à «2», et une, «l’Europe doit protéger dans la mondialisation» est même déjà à 3 !

L’idée d’une évaluation de l’action gouvernementale et du respect des promesses du candidat Sarkozy n’est cependant pas venue qu’à l’UMP. Des étudiants en sciences politiques, déjà à l’origine du site votons.info durant la campagne électorale, ont en effet lancé un observatoire politique sur le même principe que celui de l’UMP, mais sur un mode participatif : des internautes, rebaptisés «e-observateurs», scrutent l’actualité politique et évaluent le statut de chaque promesse : tenue, en cours ou non tenue. La masse des utilisateurs permet ensuite à l’Observatoire d’afficher le score.  

Un score moins brillant que celui du tableau de bord de l’UMP : seuls 4% des 570 promesses (soit 23) recensées par observatoire-politique ont été jugées tenues. 5% (30) sont «en cours», Et 91% sont jugées «non tenues» par les «e-observateurs». Qui estiment, par exemple, que dans le domaine des affaires européennes, considéré par le tableau de bord parti de la majorité comme «très avancé», il y a une seule promesse «en cours» et pas moins de 6 «non tenues» pour le moment. Rendez-vous en janvier 2008, pour voir si la mise à jour du tableau de bord de l’UMP se rapproche du suivi de l’Observatoire politique.

La grogne dans les universités s’étend

 

Cinq universités sont bloquées et deux fermées mardi. La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse appelle les syndicats étudiants "au dialogue".

Lentement mais sûrement, les étudiants manifestent leur défiance vis-à-vis de la réforme sur l’autonomie des universités. Les blocages sporadiques d’universités se sont multipliés mardi. Cette après-midi les 00-copie-9.jpgétudiants de Rennes 2 ont voté le blocage de leur établissement. A Tours, ce matin, des chaises et des tables interdisaient l'accès aux salles de cours de la Faculté de Lettres des Tanneurs. Une scène similaire a accueilli les étudiants de la faculté de Perpignan et de l'université Toulouse-Le Mirail dont le blocage avait été voté mardi dernier. Cela porte à sept le nombre d’établissements paralysés. Depuis le 30 octobre, les départements de lettres et de psycho-socio de l’université Rouen sont fermés. Depuis hier le site de Tolbiac (Paris I) est fermé administrativement après que 200 étudiants ont occupé ses locaux. 

Déjà la semaine passée, les blocages avaient refait leur apparition dans une dizaine d'universités dont Rennes, Aix-en-Provence et Montpellier. Des sites où les militants d'extrême gauche et d'organisations comme Sud ou la CNT (anarcho-syndicalistes) sont bien implantés. Les étudiants réclament le retrait de la loi Pécresse sur l’autonomie des universités mais pas uniquement. A Toulouse, Basile Mouton du collectif des étudiants a expliqué ne pas faire de « distinction des revendications entre étudiants et travailleurs. ». « On assiste à une casse des systèmes de solidarité: Sécurité sociale et retraites, que les étudiants vont aussi payer", a-t-il ajouté.  

La ministre de l'Enseignement supérieur a essayé d’apaiser les esprits en invitant les syndicats étudiants au dialogue et soulignant la « concertation intense menée au ministère ». Elle a estimé sur France Info que le mouvement « pas justifié » et assuré être très « attentive » à l’évolution de la situation.  

Valérie Pécresse a défendu sa réforme affirmant que « donner l'autonomie aux universités, c'est un investissement de l'Etat ». Les facultés ont ainsi cinq ans pour devenir autonome dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines. Les établissements volontaires pourront même être propriétaires de leurs biens immobiliers.  

Mais l’épreuve de force reste encore à venir : d’après l’UNEF, des assemblées générales sont prévues dans toutes les universités de France d'ici au 20 novembre, date de la mobilisation dans la Fonction publique. Une journée de grève à laquelle les principaux syndicats d'étudiants et de lycéens appellent à rejoindre.

Arche de Zoé : "ce n'est pas Sarkozy qui décidera", selon un ministre tchadien

Alors que Nicolas Sarkozy a déclaré ce matin qu'il irait "chercher (les Français) qui restent, quoi qu'ils aient fait", le ministre tchadien de la Justice juge "inopportune" cette déclaration.

Le ministre tchadien de la Justice, Albert Pahimi Padacké, a vivement répliqué à Nicolas Sarkozy, mardi 6 novembre, déclarant sur France Info que "ce n'est pas le président Sarkozy qui décidera" dans l'affaire de l'Arche de Zoé, et jugeant "inopportune" la déclaration du chef de l'Etat français sur le sort des inculpés.
001-copie-5.jpgEn déplacement au Guilvinec (Finistère), mardi matin, pour rencontrer les marins-pêcheurs, Nicolas Sarkozy en a en effet profité pour manifester une nouvelle fois son implication dans l'affaire de l'Arche de Zoé.

"J'irai également chercher ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait", a ainsi lancé Nicolas Sarkozy, à l'issue d'une table-ronde sur la pêche, au sujet des six bénévoles français de l'Arche de Zoé qui restent détenus au Tchad.
"Cette déclaration me semble inopportune dans ce contexte", a commenté le ministre tchadien Albert Pahimi Padacké. "Elle semble reléguer à l'arrière-plan le judiciaire. Si cela est possible en France, malheureusement cela n'est pas possible au Tchad. C'est les juges qui décident ici, ce n'est pas le président Nicolas Sarkozy qui décidera ce que fera la justice tchadienne", a-t-il poursuivi.

"Le rôle du chef de l'Etat est de prendre en charge tous les Français", a également déclaré Nicolas Sarkozy, deux jours après une visite éclair à N'Djamena d'où il a rapatrié quatre hôtesses de l'air espagnoles et trois journalistes français, inculpés au Tchad.
Après s'être désolidarisé de l'opération de l'Arche de Zoé, le président a toutefois "souhaité" dimanche à N'Djamena que les ressortissants français puissent être jugés en France.
Les six membres français de l'association, ainsi que les trois journalistes rapatriés en France, sont inculpés d'"enlèvement de mineurs" et "escroquerie". Sept Espagnols, un Belge et quatre Tchadiens sont poursuivis pour "complicité".

Fillon aux députés UMP : "Il va falloir attacher vos ceintures"

Alors que Sarkozy est depuis six mois au pouvoir, le Premier ministre appelle la majorité à "une très grande solidarité" avec le gouvernement pour faire face aux turbulences sociales de novembre.

001-copie-6.jpgPrésent à la réunion du groupe UMP, François Fillon a exhorté, mardi 6 novembre, les députés à "une très grande solidarité" avec le gouvernement et les a prévenus qu'ils allaient devoir "attacher leurs ceintures" face aux turbulences sociales de novembre. Face aux mouvements sociaux qui se profilent ce mois-ci, notamment contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, "il va falloir attacher la ceinture", a lancé le Premier ministre aux députés UMP, en soulignant que "le mois de novembre n'est jamais un mois facile".
Réagissant aux propos du Premier ministre, le vice-président du groupe UMP Jean Leonetti a déclaré, qu'au moins, ça prouve qu'il y a un pilote dans l'avion", en allusion aux critiques selon lesquelles le chef du gouvernement aurait du mal à exister face à un président omniprésent.
"Nous avons besoin d'une très grande solidarité de la majorité, il faut tenir bon", a insisté François Fillon, qui a affirmé que "le gouvernement a le soutien de l'opinion" sur les réformes qu'il a engagées.
Selon des participants à la réunion, le Premier ministre a évoqué les occupations de facultés en estimant qu'il y avait des "tentatives de déstabilisation". "Certains veulent créer une situation difficile", a-t-il dit.

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Lundi 5 novembre 2007 1 05 /11 /2007 09:10

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Vendredi 2 novembre 2007 5 02 /11 /2007 11:41

L'Express aurait été qualifié de "raciste" par Rachida Dati

La garde des Sceaux accuse L'Express d'avoir monté en épingle "l'affaire" de son diplôme manquant, 01-copie-3.jpgdans le dossier consacré à la "face cachée" de la ministre - elle ne conteste pas le fond de l'enquête mais la reprise qu'en ont fait certains confrères.

Rachida Dati a piqué une grosse colère, allant jusqu'à traiter l'Express de "raciste".

Christophe Barbier le patron de l'Expres répond à la Ministre sur le site internet du journal et il n'est pas tendre ! Au passage il attaque également de façon très vive son confrère du Point..

Extraits

Mercredi 24 octobre, la Une de L'Express consacrée à Rachida Dati et à sa "face cachée" est disponible.

Au cabinet de la garde des Sceaux, on en fait une lecture rapide, un conseiller envoie même un texto rassurant à la ministre et me passe deux coups de fil apaisés: l'enquête est jugée intransigeante, mais honnête. (...)

Les jours suivants, tout s'emballe: plusieurs sites Internet, notamment celui du Nouvel Obs, évoquent un "diplôme falsifié", que la ministre aurait utilisé. L'Express n'a jamais écrit cela, ne faisant mention que du rapport rédigé, à propos de son dossier de candidature à l'Ecole nationale de la magistrature (...) .

Rachida Dati n'a de cesse d'obtenir un démenti pour une assertion que L'Express n'a pas formulée!

Elle s'inquiète surtout parce qu'elle croit et craint la parution dans L'Express suivant du contenu de son dossier. Elle menace même de diligenter une enquête pour savoir où ont eu lieu les fuites sur ce 0-copie-3.jpgdossier de candidature. Pourquoi cette peur, puisqu'elle n'a rien à cacher et qu'elle n'a pas usurpé de diplôme? (...)

Elle préfère faire appeler L'Express par son entourage, et lui demande de relayer des menaces incroyables: "Je vais aller à la télévision dire que c'est un journal raciste!" Allons donc: raciste, le journal d'Albert Camus et de Raymond Aron ?…

Plusieurs magistrats sollicités, dont les plus importants de la hiérarchie, interviennent pour expliquer qu'il ne faut pas, qu'il faudrait…

Un intellectuel de gauche de ses amis est à son tour activé, mais il ne donne pas suite...  (...)

A la fin de ce psychodrame, la ministre ne demande plus rien. Il semble à le lire que le Canard enchaîné ait subi pareil déluge d'interventions dissuasives, plus ridicule qu'effrayant.

Le Point reprend, lui, sous la plume de Franz-Olivier Giesbert, l'argument de Dati: si on la critique, c'est qu'on est raciste… La Une du Point reprend les bonnes feuilles du livre de la Garde des Sceaux, qui ne devait paraître chez Grasset que le 13 novembre.

Dans l'urgence, elle a trouvé un organe de presse docile et véloce pour porter sa défense. "La voix de son maître" est toujours un slogan valable.

Demeurent plusieurs questions: est-il raisonnable de réagir ainsi quand on occupe un des plus hauts postes de l'Etat?

La garde des Sceaux a-t-elle les nerfs pour une telle fonction, elle qui a incontestablement le caractère trempé qu'il faut pour faire de la politologie?

Qu'y a-t-il exactement dans son dossier de candidature à l'ENM?

Quelle conception exacte a t-elle de l'indépendance de la presse?

Christophe Barbier

Giscard dévoile le pot aux roses sur le Traité simplifié

Dans le quotidien anglais The Independent, Valéry Giscard d'Estaing avoue qu'il n'y a pas de différence entre le traité simplifié et le traité constitutionnel rejeté par les Français en 2005.

« Les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a changé. » déclare, à la fois sur son blog, dans le journal anglais The Independent et dans le Monde du 29 octobre, l'ancien président de la République. Pour 0-copie-4.jpgValéry Giscard d'Estaing, qui dirigeait, en 2002 et 2003, Convention sur le Futur de l'Europe, la différence entre le traité constitutionnel (TCE) de 2005 et le traité modifié de 2007 est dans la méthode plus que dans le contenu. Le texte de 2005 avait été débattu publiquement et devait remplacer tous ceux écrits précédemment: « Il s'agissait de simplifier les institutions européennes rendues inefficaces par les derniers élargissements, de mettre davantage de démocratie et de transparence dans l'Union européenne, et d'ouvrir la voie vers une Constitution pour les citoyens européens. » Pour le traité de Lisbonne, le processus n'a pas été le même, ce sont les juristes du Conseil qui ont été chargés de rédiger le texte, mais aucune suggestion n'a été faite, ils ont simplement repris les mêmes principes dans un ordre différent.

Les rares changements sont symboliques. L'appellation de « Constitution » a disparu et les symboles européens, comme le drapeau et l'hymne de l'Europe, ont été supprimés. «
Quoique ridicules, et destinées heureusement à rester inappliquées, ces décisions sont moins insignifiantes qu'elles n'y paraissent. Elles visent à écarter toute indication tendant à évoquer la possibilité pour l'Europe de se doter un jour d'une structure politique», précise Giscard. Bref, si l'Europe est bien en train de se doter d'une Constitution, il ne faut pas que cela se voit. Autre changement par rapport au TCE : les concessions faites aux Anglais. La charte des droits fondamentaux, sorte de version améliorée et actualisée de la charte des droits de l'Homme, est retirée du projet, et fera l'objet d'un texte séparé, ce qui permettra à la Grande-Bretagne de ne pas être liée par elle. On ne peut pas vraiment parler d'une avancée…

VGE dit tout haut ce que les rares et courageux lecteurs du traité (240 pages pas du tout simplifiées) savent, sans un instant se poser la question du respect du suffrage universel. Suffrage qui, en 2005, a rejeté un texte, de son aveu très similaire. Ce déni de démocratie ne semble pas l'atteindre. Sur la possibilité d'un référendum, il reste d'ailleurs très obscur : «
La phase suivante sera celle des ratifications. Elle ne devrait pas rencontrer de grandes difficultés – en dehors de la Grande-Bretagne où un référendum aboutirait manifestement à un rejet -, car la complication du texte, et son abandon des grandes ambitions suffisent pour en gommer les aspérités. » Est-ce à dire qu'il faut continuer à ce que les textes européens soient imbuvables pour qu'ils soient acceptés sans débat ? Difficile d'en être sûr, tant la prose giscardienne est alambiquée.

Traité Européen : deux, trois, dix pétitions!

Au total, une dizaine de pétitions circulent sur le net demandant un référendum sur le nouveau traité européen simplifié. Revue des principales pétitions en ligne ci-dessous.

0.gifLa campagne pour un référendum sur le traité modifié se déploie et les calendriers du régime comme les tergiversations du PS donnent du temps aux opposants. Plusieurs pétitions circulent à l'initiative de partisans comme d'opposants au traité, mais avec toutes le même objectif : la ratification par référendum du nouveau traité européen.

• Le site Debout la République propose une pétition nationale « 16 millions d'électeurs trahis… Et vous ? ! » soutenu par Nicolas Dupont Aignan .

• Le site « Respectez notre non ! » soutenu par Jean-Luc Mélenchon.

• A l'initiative de figures du « non de gauche », dont Clémentine Autain, Jean-Luc Mélenchon, Marie-Noëlle Lienemann, mais également des personnalités qui avaient fait campagne pour la Constitution européenne, tel Noël Mamère, sur le site referendumeurope2007.

• Un site d'européens, « Europeanreferendum.eu », « Let the European people decide ».

• Les souverainistes sur le site « Votez 2007.com », soutenu par Philippe de Villiers.

La pétition du Danois Jens-Peter Bond qui demande un référendum dans tous les pays d'Europe .


Les cotes de Sarkozy et Fillon en chute libre

Le chef de l'Etat perd quatre points, son chef de gouvernement en perd huit, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine à paraître samedi.

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy baisse de quatre points par rapport à octobre à 53%, et celle de François Fillon chute de huit points à 44%, selon le baromètre TNS-Sofres rendu public mercredi 31 octobre. Le sondage a été réalisé pour Le Figaro Magazine à paraître samedi 3 novembre.
Le président de la République voit la confiance placée en lui pour "résoudre les problèmes qui se posent à la France" passer de 57% à 53% en un mois. Sur deux mois, Nicolas Sarkozy a vu les opinions favorables baisser de 11 points (64% en septembre), selon ce baromètre.

Le taux de ceux qui ne lui font pas confiance augmente de 2 points à 42%, soit dix points de plus qu'il y a deux mois. 5% ne se prononcent pas (+2).
Le Premier ministre, qui bénéficiait d'une cote de confiance de 52% le mois dernier, décroche quant à lui de huit points, à 44%. Surtout, les Français qui ne lui font pas confiance sont désormais majoritaires: 47% contre 42% en octobre. 9% ne se prononcent pas (+3).

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Mercredi 31 octobre 2007 3 31 /10 /2007 09:52
QUE DISENT LES FRANCAIS QUI GAGNENT LE SMIC.....? LA MAJORITE D'ENTRE VOUS AVEZ VOTEZ SARKOSY, SINON IL NE SEREZ PAS LA.

 Il faut continuer à démasquer ce personnage et son équipe. Il n'y a pas longtemps, pas si longtemps que ça, Mr fillon nous annonçait tout simplement que la France était en faillite, après que Mme Lagarde nous ait demandé de nous préparer à un plan de rigueur.
Dois-je aussi rappeler que Tsarkozy a promis de réduire le train de vie de l'Elysée, tout ceci pour justifier la suppression de postes de fonctionnaires, et la non revalorisation des salaires de ces derniers.
Et que voit-on? que non seulement le train de vie de l'Elysée va tripler au nom d'une soit-disant clarification ou transparence, appelez ça comme vous voulez, mais aussi, seul le salaire du Tsar va augmenter, mieux, il va tripler.

On parle d'une augmentation de 140%. Eh bien. Que ceux qui l'ont élu nous disent aujourd'hui se qu'ils en pensent?
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Mercredi 31 octobre 2007 3 31 /10 /2007 07:02

L'Assemblée augmente le salaire du chef de l'Etat

C'est beaucoup comme argent de poche, alors que les Français n'arrivent pas au 15 du mois avec un salaire.

Monsieur Sarkosy ne devrait 'il pas montrer l'exemple
 
PARIS (Reuters) - Les députés ont adopté un amendement gouvernemental qui augmente le salaire du président de la République pour l'aligner sur le traitement du Premier ministre.

Le salaire présidentiel passerait ainsi d'environ 6.000 euros bruts par mois à près de 19.000 euros bruts, a-t-on indiqué de sources parlementaires.


L'amendement, voté dans le cadre de l'examen de la partie "dépenses" du projet de budget pour 2008, "aligne les modalités de rémunération du président de la République sur celles du Premier ministre", selon l'exposé des motifs.

Il précise que "ces éléments de rémunération sont exclusifs de tout autre paiement, pension, prime ou indemnité, hormis celles à caractère familial".

"Jusqu'à présent, j'ai été payé comme quand j'étais ministre de l'Intérieur. Vous savez je n'ai pas de problème avec ça, je ne vole personne", a commenté Nicolas Sarkozy en marge d'un déplacement en Corse.

Une note interne de l'Elysée, révélée par l'hebdomadaire Profession politique, recommandait d'augmenter le salaire du chef de l'Etat de 101.488 à 240.000 euros par an afin de l'aligner sur le traitement du Premier ministre et de le mettre au niveau de ses homologues étrangers. Soit une revalorisation de 140%.

L'opposition a mis en garde l'exécutif contre un mauvais signal adressé à l'opinion alors que Nicolas Sarkozy, qui se veut le champion du pouvoir d'achat des Français, a refusé de donner un coup de pouce au smic le 1er juillet dernier.

Un autre amendement gouvernemental adopté par les députés, et qui s'inspire d'une recommandation du comité de réflexion sur les institutions présidé par Edouard Balladur, majore de 68,5 millions d'euros (50,9 + 17,6 millions d'euros) les crédits de la dotation de la présidence de la République.

"TRANSPARENCE"

Il propose de réintégrer dans le budget officiel de l'Elysée l'ensemble des dépenses qui contribuent à son fonctionnement et qui étaient jusqu'ici réparties dans différents ministères.

"Il a pour objet, dans un souci de transparence, de procéder à la consolidation, au sein de la dotation de la présidence de la République, de l'ensemble des crédits destinés au fonctionnement et à la rémunération des personnels mis à la disposition de la présidence de la République et aujourd'hui pris en charge par différents ministères", précise l'exposé des motifs.

Ainsi, l'enveloppe des crédits de l'Elysée qui était initialement fixée à 32,3 millions d'euros pour 2008 va s'élever à 100,8 millions d'euros.

"Toutes ces petites histoires où chacun faisait dans son coin, c'est fini. (...) Je veux de la transparence, je veux que ce soit une loi qui fixe la rémunération du président de la République. Ce n'est pas à moi de la fixer", a déclaré Nicolas Sarkozy à des journalistes, en Corse.

"Je veux que les collaborateurs qui travaillent pour l'Elysée rendent des comptes. Je veux que la Cour des comptes puisse contrôler l'Elysée et que le président, son salaire soit fixé comme pour les ministres, le Premier ministre par la loi en toute transparence", a-t-il ajouté.

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, a confirmé que la Cour des comptes vérifierait dorénavant chaque année les crédits de l'Elysée.

Les deux amendements ont été adoptés à la quasi-unanimité des présents, le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) étant absent du débat. Si l'apparenté socialiste René Dosière, qui depuis des années réclame davantage de transparence sur les comptes de l'Elysée, a voté les deux amendements, le socialiste Jean Launay, rapporteur de ce budget, n'a pas voté celui sur le salaire présidentiel, estimant que "son opportunité n'est pas avérée dans un contexte de pouvoir d'achat difficile pour une majorité de Français".

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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /2007 11:13

Actualité | International


Et si demain c'etait NOUS

Mardi 30 octobre 2007

Cristina Kirchner élue Présidente de l'Argentine

Elle devient la première femme élue à la présidence du pays. Selon les résultats, elle obtient plus de 44% des voix dès le 1er tour.

08-copie-1.jpgCristina Fernández de Kirchner a revendiqué la victoire à l'élection présidentielle en Argentine dimanche 28 octobre, les résultats officiels et plusieurs sondages sortie des urnes la donnant gagnante dès le premier tour. Agée de 54 ans, elle succédera à son époux Néstor Kirchner pour quatre ans, devenant la première femme élue à cette fonction dans ce pays.
"Nous avons gagné avec une marge confortable, la plus importante depuis l'avènement de la démocratie (en 1983)", a lancé la "Primera dama" à ses partisans réunis dans un hôtel de Buenos Aires. "Nous savons qu'il est nécessaire d'approfondir les changements et que pour cela, il nous faudra réunir le plus grand nombre d'Argentins", a-t-elle poursuivi dans un discours appelant à l'union de tous, "sans rancœur et sans haine".

012-copie-9.jpgAprès dépouillement , la sénatrice de centre gauche est créditée d'un score de 44% des voix. Elle devance largement l'ancienne parlementaire Elisa Carrio (21,73%). Selon la loi argentine, est élu dès le premier tour un candidat ayant réuni plus de 45% des suffrages exprimés ou 40% avec une avance de plus de dix points sur son premier rival.
Roberto Lavagna, ancien ministre de l'Economie arrivé troisième, a rapidement reconnu la victoire de Fernandez.
Dans un communiqué de presse diffusé dans la nuit, Elisa Carrio reconnaît elle aussi l'issue des urnes: "Nous croyons que la tendance confirme que Cristina Kirchner est élue présidente de la république d'Argentine, et nous la félicitons pour sa victoire", écrit-elle.

023.jpgDes applaudissements et des cris de joie ont éclaté dès la publication des sondages sortie des urnes au QG de Fernandez de Kirchner, où les partisans de la favorite du scrutin s'étaient rassemblés en masse pour célébrer cette rarissime transition démocratique entre deux conjoints.
"C'est vraiment spectaculaire parce que pour la première fois de notre histoire une femme est élue par le peuple", se réjouit Aida Molinari, 47 ans.
Derrière elle, des sympathisants brandissent des pingouins gonflables, symbole des époux Kirchner qui ont bâti leurs carrières politiques dans les terres australes de Patagonie. "Alerta, alerta, Cristina presidenta" (Attention, attention, Cristina est présidente), scandent-ils.

013-copie-7.jpgCristina Fernandez a mené campagne sur le bilan de son mari, au pouvoir depuis 2003. Pour de nombreux Argentins, Nestor Kirchner a sorti le pays de la débâcle financière des années 2001/02, qui avait vu le PIB fondre de près de 11%.
Pour la cinquième année consécutive, l'économie va croître à un taux de 8 à 9%, le chômage est retombé à son plus bas niveau en dix ans et la pauvreté a reculé, même si un quart environ des 40 millions d'Argentins sont toujours sous le seuil de pauvreté.
Principale conseillère de Kirchner pendant ses quatre années de présidence, la sénatrice s'est glissée sans difficulté dans la campagne.
Désignée sans primaires, évitant au maximum les médias, la candidate péroniste n'a nullement souffert des accusations sur la mise à sa disposition des moyens de l'Etat.

Les dénonciations d'une dérive autoritaro-dynastique - les époux Kirchner rechercheraient une alternance inédite à la Casa Rosada (un mandat pour lui, un mandat pour elle, un mandat pour lui, etc.) - n'ont pas pris davantage.
Car le noyau dur de son électorat se recrute parmi les pauvres et la classe ouvrière, qui considèrent que leurs vies se sont améliorées sous Kirchner et qui voient en elle la garantie d'une poursuite du rebond économique.
"Elle poursuivra la politique de son mari, qui a tant fait pour les pauvres, en construisant des logements par exemple", lançait dimanche soir Ramon Reggie Quiroga, chauffeur de métier, au siège de campagne de la candidate.
La deuxième femme élue à la tête d'un pays d'Amérique latine en deux ans, après l'élection en 2006 de Michelle Bachelet au Chili, va devoir s'atteler sans attendre à des dossiers chauds, à commencer par de possibles pénuries d'énergie dans un pays où les infrastructures ont du mal à suivre la croissance économique et l'inflation élevée, le principal problème de la troisième économie latino-américaine.

 

Victoire de Cristina Kirchner en Argentine

Réaction de Ségolène Royal

1303992370-small.jpgJe suis heureuse de vivre en direct et de saluer la victoire de Cristina Kirchner dès le premier tour de cette élection présidentielle qui marque, je le crois, une date historique dans ce grand pays qu’est l’Argentine, cher au coeur de beaucoup de Français.

Une femme volontaire, déterminée, y est aujourd’hui élue à la magistrature suprême. Je salue son
courage car je sais combien, sous toutes les latitudes, c’est toujours plus dur pour les femmes. Elles sont, dans le monde, encore très peu nombreuses à exercer des fonctions de premier plan.


Les électeurs argentins, en accordant leur confiance à celle que tous, ici, appellent Cristina, confirment que leur pays est un des 1353730965-segolene-royal-salue-la-modernite-de-l-argentine.jpglaboratoires de notre modernité.

Un pays qui a su reprendre ses affaires en main alors que les dogmes néo-libéraux lui avaient fait tant de mal.

Un pays qui a su retrouver par lui-même le chemin de la croissance, et qui saura, s’il le veut, en partager équitablement les fruits.

Un pays qui, en élisant une femme, donne au monde une belle leçon d’égalité.

Michelle au Chili, Cristina en Argentine: après l’épreuve des dictatures et la consolidation de la démocratie, voici venu le temps d’un partage plus égal des responsabilités gouvernementales entre les hommes et les femmes.

signature-copie-13.gif

 

Zoom +

 



 


 



En politique intérieure, elle a acquis le surnom de « rebelle ». Sénateur péroniste élue en 1995, elle ose s'opposer à Carlos Menen, alors président, en demandant la démission du ministre de la Défense ! Elle voulait le sanctionner pour un scandale de ventes d'armes à l'Équateur. Peu habitués à être bousculés, les péronistes l'exclurent de leur groupe parlementaire.


 Par ses prises de position tranchées, Cristina Kirchner a acquis une crédibilité politique. Longtemps, elle a été plus connue que son époux. Friands d'histoires drôles, qui parfois en disent plus sur la réalité que des discours convenus, les Argentins racontent que Hillary Clinton apostropha un jour Cristina Kirchner : « Alors, grâce à ton mari, tu vas devenir présidente ? - C'est le contraire, répond l'Argentine, si lui est président, c'est grâce à moi ! » Pendant la campagne, elle a beaucoup voyagé pour renforcer sa dimension internationale, allant même jusqu'à recevoir, jeudi dernier à Buenos Aires, la perdante de l'élection présidentielle française, Ségolène Royal.

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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /2007 13:36
Lundi 29 octobre 2007

Quand Sarkozy révèle enfin son vrai visage

Quand Sarkozy quitte le plateau de CBS

Le chef de l'Etat a quitté le plateau de la prestigieuse émission américaine "60 minutes", diffusée sur CBS. Motif : une question sur Cécilia…

La chaîne de télévision américaine CBS a diffusé, dimanche 28 octobre, une émission consacrée au président français, Nicolas Sarkozy, et intitulée "Sarko l'Américain". L'émission a fait grand bruit car le 011-copie-11.jpgchef de l'Etat a tout simplement quitté le plateau du prestigieux "60 minutes", l'une des émissions les plus réputées de la télévision américaine.
Lors d'une interview, qui a eu lieu au palais de l'Elysée deux semaines avant l'annonce du divorce du couple Sarkozy, le chef de l'Etat, visiblement irrité par une question à propos de son épouse Cécilia, a laissé en plan la journaliste de la chaîne américaine, Lesley Stahl.
"Si j'avais quelque chose à dire sur Cécilia, je ne le dirais certainement pas ici", a d'abord déclaré le président de la République à la journaliste, qui l'interrogeait sur son mariage.
"En plus, pour me poser des questions là-dessus...", bougonne alors le président, qui retire son micro, se lève et part, abandonnant son intervieweuse visiblement interloquée. "Allez, au revoir. Bon courage", lance-t-il avant de quitter la pièce à Lesley Stahl,
qui demande en vain au président "Où est le problème ?".


Passablement énervé, Nicolas Sarkozy a ensuite qualifié son attaché de presse d'"imbécile" pour avoir programmé cette interview, selon la journaliste de CBS. "Je n'ai pas le temps. J'ai un travail important (...) Je ne suis pas en colère, je suis pressé", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy avait également réagi de façon épidermique lors d'une conférence de presse au cours du sommet européen de Lisbonne après l'annonce de son divorce: un journaliste du
Monde qui s'était risquée à une question sur le sujet s'était fait éconduire sans ménagement par le président.

Voir la vidéo

http://jeanmarcmorandini.tele7.fr/news.php?id=9360

Sarkozy bientôt payé autant que Fillon ?

Une note interne de l’Elysée recommande d’augmenter le salaire du président de 101.488 à 240.000 euros par an, afin de l’aligner sur celui du premier ministre. Et de mettre le président français au niveau de ses homologues étrangers.

Nicolas Sarkozy va-t-il gagner autant que François Fillon ? C’est en tout cas ce que prône une note interne à l’Elysée, révélée par l’hebdomadaire Profession politique. Ce texte transmis à l'Assemblée nationale et signé de la directrice de cabinet du chef de l'Etat, Emmanuelle Mignon, recommande en effet de faire passer le salaire du président de 101.488 à 240.000 euros par an, ou encore 8.300 à 20.000 euros brut mensuel, soit une hausse de 140%. Argument principal ? Aligner les émoluments du chef de l’Etat sur ceux du premier ministre et des autres chefs d'Etat étrangers. Cela à de quoi surprendre, mais en France, on gagne en effet deux fois plus d’argent à Matignon qu’à l’Elysée. Même un simple ministre (13.471 euros) et un secrétaire d’Etat (12.795 euros) sont mieux rémunérés que le président.  

Le salaire du président est également en-deçà de la moyenne des chefs d'Etat européens. Avec 21.262 euros au 1er juin 2006, Angela Merkel était la dirigeante européenne qui gagnait le plus d'argent, contrairement à son homologue slovaque qui est le moins bien payé dans l'exercice de ses fonctions, avec 2.684 euros, d’après un classement de L’Express. A titre comparatif, George W. Bush est le mieux payé au monde avec 24.167 euros par mois, selon La Repubblica.

La note de l’Elysée préconise également que ce soit le parlement qui fixe le salaire du président. Pour autant, aucune date n’est encore fixée pour cette hausse du salaire présidentiel. Le signal pourrait être actuellement mal perçu, dans la mesure où le «coup de pouce»
au Smic avait été refusé le 1er juillet dernier.
 

Le dernier président à s'être «augmenté» était le général de Gaulle, selon Europe 1. «Toutefois, il payait les dépenses courantes, électricité, taxe d'habitation, costumes... Contrairement à ses successeurs pour lesquels ‘salaire’ était égal à ‘argent de poche’» précise la radio.  

La note du cabinet de la présidence précise également que «le budget de l'Elysée va tripler en 2008» en raison de la réintégration de 800 personnes «prêtées» par des administrations. En clair, explique Profession politique, la présidence «va réintégrer dans ses comptes plus de 800 personnes actuellement ‘prêtées’ par les administrations». Une opération dite de «transparence» qui «conduira ‘mécaniquement’ à une augmentation de la dotation, ‘grosso modo de 32 à 100 millions d'euros’», selon l’hebdomadaire.

A l'heure ou le gouvernement nous incite à nous serrer la ceinture et lance son plan de rigueur économique avec ces fameuses franchises médicales, on apprend que Mr Sarkozy compte augmenter son salaire, mais c'est ce moquer de qui en nous annonçons ceci, c'est ce moqué du peuple, si on veut faire baisser le déficit et demander aux français de faire des efforts, faisons simple:

- Supprimons le poste de Premier Ministre de Fillon car Sarkozy le fait déjà.

- Supprimons tous les ministres de Sarko car Sarko fait tous à leur places.

- Divisons le salaire des députées et des sénateurs d'1/3 pour commencer à montrer l'exemple aux français.

- Et baissons le salaire de ce président Sarkozy qui se croit tout permis...

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Lundi 29 octobre 2007 1 29 /10 /2007 10:51

28.10.2007

Mme Boutin que faites vous de la liberté de la presse

NOUVELOBS.COM | 28.10.2007 | 15:42

Invitée de l'émission de Paul Amar sur France 5, Florence Aubenas a révélé, en direct, que Christine Boutin, a interdit à Jean-Baptiste Heyraud, porte-parole du DAL de participer au débat.

Florence Aubenas et Christine Boutin (Sipa)

Florence Aubenas et Christine Boutin (Sipa)

Dans l'émission "Revu et Corrigé" de Paul Amar diffusé, samedi 27 octobre, sur France 5, Florence Aubenas, journaliste au Nouvel Observateur, a révélé que la ministre du logement, Christine Boutin a "fait comprendre"à la production qu'elle ne voulait pas voir Jean-Baptiste Heyraud, porte-parole du DAL (Droit au Logement) dans l'affaire des mal-logés de la rue de la Banque (IIe), sur le plateau de l'émission, ne souhaitant pas débattre avec lui.

"Quand quelqu'un ne veut pas débattre, on en tient compte"

Apprenant avant l'émission, que Christine Boutin avait refusé de débattre avec le porte-parole du DAL, Florence Aubenas a décidé d'en parler en direct, ce qui a provoqué la gêne de Paul Amar et de Christine Boutin.
Le présentateur a confirmé qu'en effet, il était prévu que Jean-Baptiste Heyraud soit présent pour le débat, mais on aurait "fait comprendre à Pascal Petit (rédacteur en chef de l'émission)" que Christine Boutin ne voulait pas débattre avec lui. Paul Amar a alors expliqué qu'il préférait faire l'émission et parler des mal-logés en respectant l'esprit de l'émission même sans la présence du porte-parole du DAL plutôt que de ne pas du tout évoquer le sujet. "Quand quelqu'un ne veut pas débattre, on en tient compte" a-t-il déclaré pendant l'émission.

"Traquenard"


Christine Boutin a dénoncé la situation, la qualifiant de "traquenard" et a nié les accusations portées contre elle, expliquant avoir rencontré Jean-Baptiste Heyraud et n'avoir aucun problème avec lui.
Paul Amar conclut en expliquant que le rédacteur en chef de l'émission lui aurait déclaré dans son oreillette que le directeur de cabinet aurait dit que Christine Boutin ne voulait pas de débat à la télévision.

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Samedi 27 octobre 2007 6 27 /10 /2007 11:16

Ségolène Royal a la 35 ème Assemblée generale de la CRPM

 

"LE CHANGEMENT CLIMATIQUE, ENJEU DE NOTRE SIECLE."

sego471f1e662d7d4.jpgAgriculture, changement climatique, budget de l’Union Européenne, cohésion économique et sociale, ainsi que politique maritime et globalisation ont été les principaux thèmes de la 35ème Assemblée Générale de la
Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CRPM) qui s’est tenue les 18 et 19 octobre 2007 à Florence (Italie).

Accueillie par Claudio Martini, président de la Région Toscane et de la CRPM, Ségolène Royal a déclaré considérer la question du changement climatique comme
"l'enjeu de notre siècle". "Les citoyens sont de plus de plus inquiets et ils ont raison car ce sont nos enfants qui souffriront de nos atermoiements ou qui bénéficieront de notre courage…»

Pour la présidente de la Région Poitou-Charentes,
« deux domaines d’action méritent notre attention pour assurer la mobilisation des régions, en particulier celles de la périphérie maritime : les énergies renouvelables, un domaine où nous avons des atouts naturels, et la protection des ressources et milieux marins. »

Plus d'infos sur la 35ème Assemblée Générale de la CRPM :
Lire le communiqué
Lire l'intervention intégrale de Ségolène Royal

 

Institutions : ce que propose le comité Balladur

 

Voici les principales propositions qui devraient apparaître dans le rapport du comité Balladur, qui sera remis lundi 29 octobre à Nicolas Sarkozy. Parmi elles, l'élection de trente députés à la proportionnelle fait grincer des dents à l'UMP.

 

LA CLARIFICATION DES POUVOIRS AU SEIN DE L'EXÉCUTIF.  Nicolas Sarkozy a demandé au comité de mettre la lettre de la Constitution en accord avec la pratique. Ce qui suppose une réécriture des articles 5 et 20 de la Constitution. Ce dernier prévoit que « le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation ». L'une des difficultés à résoudre étant de trouver une formule qui puisse convenir aussi aux cas de cohabitation. Le comité avait envisagé d'inscrire que c'est le président - et non plus le gouvernement - qui « détermine la politique de la nation », et que le gouvernement la « met en oeuvre ». Mais qui déciderait en cas de cohabitation ? Le secret restait bien gardé hier, au sein du comité, sur le nouvel équilibre qui sera proposé : on peut tout de même penser qu'il conservera d'importantes prérogatives au premier ministre, tout en marquant la prééminence présidentielle sur l'exécutif.

 

 

 

→ LA POSSIBILITÉ POUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE VENIR S'EXPRIMER DEVANT LE PARLEMENT. Il s'agit d'une des réformes auxquelles Nicolas Sarkozy tient le plus, car ce serait pour lui la manifestation claire que c'est au chef de l'État de déterminer la politique de la nation et, par conséquent, de l'assumer devant la représentation nationale. Le comité a débattu sur le point de savoir si la déclaration du président de la République devait donner lieu à un débat, voire à un vote. Cette seconde hypothèse a été écartée facilement, car elle mettrait l'élu de la nation en situation de dépendance vis-à-vis du Parlement. Le comité proposera donc vraisemblablement qu'un débat puisse avoir lieu, mais uniquement après que le chef de l'État aura quitté le Parlement, et dans chacune des assemblées. Rien ne leur interdisant ensuite de voter une résolution ou une motion qui ferait référence à la déclaration présidentielle. 

 

→ La suppression du système des parrainages pour l'élection du président de la République. À la place c'est un collège de grands électeurs - environ 100 000 élus locaux - qui ferait le tri : ils voteraient un dimanche et tous les aspirants candidats ayant eu un pourcentage de voix à préciser - 1,5 % ou 2 % - pourraient participer à l'élection. 

 

→ Le texte adopté en commission examiné en séance publique. Parmi toutes les réformes proposées pour revaloriser le Parlement, ce sera sûrement la plus importante. Ce serait non plus le projet de loi tel qu'il a été déposé par le gouvernement que l'Assemblée, saisie en première lecture, discuterait en séance publique, mais le projet tel qui a été amendé par la commission saisie au fond. Cela aurait pour effet, outre un gain de temps considérable - il ne sera plus nécessaire de discuter les amendements votés en commission, sauf bien sûr s'ils sont contestés en séance -, de donner une portée qu'ils n'avaient pas aux travaux en commission. Si le gouvernement désapprouvait telle disposition votée par elle, c'est lui qui serait en position de demandeur en séance, en déposant un amendement d'annulation. 

 

→ L'ordre du jour. Actuellement c'est le gouvernement qui en a la maîtrise, à l'exception d'une séance par mois qui est à la discrétion de chaque assemblée. Le comité devrait proposer un partage égal de cette maîtrise entre le gouvernement et le Parlement. 

 

→ L'augmentation du pouvoir de contrôle des députés. L'Assemblée se verrait attribuer en particulier le moyen d'exercer ce pouvoir de contrôle sur la politique extérieure, la défense et les services spéciaux. 

 

→ Le nombre des commissions permanentes. Il passserait de six à huit ou neuf. 

 

→ La nomination des hauts fonctionnaires. La revalorisation du Parlement devrait aussi passer

 

par son intervention dans les nominations de hauts fonctionnaires, qui sont actuellement de la seule compétence du président de la République. 

 

→ L'encadrement du 49-3. Souvent présenté comme un symbole de l'omnipotence de l'exécutif, l'engagement de responsabilité sur un texte ne devrait pas être supprimé. Mais son emploi pourrait être limité aux lois de finance et lois de financement de la Sécurité sociale. En contrepartie pourrait être proposé un encadrement du droit d'amendement destiné à empêcher l'obstruction. 

 

→ Une dose de proportionnelle. Le mode de scrutin pour l'élection des députés devrait, selon le rapport du comité, comporter l'élection à la proportionnelle, sur une liste nationale, de 30 députés, le nombre de circonscriptions où ils sont élus au scrutin majoritaire étant réduit d'autant, pour passer de 577 à 547. 

 

→ Les droits des citoyens. Le comité proposerait d'introduire dans la Constitution une « exception d'inconstitutionnalité » : tout citoyen pourrait invoquer devant un juge l'inconstitutionnalité d'une loi qui s'imposerait à lui. 

 

→ CSM et CSA. Le comité proposerait aussi la dissolution du Conseil supérieur de la magistrature, qui serait remplacé par un aréopage différent, et celle du CSA, qui serait remplacé par une
« haute autorité du pluralisme ».

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Vendredi 26 octobre 2007 5 26 /10 /2007 12:32
Vendredi 26 octobre 2007

Les citoyens commencent à ouvrir les yeux. L’omni président, le costaud des Batignolles, le bateleur de foire ne trompe plus son monde. Comment a-t-il pu pérorer ainsi, squatté tous les écrans, immodeste et fier de l’être ?

Rappelez-vous à Sofia ou seul, sans Cécilia, il s’auto-congratulait pour la libération des infirmières bulgares où il déclarait « chaque fois que quelqu’un est humilié, il devient automatiquement français ». Il oublie simplement que dans le pays qu’il préside, c’est la politique qu’il initie qui humilie des hommes, des femmes et des enfants, sans papier, sans logement, sans droit,etc.

Test ADN, expulsions locatives, radiés de l’ANPE !

Humiliés, persécutés, opprimés…

Et pendant ce temps, les patrons, ceux du Medef  qui sont ceux de l’UMP et de Sarkozy, se gavent et continuent leur mise en coupe réglée du pays et de la planète.

Sarkozy a choisi plutôt Total que les démocrates Birmans

Plutôt les dictateurs africains que les peuples

Plutôt Lagardère et Forgeart que les salariés d’EADS

Plutôt les grands groupes de la distribution que le pouvoir d’achat des français

Chacun et chacune peut rajouter à cette énumération d’autres exemples.

Alors continuons d’ouvrir les yeux et de les faire ouvrir !

Gérard Piel le 26 Octobre


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