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Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /2008 12:22
Samedi 5 janvier 2008

« J'ai beaucoup réfléchi, beaucoup consulté... »
0.08.jpg

 

Propos recueillis par Philippe Martinat - Le Parisien

Vous envisagez désormais de prendre les rênes du PS, mais ne vous en êtes-vous pas tenue trop éloignée depuis l'élection présidentielle ?

Ségolène Royal.
Je ne le crois pas. J'ai profité de ces quelques mois pour lire, écrire le bilan auquel je m'étais engagée*, travailler sur le fond et accepter des invitations politiques à l'étranger. Et à chaque fois avec des élus et des responsables socialistes ! Et consacrer du temps à mes enfants et à mes amis. Cette respiration était nécessaire. Du coup, cela a créé une interrogation sur mes projets. Certains m'ont crue anéantie. Eh bien non ! J'ai beaucoup réfléchi, beaucoup consulté, et j'ai entendu tous ceux qui me demandaient si j'allais les laisser tomber. Je pense notamment aux jeunes des quartiers, mais pas seulement, qui attendent tellement que la politique change, et à d'autres qui ont cru à certains slogans et qui aujourd'hui se sentent trahis et nargués.

Vous pensez que les courants, dans l'opinion comme au PS, vous sont encore porteurs ?

Dans de multiples signes quotidiens, je peux vous dire que le lien avec les Français est resté intact. A chaque fois, j'en éprouve la même émotion. Tant de gentillesse, de générosité, d'attente ! Les millions de voix qui se sont portées sur mon nom au second tour de la présidentielle me donnent surtout des devoirs et une incontestable expérience. Personne ne peut contester qu'il y a un potentiel à mettre au service du PS et de la préparation de l'alternative. Je suis très heureuse de voir que beaucoup des idées que j'ai portées durant la campagne sont aujourd'hui largement reprises, notamment dans le cadre des forums du PS. Nicolas Sarkozy continue de piller les propositions qu'il combattait il y a encore six mois, je pense à la réforme de l'indice des prix. Il vient même de reconnaître qu'on ne peut réformer un pays sans dialogue social, quelle découverte ! Mais que de temps perdu et de dégâts en sept mois ! Il a aussi dérobé à Edgar Morin le concept de « politique de civilisation », alors que sa méthode est aux antipodes de cette humanisation des politiques publiques.

Certains vous reprochent de lancer une offensive pour prendre le contrôle du parti alors que démarre la campagne des municipales...

Je m'intéresse à l'avenir du PS, je travaille et j'irai jusqu'au bout de ce travail en équipe. Ne nous trompons pas. Ce sont les polémiques entre socialistes qui nuiraient à la dynamique de la campagne municipale. Et je mets en garde ceux qui s'amuseraient, une fois de plus, à se tirer une balle dans le pied. Car, voyez-vous, c'est le mouvement qui fera gagner des mairies supplémentaires. J'ai fait bouger les lignes durant la campagne. Le travail politique doit d'abord se faire sur les idées. La question du leadership et de ma responsabilité se posera à ce moment-là, et à ce moment-là seulement.

Ecartez-vous l'hypothèse de vous rallier à un premier secrétaire autre que vous-même ?

La question n'est pas d'actualité. Cela ne vous empêche pas de pousser les feux du débat interne... Tant mieux s'il y a du débat ! Pour moi, la politique, c'est faire mouvement d'entraîner, de donner envie.

Quand souhaitez-vous que le congrès ait lieu ?

Ce qui compte, c'est le contenu. Et il faut que les socialistes soient fraternels les uns avec les autres quelle que soit la densité des débats, qui doivent être utiles à la France.

Quel est votre programme immédiat ?

Retravailler avec tous les socialistes, y compris ceux qui hier n'ont pas été à mes côtés, pour rassembler, réunir, consulter, discuter, proposer. Stimuler les forums participatifs dans le cadre des municipales. M'impliquer pleinement aux côtés des candidats aux municipales et cantonales qui me le demandent. Poursuivre le travail de réflexion en profondeur pour le mettre demain au service des Français, pour le traduire en action et en résultat. Et participer, le 20 janvier, au forum sur la rénovation du PS qui se tiendra à la Mutualité, à Paris.

* « Ma plus belle histoire c'est vous », Editions Grasset.

Hier, Ségolène Royal est venue apporter son soutien à José Bové. L'altermondialiste a entamé une grève de la faim pour obtenir l'activation par le gouvernement de la clause de sauvegarde à Bruxelles, qui permettrait d'interdire la culture du maïs OGM en France. « Je respecte et je salue ce courage politique », a lancé Ségolène Royal à Bové, installé dans un bâtiment occupé par l'association Droit au logement avec une quinzaine d'autres militants, rue de la Banque (Paris II e ). Elle a également salué « sa posture morale ».

 

Loyers bradés pour sénateurs

 

En pleine polémique sur l'occupation des logements HLM, les sénateurs ont reçu le 17 décembre un fax leur proposant un appartement de l'OPAC à un prix très attractif.

 

Le 17 décembre 2007, au moment même où l'affaire de l'appartement du directeur de cabinet de 0.09.jpgChristine Boutin défraie la chronique, les présidents de groupe du Sénat reçoivent un fax de leur direction du budget. Cette note, indique "qu'un appartement ILN (immeuble à loyer normal, ndlr) attribué au Sénat par l'Office Public d'Aménagement et de Construction de Paris (OPAC), est libre actuellement". Il s'agit d'un deux pièces-cuisine de 52 m² situé boulevard Auguste Blanqui dans le 13e arrondissement de Paris et loué 707,18 euros par mois.

On est certes loin des 190 mètres carrés de l'appartement du directeur de cabinet de la ministre du logement dans le très chic 5e arrondissement de Paris. Cependant, le loyer semble en dessous du prix du marché. Il est loué pour 13,60 euros du mètre carré contre, selon le site du PAP, une moyenne de 25 euros pour cet arrondissement avec un plus bas à 18 euros du m². Plusieurs sites d'agences immobilières louent des produits similaires en moyenne 300 euros plus cher.

0-0.gifLe document du Sénat invite les présidents de chaque groupe politique à faire circuler la note à tous les sénateurs qui devront, s'ils sont intéressés, se faire connaître auprès de la direction du budget du Sénat avant le samedi 19 janvier. "Il n'y vraiment pas de quoi fouetter un chat", estime une source proche du dossier au Sénat qui a requis l'anonymat. "En raison d'une participation à des investissements et d'une convention conclue en 1952", indique une note du Sénat diffusée ce jeudi à la suite de questions de journalistes semble-t-il un peu trop curieux, "l'Opac de Paris avait attribué au Sénat, 28 logements HLM et 9 logements dits 'immeubles à loyers normaux' (ILN)". Mais en 2006, les 28 logements HLM ont été remplacés par des ILN, en raison de l'incompatibilité des ressources des sénateurs avec ce type de logement. Les Sénateurs auraient-ils eu mauvaise conscience ?

A ce jour, l'institution dispose de 36 appartements parisiens et ce, jusqu'en 2017. Toutefois, sur ces 36 logements, seuls 7 sont occupés : 4 par des sénateurs -dont la majorité d'origine d'Outre-Mer, précise le Sénat - et 3 par des fonctionnaires (2 secrétaires et un agent de lingerie). Car, si aucun sénateur ne se manifeste lorsqu'un appartement se libère, ce dernier est proposé aux fonctionnaires du Sénat. Mais pas aux assistants parlementaires. "Tous les appartements occupés se situent dans le 13e arrondissement 0.005.jpget sont de petites surfaces, donc rien à voir avec le standing des logements de fonctions des conseillers d'Etat dans un immeuble du 6e arrondissement", se défend cette même source. Quant au montant des loyers inférieur à celui du marché, "c'est vrai mais c'est le cas pour tous les appartements ILN de l'Opac, pas seulement pour les sénateurs", poursuit-elle.

Ces élus bénéficient d'une indemnité de résidence de 162 euros par mois intégrée à leurs 6110 euros d'indemnités parlementaires. S'ils souhaitent acheter un appartement, ils peuvent également obtenir un prêt au logement pour un taux moyen de 2% sur un montant plafonné à 75.000 euros, selon les informations du site du Sénat. "Mais vous savez, ces offres d'appartements de l'Opac intéressent peu de personnes en réalité". Sur les 36 appartements, les 29 qui sont non occupés auraient été remis à la libre disposition de l'OPAC.

Contacté jeudi , un président de groupe du Sénat affirmait ne pas avoir pris connaissance de cette note avant de partir en vacances et n'avoir jamais entendu parler de ces logements. "Quand je suis à Paris, je dors dans mon bureau au Sénat", assure-t-il. Le service de presse de l'OPAC de Paris était quant à lui injoignable en cette période de trêve hivernale. Selon nos informations, aucun candidat ne se serait montré intéressé à ce jour par l'appartement du boulevard Blanqui.

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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /2007 14:39


Le Parti communiste boudé par les socialistes

Y aura-t-il alliance entre PC et PS pour les municipales cannoises de mars prochain ? La réponse vient du Parti socialiste : Non. L’alliance aurait pu permettre de reconduire les deux élus de la gauche : Claude Meyffret (conseiller municipal communiste) et Apolline Crapiz (conseillère municipale socialiste) au conseil municipal. Au lieu de cela, chaque parti présentera ses candidats de son propre côté. Le pari des socialistes est de gagner par eux-mêmes davantage de sièges que lors des élections de 2001. A cette époque, il avait fallu une large alliance de la gauche pour gagner deux sièges au conseil municipal de Cannes. Connaissant le rapport de force qui joue en sa défaveur, le Parti communiste engagera donc sa propre bataille politique. Un rapprochement entre le PC, la LCR et des mouvances associatives de droit des citoyens sur la ville de Cannes est dans le domaine du possible. La base d’une proposition d’accord avec le PS, acceptée par l’assemblée générale communiste, avalisait la reconduction des deux élus sortants. C’est à la lumière des résultats des élections législatives et présidentielles de cette année que chacun a pris position. Claude Meyffret rappelle alors que ce n’est que lorsque l’ouverture était la plus large que la gauche avait un nombre sensible d’élus. Il analyse ce refus comme « un fait dommageable pour toute la gauche. Il s’agit d’un repli partisan des socialistes ». A défaut, le Parti communiste livrera bataille sans l’entrave de « grandes orientations » qui auraient accompagné une alliance. « Nous appuierons particulièrement sur la question du logement et de l’interdiction des expulsions. Nous soutiendrons le projet d’une Régie municipale de l’eau (plutôt qu’une délégation de service public), et une autre pour les transports cannois. » Les lignes directrices devraient être précisées dans le courant du mois de janvier.

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Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 10:03
  Lettre d'information
du Parti socialiste
 
   
 

 

 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°470
La prison est une zone de non-droit, où la détention ne permet ni la compréhension de la sentence ni la réinsertion du détenu, une fois la peine purgée. Et le projet de loi gouvernemental qui sera débattu début janvier à l'Assemblée nationale ne fera qu'aggraver cette situation, avec la création d'une « rétention de sûreté ». Les parlementaires socialistes s'opposent à cette inflation carcérale et souhaitent notamment que davantage de moyens soient consacrés aux alternatives à la prison.
Dans l'actualité également, la campagne nationale menée par les socialistes pour l'amélioration du pouvoir d'achat se poursuit, un thème qui a également été à l'ordre du jour du « groupe de liaison de la gauche et des écologiste » qui s'est réuni rue de Solférino. Cette semaine, c'est Alain Bazot, président de l'UFC-Que Choisir, qui adresse une « lettre ouverte aux socialistes » dans le cadre du processus de rénovation du PS.

L'hebdo en ligne
Télécharger L'hebdo (format pdf / 3,2 mo)
Feuilleter L'hebdo

LA GAUCHE RASSEMBLEE POUR AUGMENTER LE POUVOIR D'ACHAT DES FRANÇAIS
Le " groupe de liaison de la gauche et des écologistes " composé de représentants du Mouvement Républicain et Citoyen, du Parti Communiste Français, du Parti Radical de Gauche, du Parti Socialiste et et des Verts s’est réuni le 11 décembre pour aborder les sujets d’actualité. A la sortie, ils ont présenté une “déclaration commune” dans laquelle le collectif formule un grand nombre de propositions pour augmenter le pouvoir d’achat des Français.
Lire la déclaration commune
Voir l'interview de François Hollande

CARNET D'ACTU DE FRANÇOIS HOLLANDE N°39
Dans ce carnet d'actu du 12 décembre, François Hollande aborde les thèmes suivants :
- le projet de loi sur le pouvoir d'achat présenté par le gouvernement
- la visite officielle du colonel Kadhafi
- le forum de la rénovation "les socialistes et le marché"
Voir la vidéo

 

SAMEDI 15 DECEMBRE : DEUXIEME FORUM DE LA RENOVATION " LES SOCIALISTES ET LE MARCHE"
«Quels modèles de croissance et de redistribution juste et durable aujourd'hui ? »
à La Villette, Paris 19e, de 10h00 à 13h00

9h30 - Accueil : Patrick Bloche, Premier secrétaire de la Fédération de Paris
10h - Présentation des débats : Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, présidente de la commission nationale "les socialistes et le marché".
10h10 - Notre rapport au marché : Guillaume Bachelay, rapporteur ; Charles Fiterman, Liêm Hoang-Ngoc et Henri Weber.
10h50 - La France dans la mondialisation : Harlem Désir, rapporteur ; Pascale Le Néouannic et Bernard Soulage.
11h40 - Le nouveau modèle économique, écologique et social : Béatrice Marre et Pierre-Alain Muet
12h30 - Conclusion de François Hollande
Inscrivez-vous sur citoyennete@parti-socialiste.fr ou au 01.45.56.79.07

Le forum sera retransmis en direct et en intégralité sur les chaînes parlementaires LCP-Assemblée nationale et Public Sénat

RENDEZ-VOUS
> samedi 15 décembre : Convention nationale
de 14h à 17h, consacrée aux élections municipales

> mercredi 16 janvier : forum thématique
à 18 heures, salle Marie-Thérèse Eyquem, au siège du Parti socialiste sur le thème : Une crise de l’autorité ? , avec Alain Renaut, professeur de philosophie morale et politique à l’Université de Paris IV et Patrick Pharo, directeur de recherche au CNRS, Professeur en sociologie morale à Paris Descartes
Inscription obligatoire au 01.45.56.76.13 ou formation@parti-socialiste.fr

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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /2007 08:44
A compté de ce jour, les militants de la section de Mandelieu la Napoule
vous informeront de la vie du PS Local, Départemental et National.

La gauche à Mandelieu par des militants
qui travaillent depuis plusieurs années, est là.
 
  Lettre d'information
du Parti socialiste
 
 
   
 

 

 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°469

 
Pour améliorer le pouvoir d’achat, il faut aussi augmenter les salaires. Mais pour cela, la défiscalisation des heures supplémentaires, unique mesure proposée par Nicolas Sarkozy, sera inefficace, comme le montre notre dossier : cette disposition exclut de nombreuses catégories de salariés et dépend de la conjoncture économique, actuellement médiocre. Les socialistes, eux, défendent des propositions qui s’adressent à l’ensemble des salariés, du privé comme de la fonction publique.
Deux ans après les émeutes de l’automne 2005, et quelques jours après les accès de violence à Villiers-le-Bel, élus et acteurs de terrain témoignent du fait que les engagements des gouvernements de droite n’ont pas été tenus. Les socialistes, souvent en première ligne en tant qu’élus, plaident pour une politique de solidarité urbaine qui soit une véritable priorité nationale.
Cette semaine, c’est Zita Gurmai, présidente du PSE Femmes, qui adresse une « lettre ouverte aux socialistes » dans le cadre du processus de rénovation du PS.

L'hebdo en ligne
Télécharger L'hebdo (format pdf / 2,9 mo)
Feuilleter L'hebdo

 

MOINS DE TVA SUR LES PRESERVATIFS

Les nouveaux malades du sida sont de plus en plus nombreux en Europe. Cette pétition s'adresse au Conseil des ministres européens et aux vingt-sept gouvernements de l'Union. Elle leur demande de réduire au maximum la TVA sur les préservatifs afin d'en faciliter l'achat à des prix abordables.
Signez la pétition du PSE


RENDEZ-VOUS

 

> Week-end des 8 et 9 décembre : "Tous sur le pont"
Grande opération "Tous sur le pont" dans toute la france sur le thème du pouvoir d'achat. Renseignez vous auprès de votre fédération.
Télécharger le tract et les affiches

> samedi 15 décembre : deuxième forum de la rénovation " Les socialistes et le marché"
Le samedi 15 décembre à La Villette, Paris 19e, de 10h00 à 13h00
Introduction : Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, présidente de la commission nationale "les socialistes et le marché".
Clôture : intervention du Premier secrétaire François Hollande
> Convention nationale, de 14h à 17h, consacrée aux élections municipales

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Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /2007 12:13
Nice Matin étant toujours aussi fidél à nos communiqués, voici l'original.

       

      Municipales 2008 : Ensemble pour Mandelieu-La Napoule


Voici le communiqué de presse que la Section du PS de Mandelieu la Napoule a fait aujourd’hui à Nice Matin et France 3


Section Parti Socialiste de Mandelieu-La Napoule

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Elections municipales des 9 et 16 mars 2008

La section du Parti Socialiste de Mandelieu-La Napoule rejoint Bernard DAVID. C’est un vote local de la majorité de ses adhérents qui l’a décidé.

 
Nous allons, certes, entrer sur la liste d’une personnalité de sensibilité différente, mais nous savons que ce n’est pas l’étiquette qui compte mais un programme et les personnes qui auront à le mettre en œuvre.

D’ailleurs toutes les assurances nous ont été données par Monsieur Bernard DAVID de ne pas faire mention de son étiquette politique pendant la campagne et ensuite si nous sommes élus.

  Ce programme, depuis de longs mois, la section du Parti Socialiste de Mandelieu-La Napoule le construit. Nous avons pu nous rendre compte qu’il correspond dans ses grandes lignes à celui de Bernard DAVID.

  C’est pour qu’il ait toutes les chances d’être appliqué que nous avons décidé de nous  présenter avec lui devant les électeurs aux Municipales des 9 et 16 mars 2008.

 Nous ne renions pas nos valeurs. Nous restons des femmes et des hommes de Gauche mais à l’intérieur d’une liste composée de candidats issus du Parti Socialiste, de l’U.M.P., du MoDem, du Nouveau Centre (ex U.D.F.) et de personnalités apolitiques.

 

               Notre objectif : que demain chacun puisse bien vivre,

« ensemble pour Mandelieu-La Napoule. »

Chantal Maimon
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Mercredi 14 novembre 2007 3 14 /11 /2007 09:12
  Parce que nous
ne voulons pas d'inégalités



Signez la pétition contre la franchise médicale

http://www.appelcontrelafranchise.org/signer.php
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Dimanche 11 novembre 2007 7 11 /11 /2007 11:26
  Parce que nous
ne voulons pas d'inégalités



Signez la pétition contre la franchise médicale

http://www.appelcontrelafranchise.org/signer.php
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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /2007 10:09
Vendredi 9 novembre 2007

''Les Franchises médicales sont une faute sociale''

00-copie-15.jpg
Invitée vendredi dans un cabinet médical du XVIIIe arrondissement de Paris, Ségolène Royal a exigé le retrait des franchises, en cours de discussion au Parlement dans le cadre du budget 2008 de la "Sécu".
"Je demande au gouvernement, au président Nicolas Sarkozy de réaliser que cette réforme est mauvaise. C'est une faute sociale, puisque les gens vont payer quels que soient leurs revenus, les riches comme les pauvres", citant "les graves difficultés liées à la baisse du pouvoir d'achat".


De plus, les personnes souffrant de maladies chroniques, d'un cancer ou d'Alzheimer
"n'ont pas le choix" et risquent "parfois de ne pas se faire soigner" ou de devoir "aller à l'hôpital". Plutôt que les franchises, qui doivent rapporter 850 millions d'euros par an, elle a proposé "de faire des économies" sur les aides économiques aux entreprises "qui ne sont pas justifiées".

"Je voudrais m'étonner que Martin Hirsch accepte cela. Il ne peut pas accepter la remise en cause de l'accès aux soins des Français les plus modestes et des personnes âgées ou très âgées, des personnes handicapées ou des personnes cancéreuses, c'est le début de la fin de la Sécurité sociale". Ségolène Royal s'était inspirée du rapport de Martin Hirsch de 2005 pour proposer un revenu de solidarité active (RSA).

Les franchises médicales s'appliqueront au 1er janvier à 45 millions d'assurés sociaux, qui prendront en charge 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical. Quinze millions de personnes en seront exclues, dont les bénéficiaires de la CMU.

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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /2007 18:33


Il est petit mais brave NON ?

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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /2007 07:29
Mardi 6 novembre 2007

Quand Nicolas Sarkozy perd son sang-froid

00-copie-7.jpg

Ce matin, le Président de la République Nicolas Sarkozy s'est rendu sur le port de pêche du Guilvinec dans le Finistère où 300 pêcheurs l'attendaient pour entendre ses propositions. Violemment accueilli et interpelé sur sa récente augmentation de salaire, il a été pris à parti par une personne présente sur place qui l'a apparemment insulté de Monsieur 140%. Nicolas Sarkozy, visiblement très énervé, lui a demandé de venir s'expliquer : « Toi, si tu as quelque chose à dire, tu n'as qu'à venir ici ! ».

Regardez la séquence sur le lien suivant:

http://www.dailymotion.com/video/x3ekj5_sarkozy-et-les-pecheurs

L’action de Sarkozy suivie à la loupe

Alors que l’UMP lance son «tableau de bord de suivi des engagements» présidentiels, des étudiants en sciences politiques ouvrent un site pour vérifier, eux aussi, les promesses tenues ou non par le chef de l’Etat. Et les résultats sont loin d’être identiques.

Alors que Nicolas Sarkozy fête aujourd’hui ses six mois au pouvoir, deux initiatives séparées tentent de mesurer ce que le chef de l’Etat et son gouvernement ont accompli durant ces 180 jours. L’UMP, tout d’abord, a lancé depuis ce matin son «tableau de bord de la réforme».  

00-copie-8.jpgCette initiative, annoncée par Patrick Devedjian lors des journées parlementaires de l’UMP début octobre, vise à «suivre les promesses qui ont été faites durant la campagne électorale» et leur mise en œuvre. Concrètement, chacun des 15 grands engagements du programme de Nicolas Sarkozy se voit attribuer par l’UMP un «indicateur d’avancement», dont le parti de la majorité prend garde de préciser dans la «charte» expliquant le tableau qu’il est «subjectif, fixé par l’UMP en tant que garante des engagements pris». Cet indicateur est gradué de 1 à 3, en fonction de la mise en œuvre de chacune des réformes qu’il prévoit.  

«Transparence» oblige, le tableau est consultable en ligne. On peut ainsi apprendre que le premier engagement «mettre fin à l’impuissance publique», est à 2, donc au milieu du chemin.  

L’ensemble du dispositif sera mis à jour une fois tous les deux mois, et ce durant l’ensemble du quinquennat. Qui semble, du point de vue de l’UMP, bien parti. Après six mois, sur les 15 engagements, aucun n’a son curseur à zéro. On compte dix promesses situées à «1», donc au niveau des «premières actions initiées». Quatre sont à «2», et une, «l’Europe doit protéger dans la mondialisation» est même déjà à 3 !

L’idée d’une évaluation de l’action gouvernementale et du respect des promesses du candidat Sarkozy n’est cependant pas venue qu’à l’UMP. Des étudiants en sciences politiques, déjà à l’origine du site votons.info durant la campagne électorale, ont en effet lancé un observatoire politique sur le même principe que celui de l’UMP, mais sur un mode participatif : des internautes, rebaptisés «e-observateurs», scrutent l’actualité politique et évaluent le statut de chaque promesse : tenue, en cours ou non tenue. La masse des utilisateurs permet ensuite à l’Observatoire d’afficher le score.  

Un score moins brillant que celui du tableau de bord de l’UMP : seuls 4% des 570 promesses (soit 23) recensées par observatoire-politique ont été jugées tenues. 5% (30) sont «en cours», Et 91% sont jugées «non tenues» par les «e-observateurs». Qui estiment, par exemple, que dans le domaine des affaires européennes, considéré par le tableau de bord parti de la majorité comme «très avancé», il y a une seule promesse «en cours» et pas moins de 6 «non tenues» pour le moment. Rendez-vous en janvier 2008, pour voir si la mise à jour du tableau de bord de l’UMP se rapproche du suivi de l’Observatoire politique.

La grogne dans les universités s’étend

 

Cinq universités sont bloquées et deux fermées mardi. La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse appelle les syndicats étudiants "au dialogue".

Lentement mais sûrement, les étudiants manifestent leur défiance vis-à-vis de la réforme sur l’autonomie des universités. Les blocages sporadiques d’universités se sont multipliés mardi. Cette après-midi les 00-copie-9.jpgétudiants de Rennes 2 ont voté le blocage de leur établissement. A Tours, ce matin, des chaises et des tables interdisaient l'accès aux salles de cours de la Faculté de Lettres des Tanneurs. Une scène similaire a accueilli les étudiants de la faculté de Perpignan et de l'université Toulouse-Le Mirail dont le blocage avait été voté mardi dernier. Cela porte à sept le nombre d’établissements paralysés. Depuis le 30 octobre, les départements de lettres et de psycho-socio de l’université Rouen sont fermés. Depuis hier le site de Tolbiac (Paris I) est fermé administrativement après que 200 étudiants ont occupé ses locaux. 

Déjà la semaine passée, les blocages avaient refait leur apparition dans une dizaine d'universités dont Rennes, Aix-en-Provence et Montpellier. Des sites où les militants d'extrême gauche et d'organisations comme Sud ou la CNT (anarcho-syndicalistes) sont bien implantés. Les étudiants réclament le retrait de la loi Pécresse sur l’autonomie des universités mais pas uniquement. A Toulouse, Basile Mouton du collectif des étudiants a expliqué ne pas faire de « distinction des revendications entre étudiants et travailleurs. ». « On assiste à une casse des systèmes de solidarité: Sécurité sociale et retraites, que les étudiants vont aussi payer", a-t-il ajouté.  

La ministre de l'Enseignement supérieur a essayé d’apaiser les esprits en invitant les syndicats étudiants au dialogue et soulignant la « concertation intense menée au ministère ». Elle a estimé sur France Info que le mouvement « pas justifié » et assuré être très « attentive » à l’évolution de la situation.  

Valérie Pécresse a défendu sa réforme affirmant que « donner l'autonomie aux universités, c'est un investissement de l'Etat ». Les facultés ont ainsi cinq ans pour devenir autonome dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines. Les établissements volontaires pourront même être propriétaires de leurs biens immobiliers.  

Mais l’épreuve de force reste encore à venir : d’après l’UNEF, des assemblées générales sont prévues dans toutes les universités de France d'ici au 20 novembre, date de la mobilisation dans la Fonction publique. Une journée de grève à laquelle les principaux syndicats d'étudiants et de lycéens appellent à rejoindre.

Arche de Zoé : "ce n'est pas Sarkozy qui décidera", selon un ministre tchadien

Alors que Nicolas Sarkozy a déclaré ce matin qu'il irait "chercher (les Français) qui restent, quoi qu'ils aient fait", le ministre tchadien de la Justice juge "inopportune" cette déclaration.

Le ministre tchadien de la Justice, Albert Pahimi Padacké, a vivement répliqué à Nicolas Sarkozy, mardi 6 novembre, déclarant sur France Info que "ce n'est pas le président Sarkozy qui décidera" dans l'affaire de l'Arche de Zoé, et jugeant "inopportune" la déclaration du chef de l'Etat français sur le sort des inculpés.
001-copie-5.jpgEn déplacement au Guilvinec (Finistère), mardi matin, pour rencontrer les marins-pêcheurs, Nicolas Sarkozy en a en effet profité pour manifester une nouvelle fois son implication dans l'affaire de l'Arche de Zoé.

"J'irai également chercher ceux qui restent, quoi qu'ils aient fait", a ainsi lancé Nicolas Sarkozy, à l'issue d'une table-ronde sur la pêche, au sujet des six bénévoles français de l'Arche de Zoé qui restent détenus au Tchad.
"Cette déclaration me semble inopportune dans ce contexte", a commenté le ministre tchadien Albert Pahimi Padacké. "Elle semble reléguer à l'arrière-plan le judiciaire. Si cela est possible en France, malheureusement cela n'est pas possible au Tchad. C'est les juges qui décident ici, ce n'est pas le président Nicolas Sarkozy qui décidera ce que fera la justice tchadienne", a-t-il poursuivi.

"Le rôle du chef de l'Etat est de prendre en charge tous les Français", a également déclaré Nicolas Sarkozy, deux jours après une visite éclair à N'Djamena d'où il a rapatrié quatre hôtesses de l'air espagnoles et trois journalistes français, inculpés au Tchad.
Après s'être désolidarisé de l'opération de l'Arche de Zoé, le président a toutefois "souhaité" dimanche à N'Djamena que les ressortissants français puissent être jugés en France.
Les six membres français de l'association, ainsi que les trois journalistes rapatriés en France, sont inculpés d'"enlèvement de mineurs" et "escroquerie". Sept Espagnols, un Belge et quatre Tchadiens sont poursuivis pour "complicité".

Fillon aux députés UMP : "Il va falloir attacher vos ceintures"

Alors que Sarkozy est depuis six mois au pouvoir, le Premier ministre appelle la majorité à "une très grande solidarité" avec le gouvernement pour faire face aux turbulences sociales de novembre.

001-copie-6.jpgPrésent à la réunion du groupe UMP, François Fillon a exhorté, mardi 6 novembre, les députés à "une très grande solidarité" avec le gouvernement et les a prévenus qu'ils allaient devoir "attacher leurs ceintures" face aux turbulences sociales de novembre. Face aux mouvements sociaux qui se profilent ce mois-ci, notamment contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, "il va falloir attacher la ceinture", a lancé le Premier ministre aux députés UMP, en soulignant que "le mois de novembre n'est jamais un mois facile".
Réagissant aux propos du Premier ministre, le vice-président du groupe UMP Jean Leonetti a déclaré, qu'au moins, ça prouve qu'il y a un pilote dans l'avion", en allusion aux critiques selon lesquelles le chef du gouvernement aurait du mal à exister face à un président omniprésent.
"Nous avons besoin d'une très grande solidarité de la majorité, il faut tenir bon", a insisté François Fillon, qui a affirmé que "le gouvernement a le soutien de l'opinion" sur les réformes qu'il a engagées.
Selon des participants à la réunion, le Premier ministre a évoqué les occupations de facultés en estimant qu'il y avait des "tentatives de déstabilisation". "Certains veulent créer une situation difficile", a-t-il dit.

- Publié dans : section-ps-mandelieu
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