Mardi 17 février 2009
Lettre d’information
du Parti socialiste
 

 

LES SOCIALISTES AUX CÔTÉS DES ULTRA-MARINS
Depuis plus d'un mois, un mouvement social d'une rare ampleur touche la Guadeloupe. Un mouvement qui s'étend progressivement à toutes les Antilles et à la Réunion. Alors que le gouvernement piétine pour satisfaire les garanties légitimes des dom-tom en matière de pouvoir d'achat, deux délégations socialistes se sont rendues le week-end dernier aux Antilles et à la Réunion pour rencontrer toutes les forces vives de ces territoires.
Eric Jalton, député socialiste de Guadeloupe : "Yves Jégo doit revenir, nous l'attendons de pied ferme"
Lire le point de presse de la mission du PS
Vidéo : Christian Paul, membre de la délégation socialiste aux Antilles : "La situation aux Antilles est extrèmement grave."

BERTRAND MONTHUBERT : "IL FAUT RENOUER LE DIALOGUE AVEC LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE"
Pour Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS à l'enseignement supérieur et à la recherche, "on en peut pas dire que l'enseignement supérieur et la recherche sont la priorité du pays, et dans le même temps supprimer un millier d'emplois scientifiques." Il faut également selon lui "renouer le dialogue avec la communauté universitaire grace à une mission parlementaire que réclame le PS.
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RENDEZ-VOUSAgir vraiment contre la crise
jeudi 5 mars
Les Entretiens de Solférino, animés par Emmanuel Maurel, de 18h30 à 20h30.
Invité : Emmanuel Todd, Démographe, Historien.
Inscription obligatoire.
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Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 17 février 2009

Source : le Point

Témoignage : pour la première fois de ma vie,
j'ai été aux Restos du coeur



Nous recevons de nombreux témoignages de Français, qui nous parviennent directement par La Poste, via le site Internet ou par l'intermédiaire de nos amis élus. Parce que souvent, ils tombent juste, nous souhaitons en partager certains avec vous. Dans une lettre à son député, Madame Michelle B. interpelle les politiques dans un appel à l'aide franc et digne.

Témoignage


"Lettre ouverte à mon député,

Mardi 2 décembre, pour la première fois de ma vie, (j’ai 57 ans), je me suis inscrite au Restos du cœur de ma commune.

Les médias, les politiques sont tous d’accord : « Les Restos, c’est formidable. Avec toute cette solidarité les plus démunis ont au moins de quoi manger l’hiver. » Il est vrai que l’été cet exercice trivial est beaucoup moins nécessaire.

Nous sommes deux à vivre avec 600 euros par mois, les factures payées, il ne reste pas grand-chose pour la nourriture. Je suis allée prendre ce secours alimentaire les larmes aux yeux, la honte au cœur, la rage au ventre.

J’ai reçu pour une semaine : 2 steacks hachés surgelés, 5 œufs, 4 portions de fromage, 4 yaourts, 1 petite boîte de riz-volaille, 1 boite de petits pois, 2 oranges, 5 pommes de terre, 2 branches de céleri, 4 oignons, 1 paquet de pâte, 1 bouteille d’eau.

Ne mangeons pas tout trop vite ! Tant d’humiliation pour cela ! Je n’y retournerai plus.

Je ne parle pas pour moi seule. Il y avait toutes ces mères et leurs enfants, des vieillards, des jeunes hommes, toute une population à la Zola.

Réveillez vous donc tous, ne nous laissez par tomber plus bas. Cette région comme tant d’autres, n’a pas de travail. Bientôt vous ne serez plus que le député d’une armée de miséreux devenus transparents aux yeux de notre gouvernement.

Les socialistes que vous représentez sont comme des commandants d’un navire dont les passagers sont tombés à l’eau et qui se disputent le droit d’aller les repêcher. Pendant ce temps, le navire s’éloigne et les malheureux se noient. Vous débattez en ce moment à l’Assemblée nationale d’une réforme de l’audiovisuel qui - ne nous mentons pas - vise à instaurer une dictature toute au profit de Monsieur Sarkozy.

Pourquoi ne pas le dire au peuple ? Parce que lorsque ce sera votre tour de régner, vous en profiterez ? Et encore aucun Roi de France n’aurait osé aller si loin en lois liberticides. Aucun pays européen n’a des dirigeants se vautrant à ce point dans l’argent public.
Augmentations de salaire au président et à ses ministres. Rallonges astronomiques des dépenses de fonctionnement à certaines ministres.

Quand allez-vous proposer des mesures concrètes en faveur de ceux que Monsieur Raffarin osait appeler « la France d’en bas » ? Blocage des prix des denrées de première nécessité, SMIC, retraites, pensions relevées à 1500 euros, sans que les prix n’augmentent proportionnellement. Parce que c’est comme ça, les salaires augmentent de 0.5 % et les marchandises augmentent de 1%. Trouvez-vous cela normal ?

Quand allez vous dire aux bobos que certaines mesures prises pour  « sauver la planète » mettent à genoux les moins riches ? Sauvons d’abord les humains !

Les grandes surfaces que plus rien n’arrête, se font des fortunes, augmentations constantes, entente illicite, moindre qualité, course au profit. Monsieur Sarkozy veut mettre tous les Français à sa botte. La police, les gendarmes, se permettent des actes qui n’avaient plus cours depuis la fin de la guerre, assurés qu’ils sont d’être toujours approuvés par leur ministre de tutelle.

Monsieur le député, je déplore que vos interventions soient si rares, n’avez-vous donc rien à dire ? Ces stupides journaux à sensation, en dénoncent plus que vous. L’argent coule à flot chez les membres du gouvernement. Récession peut-être, mais pas pour tous !

Monsieur Sarkozy a octroyé 360 milliards d’euros à nos amis banquiers qui ont d’abord servi leurs très chers actionnaires. Combien faudrait-il de temps en taxant les revenus boursiers (je ne m’en fais pas, la bourse se porte très bien malgré ce que l’on nous fait croire) de un petit pourcent pour que le monde entier voit la misère définitivement enrayée. N’avez-vous pas été choqué que la niche fiscale accordée aux plus riches permette à ceux-ci de s’offrir les services (au frais de l’Etat) d’un personnel gagnant  à peine de quoi vivre ? Où faudra t-il que l’arbitraire, l’injustice aillent pour que vous vous révoltiez au nom de tous ? Attendez-vous une guerre civile ? J’admire les Thaïlandais d’avoir osé.

Tous, vous les politiques, parlez au nom des pauvres ? Savez-vous vraiment ce que c’est ? Vous décidez que les pauvres ne savent pas se prendre en main. C’est connu, nous sommes tous idiots sinon, comment expliquer que nous ne soyons que ça ?

Je sais bien que ma révolte et ma colère ne servent à rien mais c’est là que désormais se trouve ma dignité.

Ce courrier finira peut-être au fond d’une poubelle, tant pis, je n’aurais pourtant exprimé que peu de choses parmi toutes celles que j’aurais dû vous confier.

Je vous remercie au moins de la peine que vous aurez prise à me lire.

Je vous souhaite une bonne nouvelle année qui ne se lèvera pas sur des jours sombres et une perspective d’avenir noire de misère.

Avec tout mon respect, Monsieur le député."

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 13 février 2009



La dérive de la délation.

12 février 2009 - 20:30

Par Delphine Batho





"Gouvernement incapable de faire face à crise économique grave recherche bouc-émissaire". Telle semble être le sous-titre des annonces successives du ministre de l'immigration, Eric Besson.

Chaque jour apporte son lot de mesures tape-à-l'oeil stigmatisant les immigrés. Hier, c'était la pression à la délation, aujourd'hui il ressort du chapeau les funestes tests ADN de l'amendement Mariani.

Cette dérive est très préoccupante, tant du point de vue des libertés publiques que de la vision négative de l'immigration qu'elle véhicule.

Chacun l'aura compris, l'efficacité de la régulation des flux migratoires n'est qu'un prétexte dans cette histoire. Le chantage à la délation avait déjà été expérimenté par Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur, en promettant des titres de séjour aux prostituées qui dénonçaient leur proxénète. Le bilan est piteux. Quant aux tests ADN, le simple fait que, plus d'un an après le vote de la loi, ils ne soient pas expérimentés démontre qu'ils sont inutiles, inapplicables et dangereux.

Le gouvernement doit arrêter de sacrifier les principes qui font la grandeur de la France.

Les socialistes doivent se mobiliser pour que le décret sur les tests ADN imposés aux enfants ne soit pas publié et que la circulaire faisant du chantage à la délation soit immédiatement retirée.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 13 février 2009

Manifeste « 30.000 expulsions, c'est la honte »

Plus de 30.000 ! Annoncé aussi fièrement qu'un taux de croissance flatteur, le nombre d'expulsions d'étrangers auquel la France a procédé cette année est présenté comme un « record » dont le pays devrait s'enorgueillir.

Pourtant, pour aboutir à de tels chiffres, se trouvent désormais expulsés du territoire des hommes et des femmes qui y vivaient depuis de nombreuses années et qui y avaient leur vie, leurs amis, leur conjoint, leurs enfants, leur travail et leurs espoirs.

Cette réalité doit faire prendre conscience à chacun que les personnes en situation irrégulière ne sauraient être ramenées, dans une logique populiste, à la catégorie administrative des gens à expulser.

Nous contestons donc cette vision consistant à voir dans chaque personne en situation irrégulière une personne à expulser. Chaque situation, à partir de critères clairs, doit être étudiée sans que les préfectures soient amenées à considérer les sans-papiers comme autant de personnes permettant de remplir un quota annuel d'expulsés.

Nous contestons cette pensée qui consisterait à laisser croire que frapper les « sans-papiers » permettrait de mieux intégrer les étrangers en situation régulière. D'ailleurs, l'évolution de la législation, que ce soit la remise en cause très grave du droit des étrangers à vivre en famille ou – comme le montra la volonté d'instaurer des tests ADN - la tentative de jeter la suspicion sur l'honnêteté des étrangers, montre à quel point le durcissement du discours envers les « sans-papiers » s'est accompagné d'un durcissement de la législation envers les étrangers en situation régulière.

Nous contestons tout autant cette idée selon laquelle frapper les étrangers permettrait aux nationaux de mieux vivre. Dans l'angoisse de la crise économique, l'étranger – incarnation physique de la mondialisation - fait sans doute figure de bouc émissaire idéal. Mais qui peut croire que retirer des droits aux étrangers, qu'ils soient ou non en situation régulière, entraînerait un mieux-être pour les Français ? Qui peut croire qu'expulser des étrangers à tour de bras contribuerait à faire reculer le chômage, l'insécurité ou les problèmes de pouvoir d'achat et de logement ? En réalité, la régression des droits et des garanties pour les étrangers n'est jamais la marque du progrès des protections offertes au reste de la population.

Parce que ses fondements et ce qu'elle entraîne sont profondément contraires à l'idée que nous nous faisons de la dignité humaine et mettent en péril l'idéal de fraternité indissociable de la promesse républicaine, nous appelons le Gouvernement à mettre fin à sa politique du chiffre en matière d'expulsions.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 9 février 2009

Besancenot, combien de divisions ?

Plus de 9 000 militants au NPA, a-t-on annoncé à la tribune du congrès fondateur du Nouveau parti anti-capitaliste, peu avant l'intervention d'Olivier Besancenot. Ça c'est pour la galerie. Car les choses et les comptages sont plus compliqués. Comme toujours.

« Neuf mille cent-vingt-trois adhérents au NPA !» annonce à la tribune la déléguée de Marseille. Pari gagné donc ! La salle des 630 délégués du congrès de fondation du NPA  y croit, qui applaudit à tout rompre. Les journalistes apparemment aussi, qui tous, peu ou prou ont donné le quitus à « Olivier » : il avait annoncé 10 000 militants au NPA, l’objectif est –presque – atteint. Tous les papiers ou presque, et en premier lieu celui du Monde, ont repris cette antienne.

Le blogueur Gilles Suze, un syndicaliste, autrefois dirigeant du SNJ-CGT et aujourd'hui ouvrier à La Rochelle, un (déjà) déçu du NPA, est incrédule : « Jusqu'à la fin décembre il existait un compte-rendu officiel. Depuis plus rien, sinon des chiffres avancés par Krivine ou Besancenot. Officiellement il y avait au 1er décembre 3.700 cartes placées. Le NPA compterait aujourd'hui 9.000 adhérents, soit en gros 100 adhésions par jour depuis le 1er décembre. Sur la base de 400 comités ça nous donne 2 adhésions par comité et par semaine. A mon humble avis, ce chiffre est bidonné. », écrit-il sur son blog, où il traite même la journaliste du Monde «d'attaché de presse du NPA.»

Les vieux militants estiment le nombre d'adhérents réel à 6.000.
Il a sans doute raison et tort à la fois. Mis à l'épreuve par l'objectif, donc la pression, qu'ils se sont eux-même créé, Olivier et ses amis ont, sans doute, appelé les responsables locaux à «faire du chiffre». Le statut de ces nouveaux adhérents à 20 € doit donner du vague à l'âme aux anciens militants trotskistes. Traditionnellement, la cotisation devait représenter, à la LCR, 10% du revenu du militant. C'était comme chez le psychanalyste : on mesure aussi le niveau d'engagement de l'individu au sacrifice financier consenti. Et certains se souviennent des interventions de Gérard Filoche - aujourd'hui au PS - racontant comment, à Rouen, ancien bastion de la LCR, on négociait la cotisation du cheminot avec son épouse — la ministre du Budget et des Finances du couple. Aujourd'hui, me raconte un jeune délégué, le sacrifice exigé se situe plutôt autour de 1 que de 10%.

En fait, les vieux routiers de la Ligue expliquent que le véritable nombre de militants du NPA doit s'évaluer non à partir des cartes payées, mais des votes sur les différentes motions dans les 400 congrès locaux. Certains l'estiment à environ 6 000. Mais il faudra attendre demain pour savoir.

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Vendredi 6 février 2009

Strasbourg, le 3 février 2009


 


Rapport FAVA - Sanctions contre les employeurs de travailleurs

en situation irrégulière

 

Mobilisation pour mettre fin

à l'exploitation des travailleurs migrants

 

On estime qu'entre 4,5 et 8 millions de ressortissants des pays tiers, vivant clandestinement dans l'UE, sont exploités par des employeurs frauduleux, principalement dans les secteurs de la construction, de l'agriculture, de l'horticulture, des travaux domestiques et de l'hôtellerie.

Les élus socialistes français ont soutenu aujourd'hui un texte qui vise essentiellement à sanctionner ces employeurs tout en prévoyant des mesures de protection de ces travailleurs.

 

Intervenant en plénière à l'occasion du débat sur ce dossier, Catherine BOURSIER, membre de la commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures, s'est félicitée qu'avec ce texte, "la répression porte davantage sur l'employeur délictueux plutôt que sur le migrant, considéré comme une victime" ; elle a également salué "les dispositions prévoyant la défense des intérêts des travailleurs en situation irrégulière par des associations ou des syndicats, de sorte de pouvoir dénoncer l'employeur indélicat sans risquer d'être ensuite poursuivis par la justice". "En tant que socialistes, nous affirmons que le modèle de travail que nous voulons est celui où l'on considèrera les travailleurs immigrés comme des travailleurs à part entière, bénéficiant de façon équitable des mêmes droits que les travailleurs européens", a ajouté Catherine BOURSIER.

 

Martine ROURE a de, son côté, insisté sur "la nécessité de dénoncer ces patrons voyous et de leur montrer qu'ils ne peuvent impunément exploiter la précarité et la peur de ces travailleurs". Elle s'est également particulièrement émue de la question de l'esclavage domestique qui, selon elle, "n'a absolument pas sa place en Europe".

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 5 février 2009

« Les employeurs nous font payer cette crise »


Reçu par le député maire Bernard Brochand  et sa garde rapprochée l'intersyndicale a exprime ses doléances durant 1h30 au député Maire,: «pour un peu nous déjeunions ensemble"
Le Député Maire a très bien accueilli les gréviste en asseyant de les rassurer et en leur disant qu’il partageait leurs craintes, mais il s'est dit très optimiste sur le tourisme à cannes qu'il s'efforçait d'aller chercher même à l'étranger.

  Promettant de faire remonter leurs doléances à l'Assemblée Nationale.

L’intersyndicale était composait des salariés du Majestic, du Carlton, du Gray d’Albion, du Casino  des Princes, Casino Croisette. .

Manifestation rarissime des hôteliers ce matin

Paru le jeudi 29 janvier 2009

De mémoire de syndicaliste, c'est une manifestation comme Cannes n'en a plus connu depuis 1982.

Ce matin, la CFDT, la CGT, FO et la CFTC appellent les salariés des hôtels, cafés, restaurants et casinos cannois à descendre dans la rue. Un mouvement qui répond au mot d'ordre national. Mais tandis que la CGC défilera à Nice, les quatre autres syndicats représentatifs ont préféré rester dans la Cité des festivals pour attirer l'attention

sur « une problématique typiquement cannoise ».

Ces craintes, les délégués syndicaux les exposeront au député-maire qui les recevra en fin de défilé. Ils lui feront part de trois cas de figure. D'abord celui des établissements les plus modestes directement menacés par la crise.

« Les employeurs nous font payer cette crise »

Mais le gros des manifestants risque de provenir des grands hôtels où, après trois années d'activité record, la récession commence seulement à se faire sentir selon Mariano Saiu. Et pourtant, d'après le chef de file de la CGT, « les employeurs profitent de cette crise pour nous la faire payer, même si stratégiquement et commercialement c'est une erreur parce qu'à la sortie, Cannes aura perdu une partie de son savoir-faire. » L'intersyndicale attend du député qu'il relance le projet de TVA à 5,5 % dans la restauration française. Et du maire qu'il réamorce le dialogue entre salariés et patronat comme il existait jusque l'an dernier à Cannes. La CGT parle de « réel danger pour l'image de marque de la ville et d'explosion sociale. »

Un seul moyen de sauver les casinos cannois

Mais les principales revendications portent sur les casinos. Alors que le produit des jeux, autrement dit le chiffre d'affaires des trois établissements cannois s'est effondré de 30 % en 2008 et que l'on craint des fermetures, les syndicats demandent à la municipalité et à l'État de revoir leurs prélèvements à la baisse. « Les employeurs qui ont eu la folie des grandeurs ces dernières années ont des torts. Mais ils sont écrasés par les charges. Vu la conjoncture, c'est le seul moyen de sauver les emplois », implore Mariano Saiu. « S'il y a cinq cents manifestants [ce matin], je serai content pour nos revendications », conclut-il.

F. M.

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Mercredi 4 février 2009

France

  La Cour des comptes débusque de nouvelles anomalies dans la gestion publique.
Paru aujourd'hui, mercredi 4 février 2009 à 13:27
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Photo : Gérard Cerles
Le président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, le 4 février 2009 à l'Elysée
Exonérations de charges sociales pour les sportifs professionnels, gestion dispendieuse de l'Institut géographique, emprunts hasardeux des collectivités locales révélés par la crise: le rapport 2009 de la Cour des comptes débusque les multiples anomalies des politiques publiques.
Egalement consultés par les internautes ayant lu cet article :

Exonérations de charges sociales pour les sportifs professionnels, gestion dispendieuse de l'Institut géographique, emprunts hasardeux des collectivités locales révélés par la crise: le rapport 2009 de la Cour des comptes débusque les multiples anomalies des politiques publiques.

Crise oblige, le rapport annuel de la Cour s'ouvre sur la situation des finances publiques et le poids du plan de relance adopté par le gouvernement.

Les mesures de soutien à l'économie auront "un effet total massif et durable sur la dette" publique, même si leur impact sur le déficit reste temporaire, ce qui n'est d'ailleurs pas garanti, avertit la Cour.

La crise est également l'occasion d'examiner les risques pris sur les marchés financiers par de nombreuses collectivités locales, voire par des sociétés de HLM ou des hôpitaux.

Mal conseillés par leurs banquiers ou victimes d'"informations erronées", ces organismes ont contracté des "emprunts structurés" à taux extrêmement variables. "Des produits potentiellement risqués", dont l'opacité a été révélée par la crise financière et "dont l'utilité pour l'emprunteur est discutable", relève le rapport.

L'inutilité de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) ne fait en revanche pas de doute pour les magistrats de la rue Cambon, qui recommandent sa suppression pure et simple.

Après des années de vaines recommandations, la Cour a décidé d'enfoncer le clou sur la "gestion dispendieuse" de l'Institut géographique national (IGN), illustrée notamment par l'existence d'un point de vente à 15 km du centre de Bordeaux sur un site fermé par une barrière et uniquement accessible en voiture.

Elle revient aussi à la charge sur la gestion du "1% logement", financé par les employeurs pour loger leurs salariés, constatant que les dysfonctionnements pointés il y a trois ans sont toujours d'actualité.

Parmi la trentaine de thèmes retenus, le rapport se penche également sur les cadeaux consentis aux "sportifs professionnels les mieux rémunérés" sous forme d'exonérations de cotisations sociales, supérieures à elles seules à l'ensemble des crédits alloués au sport amateur.

Il s'étonne aussi de l'absence de règles régissant les cessions immobilières de prestige de l'Etat, ce qui aboutit parfois à vendre des fleurons du patrimoine français via des paradis fiscaux, en toute opacité.

La Cour s'attarde enfin sur deux bizarreries héritées du passé.

Les bases de l'imposition locale, encore fondées sur des estimations datant des années 60, sont jugées aussi inadaptées qu'injustes.

Quant au réseau de chauffage urbain de la ville de Paris, l'un des plus importants au monde, il est d'autant plus difficile d'encadrer ses tarifs qu'il est régi par une délégation datant de 1927 et prenant fin en 2017...

Par Laurent BANGUET © 2009 AFP afp.com
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Dimanche 1 février 2009

L'eurodéputée socialiste Martine Roure "tire sa révérence, heureuse"

L'eurodéputée socialiste Martine Roure, vice-présidente du Parlement européen, a annoncé jeudi à Lyon qu'elle renonçait à briguer un nouveau mandat et se retirait de la politique. Lire la suite l'article

"C'est un choix personnel, car Martine Aubry (première secrétaire du PS) m'a encore sollicitée dernièrement", a souligné Mme Roure devant la presse.

"Je tire ma révérence heureuse. Cela fait 25 ans que je fais de la politique, j'ai envie de vivre autre chose, retrouver ma famille, me réinvestir dans des associations, refaire de la musique, de la peinture et du flamenco", a expliqué Martine Roure, 60 ans, bientôt grand-mère.

Evoquant le choix de la future tête de liste socialiste pour la région sud-est (Rhône-Alpes/PACA et Corse), Mme Roure s'est expliquée sur son soutien à la candidature de Sylvie Guillaume, 46 ans, adjointe au maire de Lyon.

Elle a déclaré que "ça (lui) ferait mal au coeur de passer le flambeau à quelqu'un qui prendrait ça comme une carte de visite".

"Il faut que les partis, quels qu'ils soient, arrêtent de considérer les européennes comme le ticket gagnant pour celui qui a perdu ailleurs car c'est un engagement", a-t-elle poursuivi, prenant fait et cause pour des eurodéputés sortants UMP (groupe PPE-DE).

"Françoise Grossetête, Jacques Toubon et Alain Lamassoure font un travail remarquable, même si je ne suis pas d'accord avec eux. Et ils ne trahissent pas leurs électeurs", a-t-elle dit.

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Dimanche 1 février 2009

Réunion des Secrétaires de Section

à Paris



Grand  rendez vous pour le Parti Socialiste.aujourd'hui à la maison de la Mutualité

 

 Voila des lustres que le parti Socialiste n’avait pas réuni les Secrétaires de Section.

C’est choses faites plus de 1500 Secrétaires de Section se sont réunies aujourd’hui dimanche à la Mutualité à Paris.

 

C’est un premier pas à déclaré Vincent Peillon, il faut que la première secrétaire du PS se rende compte qu’elle ne représente que 50% des adhérents.et qu’elle ne peut pas continuer à faire comme si les Ségolénistes n’existaient pas.

 

Nous attendons beaucoup de cette journée de travail et nous aimerions savoir comment Martine Aubry envisage l’avenir.

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