Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 10:09
Dimanche 23 août 2009

 

C'est cet espoir que nous sommes venus chercher à marseille pour que notre Gauche change, pas dans six mois.

 


Source : Médiapart - 22 août 2009.


La consigne avait été donnée. Pas de piques, pas de petites phrases, uniquement du débat de fond. «On a dit qu’on ne parlait pas des autres», glisse François Rebsamen, le maire de Dijon. Pour ses premiers ateliers d’été, réunis vendredi 21 et samedi 22 août à Marseille, le club de réflexion de  «L'Espoir à gauche» (du nom de la motion défendue par Ségolène Royal au congrès de Reims), veut donner une image d’apaisement, après un début d’été houleux marqué par le débat sur l'opportunité de saborder ou non le parti. Et surtout montrer que pendant que certains se perdent dans les querelles de personnes, d’autres «réfléchissent aux vraies questions». Comprendre «celles qui fâchent» organisation de primaires ouvertes pour désigner le candidat socialiste pour 2012 et la stratégie d'alliance du parti. Deux sujets explosifs... qui ne seront pas abordés, le week-end prochain, à l’université du PS, à La Rochelle.

«L’université de La Rochelle est un endroit crispant, où l’enjeu c’est de ne pas faire de faute, de passer les bonnes phrases. On a appauvri le débat intellectuel au profit du débat tactique. Aujourd’hui il faut montrer que des milliers de militants veulent débattre des sujets de fond», explique Malek Boutih.

Pour ce faire, Vincent Peillon a réuni dans le parc du Pharo beaucoup de ceux qui ont accompagné Ségolène Royal à la présidentielle: les piliers du mouvement (le bras droit de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco – président de ces premiers Ateliers d'été –, le maire de Dijon, François Rebsamen, le président de Désirs d’Avenir, Jean-Pierre Mignard), les poids lourds marseillais (Patrick Mennucci, le vice-président de la région PACA, Eugène Caselli, président de la communauté urbaine de Marseille), des personnalités socialistes (Manuel Valls, Julien Dray, André Vallini, Patrick Bloche). Mais aussi des dirigeants politiques de la gauche et du centre : Daniel Cohn-Bendit (Verts), Robert Hue (PCF), Christiane Taubira (qui a déjà son propre mouvement en Guyane – Walwari), et le bras droit de François Bayrou, Marielle de Sarnez – tandis que le MoDem n’est pas convié à La Rochelle. Samedi, la photo de famille était inédite.


 

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/08/22/6c1c6616-8f54-11de-8b2e-620ce1383861.jpg

 

 

Deux jours de débat sur la réforme des retraites, l’éducation, la culture, la crise de la sociale-démocratie, les collectivités locales, avec des syndicats, des chefs d’entreprise, des acteurs de la société civile, des chercheurs «qui ne sont pas les traditionnels experts du PS», précise François Rebsamen.

Mais qu’on ne s’y trompe pas. En organisant ses ateliers d’été une semaine avant l’université d’été du PS, «L’Espoir à gauche» entend bien griller la priorité à la direction nationale. Au point que Solférino a cru bon, le 19 août, de rappeler que La Rochelle restait «la rentrée politique officielle». «Le choix de la date ne s’est pas fait au hasard, reconnaît Malek Boutih. On veut montrer que la parole est libre et mettre la pression sur la direction du parti.»

«On n’a pas réussi à convaincre la direction de mettre nos priorités (la question des primaires, celle des alliances, celles des adhésions massives, de la mise à plat de tout notre système d’élection) à l’ordre du jour,
déplore Najat Belkacem, adjointe au maire de Lyon et proche de Ségolène Royal. Plutôt que de faire des coups de gueule dans la presse, on construit un événement pour ressortir avec des propositions concrètes.»

 

«On espère que les échos vont arriver jusqu’à Lille», sourit Patrick Mennucci, organisateur de ces premiers Ateliers d’été. «Les échos», c’est-à-dire deux revendications essentielles, selon les piliers du mouvement:

  1. 1. Des primaires «ouvertes», et «vite»

Vendredi, les piliers du courant ont plaidé pour la mise en place «rapide» de primaires. Des primaires que Vincent Peillon souhaite «ouvertes à tous les progressistes», «les Verts, les Radicaux, les citoyens et bien entendu le plus grand nombre de Français. L'idéal c'est d'aller vers trois, quatre millions de participants». «Il faut aller assez vite. Il faut que nous en parlions très sérieusement dans les prochaines semaines», a déclaré l’eurodéputé sur France-Inter.

Pour autant, le courant condamne la «méthode Montebourg» (le 19 août, dans une tribune sur le site du Nouvel Observateur, le député de Saône-et-Loire avait menacé de quitter le PS si la direction enterrait son rapport en faveur des primaires ouvertes). «Les menaces ne servent à rien, je ne crois pas que ce soit la bonne méthode», estime Vincent Peillon. «Certains écrivent des lettres, nous on se rassemble à 2.000 de manière confraternelle avec des débats», commente François Rebsamen.

«Sur le fond, nous sommes d’accord, mais je regrette la forme, trop personnelle», explique à Mediapart Jean-Louis Bianco, qui réclame un vote «des militants à la rentrée» sur la manière d'organiser ces primaires, puis la mise en place de ces «primaires après les élections régionales». «La volonté d'organiser des primaires est partagée par beaucoup», a-t-il assuré à l’AFP, citant Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, le porte-parole Benoît Hamon, les amis de Dominique Strauss-Kahn et une partie de ceux de François Hollande et de Bertrand Delanoë, «mais il faut que nous en reparlions», précise-t-il, ne voulant pas mener de «guerre» contre la direction du parti.

Patrick Mennucci va plus loin. «Les primaires se feront, la direction ne peut l’empêcher, nous affirme-t-il. Mais il faut les utiliser pour les régionales. Si la direction ne bouge pas rapidement, je proposerai une pétition pour organiser une convention nationale.» (Selon les statuts du PS, la direction est tenue de convoquer un conseil national pour en débattre, si la pétition recueille 10.000 signatures dans vingt fédérations.) «Nous n'aurons aucun problème pour les avoir», assure-t-il.

 

     2. Une «alliance avec la gauche» et une «ouverture» vers le MoDem

Samedi, Vincent Peillon a multiplié les messages à l'intention de Martine Aubry. «A Marseille, un espoir est né», a-t-il lancé à la tribune, appelant à un grand «rassemblement socialiste, écologiste et démocrate». «A moins d'être sourd, aveugle et désespérément cynique, il s'agit d'un événement historique dans l'histoire de la gauche française», a-t-il insisté, espérant que «ce qui avait été refusé jusqu'à présent sera maintenant médité».

«Ce n’est pas avec 36% des voix qu’on change une société, explique à Mediapart François Rebsamen. La question, c’est comment on bat Nicolas Sarkozy, avec qui et pour faire quoi ? On peut gagner en rassemblant à gauche et en ouvrant, s’il le faut, au MoDem et aux démocrates.»


La question de l’ouverture au MoDem est pourtant loin de faire consensus au PS, y compris chez les militants. Samedi, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a redit son opposition à un pacte électoral avec François Bayrou tant qu’il ne s’affichera pas à gauche.


«Ceux qui sont contre sont ceux qui ne sont pas élus», nous confiait vendredi le maire de Dijon. On travaille déjà avec le MoDem dans un grand nombre de municipalités, comme la mienne. Il faut convaincre le PS que ce n’est pas en cachant nationalement ce qu’on fait déjà localement qu’on sera crédibles.»


Pour Jean-Louis Bianco, «ce qu’il faut, c’est

1) un PS fort,

2) une alliance à gauche avec les Verts,

3) regarder si on peut avoir une alliance avec le MoDem».


«Est-ce qu’au second tour de 2012 on pourra battre Nicolas Sarkozy sans le MoDem ?», interroge pour sa part Patrick Mennucci, qui souhaite «une confrontation avec le MoDem pour voir si nous avons des positions compatibles et si nous pouvons construire un rassemblement».

L’absence du sénateur Jean-Noël Guérini, conseiller général des Bouches-du-Rhône, et de Ségolène Royal à ces Ateliers d'été a tout de même rappelé que, malgré cette unité de circonstances des pro-primaires, les divisions restent vives.

Si le premier s’est décommandé tardivement (il figurait parmi les hôtes sur la première version du programme), souhaitant prendre du recul par rapport au courant, la seconde – dont «L’Espoir à gauche» avait soutenu la candidature à Reims – a décliné l’invitation, préférant envoyer ses proches.


«Elle ne veut pas se remettre dans ce qui pouvait apparaître comme une opération de courant alors que la hache de guerre a été enterrée», explique Jean-Louis Bianco.

«Sa priorité, c’est de se consacrer aux régionales. Et il y a une volonté délibérée de ne pas se marquer trop, d’être transcourant»
, commente Najat Belkacem, l’une des proches de la présidente de Poitou-Charentes.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /2009 10:33
Pictos - prison-famille

LA CHASSE A L’ENFANT, SAISON D’ETE
BESSON SE COMPLAÎT DANS L’HORREUR,
SARKOZY L’ENCOURAGE

 

Il y a quelques jours, le Président de la République de la Chasse à l’Enfant faisait expulser vers l’Albanie une fillette de 8 ans, Z et son père. La mère de l’enfant, totalement traumatisée par ce qu’on lui avait fait endurer était admise en psychiatrie à l’hôpital de Metz (au vu de son état, le commandant de bord a refusé de l’embarquer). Un bel exploit des services de Monsieur Besson dont, à n’en pas douter, le président a dû le féliciter. Personne ne peut croire que tous les policiers de France sont fiers du travail de leurs collègues.

Flatté sans doute, Besson prévoit d’en rajouter dans l’horreur. Il envisage cette fois d’expulser la mère et l’enfant tandis que le père resterait en France.

M. et Mme SANTOS vivent et travaillent à Cannes. Ils sont arrivés des Philippines il y a bientôt 10 ans. Leur petite fille, Véa (5 ans) née en France, est scolarisée. Quoi de plus banal ? Mais ils sont « Sans-Papiers »…

Le 28 juillet 2009, leur vie bascule dans le cauchemar. A 7h du matin, ils sont arrêtés par la police à domicile sur ordre du préfet des Alpes Maritimes (qui s'était déjà illustré en 2006 en expulsant la famille Raba), puis placés en garde à vue et transférés au centre de rétention de Marseille.

Seule difficulté du point de vue des chasseurs d’enfants : M. Santos n’a pas de passeport et ne peut pas être expulsé sans laissez-passer délivré par le consulat des Philippines. Or, toute la famille doit être présentée au Juge de Libertés vendredi, avec le « risque » que le JLD fasse libérer tout le monde. Pour MM. Besson et Sarkozy, c’est un risque qu’on ne peut pas courir, d'autant que la famille Paladar (dont un enfant de 3 ans) arrêtée à Nice deux jours après et dans les mêmes conditions que la famille Santos a elle été libérée sur décision de justice) ! Ils ont donc décidé de précipiter l’expulsion de Véa et de sa mère tandis que M. Santos sera présenté au juge et peut-être libéré au moment où sa femme et sa fille seront mises dans l’avion pour les Philippines.

Il est hors de question que les choses se passent ainsi. L’expulsion est prévue pour vendredi. Il faut que d’ici là, la voix de la population se fasse entendre. On a 48 heures pour empêcher l’irréparable. Il fait se faire entendre, par tous les relais possibles. 48 heures pour sauver Vea, et ses parents , pour activer tous les réseaux , 48 heures pour faire intervenir où qu'ils se trouvent personnalités et élus de tous partis.

Auprès du préfet et du ministre Besson pour le principe. Mais, à l’évidence, ils comptent pour du beurre et les véritables décisions se prennent à l’Elysée. C’est donc surtout là qu’il faut intervenir, poliment, bien sûr, sans diffamation, mais fermement.

Préfecture Alpes-Maritimes (il faut saluer spécialement le préfet Lamy qui il y a quelques années avait expulsé la famille Raba, revenue quelques mois plus tard, le ridiculisant, lui et ses mâitres)

daci@alpes-maritimes
pftcabinet@alpes-maritimes.gouv.fr
florus.nestar@alpes-maritimes.pref.gouv.fr
francis.lamy@alpes-maritimes.pref.gouv.fr

Préfet des Bouches-du-Rhône :
Tel : 04 91 15 60 00
Fax : 04 91 15 62 10
cabinet@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr

Ministère Besson
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00
Standard 01 77 72 61 00
Ministre : eric.besson@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Directeur de cabinet : christian.decharriere@iminidco.gouv.fr
Directeur adjoint du Cabinet : frank.supplisson@iminidco.gouv.fr

Elysée
01 42 92 81 00 fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
Claude GUEANT : claude.gueant@elysee.fr
Franck LOUVRIER : franck.louvrier@elysee.fr
Maxime Tandonnet (conseiller immigration) : maxime.tandonnet@elysee.fr

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 18:45

Ne les oublions pas.
Bonjour,

Voici les dernières nouveautés publiées sur le site Internet de l'Association des Paralysés de France (http://www.apf.asso.fr) au 10 août 2009.


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Communiqués de presse
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Plus que 2 000 jours... pour une France accessible ! Le compteur tourne !
Alors que la "loi handicap" du 11 février 2005 prévoit une mise en accessibilité du cadre bâti existant et des transports d'ici 2015, l'APF tient à signaler qu'il ne reste plus que 2 000 jours pour entreprendre ce chantier fondamental pour la participation à la vie de la société des personnes à mobilité réduite !Le compteur tourne, il est urgent d'agir... mais les retards se multiplient, dus notamment au manque de mobilisation des acteurs publics et privés pourtant concernés par la loi.

Auxiliaires de vie scolaire : Le scandale du désengagement de l'Etat !
Alors que de nombreuses voix s'élèvent pour protester contre la fin des contrats des auxiliaires de vie scolaire (AVS et EVS), l'APF dénonce la solution trouvée par le gouvernement : la possibilité pour une association ou un groupement d'association d'assurer l'aide individuelle en faveur des enfants présentant un handicap particulier. Un désengagement inacceptable qui ghettoïse les élèves en situation de handicap et délocalise des missions publiques sur les associations !

Exclusif ! Carte blanche à Didier van Cauwelaert dans le magazine Faire Face de juillet-août
Après avoir donné carte blanche à Marie Darrieussecq en juin 2006, Faire Face, le magazine de l'APF, ouvre ses colonnes à un auteur reconnu, primé et populaire, Didier van Cauwelaert. L'auteur de Un Aller simple (prix Goncourt en 1994) mais aussi de La Demi-pensionnaire, qui met en scène une pilote de voltige en fauteuil roulant, s'est prêté au jeu en offrant en exclusivité une nouvelle et en créant des rencontres...

Samedi 13 juin, rendez-vous avec le collectif "Ni pauvre, ni soumis" à la manifestation intersyndicale : destination la Dèche-sur-Mer !
Un an après la conférence nationale du handicap du 10 juin 2008 et ses effets d'annonce, le collectif "Ni pauvre, ni soumis" ne voit toujours rien venir !
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /2009 10:56
Vendredi 7 août 2009


http://prefecture.indre-et-loire.newstoo.fr/files/newsletters/newsletter20/LGV1.jpg




Contrairement à ce qu'affirme l'UMP, aucun chef de gouvernement n'a par le passé, comme vient de le faire M. Fillon, menacé une région de ne pas desservir des villes par un TGV si elle ne participait pas aux financements.


Comment s'appelle une menace pour obtenir des financements, en l'occurrence à hauteur de 100 millions d'euros ? Cela s'appelle du racket. Cette menace a été faite par courrier du Premier Ministre (voir ci-joint courrier en date du 27 juillet 2009). Sans doute pensait-il qu'elle passerait inaperçu au milieu de l'été. Un TGV relève du financement de l'Etat; les Régions sont chargées des trains régionaux. Mais les caisses de l'Etat sont vides alors que celles de la Région, bien gérées, ne le sont pas.


Si les élus de la Région sont très mécontents contre ce chantage immoral de l'Etat, c'est parce que les investissements dans la croissance verte, où la région est à l'avant-garde, sont prioritaires et que l'on ne veut pas augmenter les impôts. C'est aussi parce que nous avions proposé toutes tendances politiques confondues une solution, l'achat de terrain de la LGV par l'Etablissement Public Foncier Régional, ce que le premier Ministre a refusé sans explication convaincante.


L'UMP ferait mieux d'"appeler à la raison" les banquiers, qui, alors qu'ils ont reçu des fonds publics, viennent d'annoncer des versements de bonus scandaleux aux traders. Ce qui est à comparer avec le sort injuste réservé aux ouvriers de Fabris concernant la prime de départ qu'ils demandaient pour leur dignité suite à la liquidation de leur entreprise.



Documents PDF joints :

1 - Courrier de la Présidente de Région en date du 19 juillet 2009 proposant la solution définie toutes tendances politiques confonfues au financement de la LGV. (Cliquer ici)

2 - Courrier du Premier Ministre en date du 27 juillet 2009 indiquant "qu'en l'absence d'engagements fermes de votre part, les documents de consultation de l'appel d'offres intégreront la possibilité de reporter à une date ultérieure la réalisation de certains raccordements [...]." Sont concernés, sans être mentionnées, les gares de Poitiers et de Chatellerault. (Cliquer ici)

3 - Un argumentaire explicitant la décision de la Présidente de Région. (Cliquer ici)






Source : Désirs d'avenir.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 12:59
Mercredi 5 août 2009



L'information parue dans votre édition du 22 juillet selon laquelle un pacte me lierait à Martine AUBRY sous la forme de « l'achat d'un soutien en échange d'une bienveillance financière » est injurieuse, diffamatoire et totalement fausse. En effet, contrairement à ce que vous insinuez :

  • la vice-présidence de l'Internationale Socialiste ne donne droit à aucune indemnité,
  • ni prise en charge de déplacements internationaux contrairement à votre affirmation.

Seul le déplacement à la réunion de l'Internationale Socialiste prévue deux fois par an est organisé par le Parti Socialiste.

Cette mission prend du temps et de l'énergie. Faut-il d'ailleurs rappeler que le Parti Socialiste français a brillé par son absence, très mal perçue des membres de l'Internationale Socialiste, et que je me fais un devoir de changer cette situation. 

En ce qui concerne l'attachée de presse dont vous parlez, et que la nouvelle direction du parti dirigé par Martine AUBRY a licencié après le congrès de Reims, il faut préciser que c'est l'association Désirs d'Avenir et donc les cotisations des adhérents qui l'ont prise en charge pour ne pas la laisser sans emploi. Lors de sa réembauche, enfin, au 1er juillet 2009, la direction du parti a refusé de rembourser les salaires et charges de la période de licenciement punitif. 

Vous avouerez que pour un pseudo pacte financier il vous faudra la prochaine fois vérifier vos sources malveillantes qui visent à dénigrer mon soutien loyal, uniquement motivé par mon sens des responsabilités.



Source : Désirs d'avenir Paris.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 15:00
Mardi 4 août 2009


http://www.larosequipique.fr/wp-content//2009/02/logo-ps-new.jpg

A l'issue d'un mois de juillet houleux et mortifère, les vacances tombent à pic pour les socialistes. Peut-être vont-ils retrouver un peu de calme avant l'université d'été de tous les dangers que le parti tiendra à La Rochelle fin août.


Pour les socialistes, la trêve estivale n'aura jamais aussi bien porté son nom. Après la débâcle des élections européennes, le mois de juillet a été terrible au PS. Manuel Valls et Arnaud Montebourg se sont notamment opposés de manière très violente à la première secrétaire, Martine Aubry. Le parti, « tombé dans le formol » pour le second, doit « changer ou mourir », a insisté le premier. Quand Jack Lang qualifiait, lui, le PS d'« arbre sec ». Incapables de se parler en face, de s'entendre (et surtout de s'écouter), privilégiant les règlements de compte dans les médias (y compris la presse étrangère), les socialistes devraient décréter un cessez-le-feu salutaire pour les vacances.

Mais il risque d'être de courte durée. Les hostilités pourraient reprendre dès l'université d'été du PS, qui se déroulera du 28 au 30 août à La Rochelle. Selon le politologue Roland Cayrol, cette grand-messe de rentrée vient « trop tôt » pour que les socialistes soient rassemblés. Craignant un nouveau psychodrame, un certain nombre de leaders ont appelé au calme. « L'été nous invite à faire une pause, à prendre du recul et de la hauteur », a écrit Ségolène Royal aux adhérents de son association Désirs d'avenir, soulignant sa « responsabilité particulière » pour « rassembler nos forces et aider le PS à changer vraiment, en profondeur ». Proche de Bertrand Delanoë, Harlem Désir a appelé à « méditer pendant la pause estivale ». 

« Sursaut collectif » nécessaire

Elle sera réduite. Avant La Rochelle, Vincent Peillon réunira le courant L'Espoir à gauche, à Marseille (21-22 août). Arnaud Montebourg, qui menace d'en appeler aux militants pour réaliser des « primaires ouvertes » à gauche pour 2012, organisera un « séminaire » le 27 août à Jarnac.

Tous les socialistes sont d'accord pour « rénover » leur parti et « rassembler », tous appellent à un « sursaut collectif », mais rien ne sera possible, selon les politologues, tant que la question du leadership ne sera pas résolue. Selon Roland Cayrol, « la seule solution, c'est qu'ils liquident leur problème de leadership » pour 2012. Pour le politologue, qui ne voit pour l'instant « pas de sauveur possible », « sans nouveau congrès, en continuant ainsi, ça peut glisser encore ».

Gérard Grunberg complète cette analyse. « C'est une erreur capitale d'avoir rejeté le plus loin possible le débat sur les primaires, estime-t-il. Martine Aubry aurait dû s'en emparer très vite, quitte à trancher par la négative. Le PS n'a pas tiré les enseignements de la claque des européennes. Il n'y a plus aucune raison que la situation ne s'aggrave pas puisqu'il n'y a plus de règles ni de personnalité pour arrêter tout cela. »


Dans ces conditions, l'université d'été de La Rochelle risque d'être plus sportive que studieuse.

 

Source : Les Echos.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 09:02

Iniative du C R Poitou-Charentes.

Notre Conseil Régional PACA que fait il ?

Chèques-livres régionaux pour les manuels scolaires.


« Comme promis aux électeurs il y a cinq ans, la Région a mis en place dès la rentrée 2004 des chèques-livres de 70 euros pour contribuer à la gratuité des manuels scolaires pour les 54 000 lycéens du Poitou-Charentes. Cette aide est complétée pour les formations professionnelles par une aide à l'équipement pour le coût des boîtes à outil, matériels professionnels, tenues de travail, ... .

Cette année, nous avons proposé aux familles d'ouvrir sur le site de la Région un compte régional accessible par Internet. Leur réponse a été telle, avec déjà plus de 38 000 inscrits, que les usagers ont été confrontés à des problèmes techniques qui sont en passe d'être réglés. Chaque famille recevra dans les prochains jours les chèques-livres, y compris celles qui n'ont pas pu ou souhaité ouvrir un compte.

Grâce à ce compte régional, chaque bénéficiaire pourra désormais, d'un simple clic, accéder aux autres aides de la Région. Cela montre que l'on peut faciliter l'accès aux droits et encourager l'usage d'Internet, notamment grâce au réseau des points publics d'accès que nous soutenons. »


Ségolène Royalespace

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /2009 13:46
Mardi 28 juillet 2009

Changement de rythme pour Sarkozy ?

Ca c'est un vrai changement....


 


http://www.leplacide.com/document/09-07-28-sarkozy-carla%20bruni.jpg
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 12:49
Mercredi 22 juillet 2009

Travail du dimanche,
le Sénat sommé d'enteriner sans broncher !



Mardi 21 juillet, c'était l'ambiance des grands jours au Sénat, qui entamait l'examen de la proposition de loi sur le travail dominical : les bancs semblaient surpeuplés (80 fauteuils sur 343 occupés!), des huissiers courraient les travées, les célébrités locales (Raffarin, Chevènement, Pasqua, Hue, Longuet, Mauroy, etc.) siégeaient au complet... On y jouait gros, de toute évidence.

 

La raison de cette affluence ? Nicolas Sarkozy exige que la proposition de loi qui favorise l'ouverture des magasins le dimanche («marqueur» de son quinquennat contesté par une partie de sa majorité) soit définitivement entérinée d'ici le 24 juillet, date couperet des vacances parlementaires. Or ce pari suppose non seulement que le Palais du Luxembourg adopte le texte au pas de charge, mais surtout qu'aucun amendement ne soit voté -qu'il vienne de l'opposition ou de la majorité. Dans le jargon «maison», le gouvernement a besoin d'un pur «vote conforme».

 

S'il venait à l'idée des sénateurs de modifier une virgule, il faudrait convoquer une «commission mixte paritaire» (sénateurs et députés mélangés), pour harmoniser les versions des deux chambres -une étape impossible à caser avant la fin de la session. Ce contretemps contraindrait l'exécutif à patienter jusqu'à la rentrée, au risque de voir le débat s'enflammer dans l'opinion. Un scénario catastrophe que l'Elysée veut à tout prix éviter.

 

Mardi, Matignon avait donc sonné le rappel de ses troupes pour tenir l'hémicycle et dépêché nombre d'émissaires en coulisse, auprès de sa majorité, pour amadouer les réfractaires. Objectif: repousser tous les amendements hostiles déposés par la gauche ou par le sénateur UMP André Lardeux, le seul «rebelle» du parti présidentiel à plaider ouvertement pour le «Non».


 

Ecoutez ce dernier pointer les «traquenards sociaux» de cette proposition de loi :

© Mediapart
 

 

Mais l'opération visait également les amendements rédigés par des partisans de la réforme, sénateurs UMP (juste soucieux de peaufiner la rédaction du texte) ou centristes (attentifs à bonifier les contreparties «offertes» aux salariés).

 

Chez ceux-là, sommés de s'écraser, l'obsession gouvernementale a parfois déclenché des hauts-le-coeur. Ainsi, lors de la réunion à huis clos du groupe UMP, mardi matin, Jean-Pierre Fourcade a donné de la voix. «L'exécutif ne doit pas s'habituer à ce que le Sénat vote "conforme" tout ce qu'on lui présente!», explique-t-il à Mediapart. «Ces dernières semaines, on nous a déjà demandé de voter "conforme" le texte sur la modernisation des services touristiques et puis surtout la loi de programmation militaire pour les années 2009 à 2014, qui pèse plus de 180 milliards d'euros! On ne peut pas fonctionner comme ça. Le bicamérisme [système parlementaire à deux chambres] est menacé.»


 

Des élus godillots ?

 

Le sénateur du Nouveau centre Hervé Maurey, également favorable sur le fond à l'extension du travail le dimanche, le dit plus crûment: «Si on doit voter conforme systématiquement, on peut se poser la question de l'utilité du Sénat! Moi, j'ai déposé deux amendements, très modestes. Mais quand j'ai appelé le cabinet de Xavier Darcos [ministre du Travail], on m'a dit: "Ce serait vraiment embêtant..." Tout cela est assez désagréable. Ils veulent juste gagner du temps» Pour enfoncer le clou, Hervé Maurey ajoute: «Le 16 juillet, lors de l'examen du texte sur le développement des services touristiques, on nous a quand même fait voter la réduction de la TVA à 5,5% dans la restauration, alors que la mesure était déjà en application! C'est méprisant...»

 

Interrogée sur ces pressions, Isabelle Debré, rapporteur de la proposition de loi sur le travail dominical, chargée de jouer le rôle de poisson-pilote de l'UMP dans les travées, balaye ces critiques : «Il se trouve que je n'ai pas d'amendement de fond à apporter, puisque je me suis beaucoup concertée en amont avec le député rédacteur du texte, Richard Mallié, et que mes remarques ont déjà été prises en compte à l'Assemblée nationale, plaide-t-elle. Ce n'est pas mon habitude, quand je rapporte des textes, de faire des "conformes", mais je n'ai pas non plus envie de repartir pour une longue discussion...» Alors fermez le banc.

 

La socialiste Raymonde Le Texier, mardi, n'en revenait pas et raillait ses collègues «godillots» :

 

© Mediapart


  La tache du gouvernement, cependant, n'est pas gagnée d'avance.

 


Lors du vote final (mercredi soir ou jeudi), il court le risque de buter sur l'arithmétique. En effet, avec 151 sièges sur 343 (depuis les sénatoriales partielles de septembre dernier), le parti présidentiel n'est plus majoritaire à lui seul au Palais du Luxembourg. Du coup, chaque voix compte. Et l'UMP doit désormais choyer l'Union centriste, groupe hétéroclite de 29 membres (venus du Modem, du Nouveau centre d'Hervé Morin ou de l'Alliance centriste de Jean Arthuis)... Une «famille» écartelée sur le travail du dimanche, puisque les proches de François Bayrou ont déjà prévu de voter «Non».

 

Mardi, même la composante «Nouveau centre» (parti allié à l'UMP et représenté au gouvernement) avançait encore divisée, certains de ses représentants envisageant de s'abstenir. Un casse-tête pour l'exécutif, condamné à un travail d'orfèvre.

 

Mardi, l'ancien président de ce groupe, Michel Mercier, nommé en juin ministre de l'Espace rural, suait ainsi en coulisse, missionné par l'Elysée. Objectif: rallier un maximum de ses anciens amis. Et justifier, au passage, sa récente promotion.

 

Quant à la réception de fin d'année, offerte en fin d'après-midi par le «patron» de la Haute assemblée, Gérard Larcher, elle a également «donné lieu à d'ultimes tentatives de séduction», rapportait à sa sortie un participant centriste, qui pestait : «Pourquoi le gouvernement a-t-il toujours l'air de découvrir la veille des votes importants qu'il n'a pas de majorité au Sénat ?».


Et de réclamer un peu d'attention: «Pour vendre son texte, Darcos [le ministre du Travail] n'est venu qu'une demi-heure devant le groupe Union centriste, vite fait, il y a quelques jours. Je n'en reviens pas d'une telle impréparation!». A l'arrivée, selon lui, «ça devrait quand même passer, mais rasibus!»

 

 

  Source : Médiapart.

Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 11:19
Mercredi 22 juillet 2009







Temps d'orage en Sarkofrance. Aux affaires se succèdent les scandales et les mauvaises nouvelles. Sur fond de gronde qui ne faiblit pas.

Karachigate, puis sondages manipulés de l'Elysée...

On a eu le Karachigate, toujours sans réponse. Ce "faisceau de présomptions", comme disent les juges, de commissions occultes versées en 1995 à la campagne d'Edouard Balladur dont Nicolas Sarkozy était le directeur, sur fonds de ventes d'armes au Pakistan. Puis, la semaine dernier, il y a eu l'affaire, dangereuse et ridicule, d'une manipulation de sondages. Un petit paragraphe de quelques lignes dans un rapport de la Cour des Comptes a permis de dévoiler la manipulation: l'Elysée paye clandestinement des sondages que publiaient le Figaro et LCI; l'Elysée rémunère même 1,5 millions d'euros par an un proche ami du Président, Patrick Buisson, pour cette tâche délicate.

Deux scandales d'Etat qu'une démocratie moderne ne tolèrerait plus. Deux scandales qui, outre-atlantique, vaudraient sans doute au Président une
commission d'enquête parlementaire sur le dos.


Malgré la crise, Sarkozy flambe encore...

On ne l'attendait pas sur ce terrain. Le magazine automobile Auto Plus vient de publier une enquête sur les dépenses automobiles inconsidérées de l'Etat, et en particulier au sommet de l'Etat.
Ainsi, Brice Hortefeux, à peine nommé à l'Intérieur fin juin, aurait fait acheter par son ministère deux voitures Citroën C6 haut de gamme, tarifée à 50.000€ chacune.

Un porte-parole du ministre a démenti l'information: «Brice Hortefeux n'a rien commandé à son arrivée. Il y a seulement eu une commande administrative d'une seule voiture, faite avant la prise de fonction de Brice Hortefeux, dans le cadre d'un renouvellement normal et régulier du parc automobile».
Les chauffeurs de la plupart des administrations seraient également très attentifs à la propreté de leurs véhicules, ... et surtout aux points cadeaux que chaque lavage plein tarif leur procure. Au ministère de la Défense dirigé par Hervé Morin, quelques 95 véhicules Vel Satis auraient trouvé refugé dans un parking à 2,5 millions d'euros par an.

L'enquête du magazine est instructive, mais souffre d'une belle lacune : ses auteurs ont cherché l'anecodte qui fâche, surprend, révulse, sans replacer ces dépenses dans le budget général de chaque administration concernée. Symboliquement, elle fait tâche dans une Sarkofrance où la maîtrise des dépenses (et surtout la réduction du nombre de fonctionnaires) est portée aux nues.


Malgré son omniprésence, Sarkozy devra se maîtriser.

Suite à l'arrêt du Conseil d'Etat en avril dernier, qui imposait la mise en place d'un décompte du temps de parole présidentiel, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a dû changer les règles. C'est une catastrophe pour la monocratie en place : mardi 21 juillet, le CSA a enterré l'omniprésence médiatique du Monarque, par un simple communiqué : "
les temps d’intervention de l’opposition parlementaire ne pourront être inférieurs à la moitié des temps de parole cumulés du chef de l’Etat et de la majorité présidentielle. Ils seront automatiquement augmentés avec la prise en compte des interventions du Président de la République et de ses collaborateurs."

La récré présidentielle est terminée ! Chaque fois que Claude Guéant ou Henri Guaino parleront, le temps de parole de l'opposition en sera d'autant augmenté. Idem pour les multiples discours et conférences de presse du Monarque. On imagine le casse-tête des chaînes de télévision et des stations de radio. Elles seront soit obligées de limiter leurs compte-rendus des prises de paroles présidentielles, soit contraintes d'augmenter la part des sujets politiques dans leurs grilles de programmes.

Patatras !


Malgré l'été, la gronde sociale de faiblit pas.

Partout en France, des salariés adoptent des formes de protestation sociales inédites depuis longtemps. Partout en France, la radicalisation est réelle, déterminée et maîtrisée. Quatre responsables de l'usine Michelin de Montceau-les-Mines en Saône-et-Loire ont été retenus mardi 21 juillet par une cinquantaine de salariés. Ces derniers réclament la levée des sanctions prononcées contre un employé en CDD.

Ailleurs, à
à Châteaufort (Yvelines), d'autres salariés, d'une filiale française de Nortel, majoritairement cadres ingénieurs et chercheurs ont menacé de faire sauter à la bombone de gaz leur site de recherche et développement. ils ont eu gain de cause. La direction a accepté de porter à 9 000 euros par licencié l'indemnité de départ. Un pécule pourra monter jusqu'à 40 000 euros en cas de revente de l'activité.

Ces salariés avaient suivi l'exemple des 366 employés de l'entreprise
New Fabris à Châtellerault, dont l'usine a été mise en liquidation. Ces derniers avaient menacé de faire sauter l'établissement, et revendiquent toujours une prime de 30.000 euros, qu'ils réclament aux groupes PSA et à Renault, les deux principaux clients.

L'UMP est bien silencieuse. Pas de communiqué intempestif de Frédéric Lefebvre sur l'affaire des voitures, ni la décision "démocratique" du CSA.


Source : Sarkofrance.
Par La Gauche de Mandelieu la Napoule
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