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Napoule.
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Hirsch,Julliard, Duhamel et la jeunesse
Alain Duhamel a sursauté. Il le confesse aux auditeurs matinaux de RTL, après le couplet d'usage sur l'habileté sarkozyenne dans l'avancée-reculade sur la réforme des lycées, et la lamentation d'usage sur la désaffection de "la jeunesse" à l'égard du même Sarkozy. Un tel choc ne doit pas lui arriver si souvent. Aussi ce sursaut mérite-t-il examen. Duhamel a sursauté, en entendant Bruno Julliard, secrétaire national du PS à la Jeunesse, et ancien dirigeant de l'UNEF, critiquer la nomination, annoncée la veille, de Martin Hirsch par Sarkozy au poste de Haut Commissaire à la Jeunesse. |
Effaré, le matinaute se précipite à la recherche de la citation exacte de Julliard. Quelle atrocité a bien pu proférer le jeune et féroce socialiste, pour faire sursauter le placide Duhamel ? O malheur ! Julliard a déclaré (éloignez les enfants, on ose à peine l'écrire): "Dans la frénésie d'annonces médiatiques de Nicolas Sarkozy, la création d'un Haut commissaire à la jeunesse est une mascarade indécente". "Méthodes de vieillard cacochyme" s'étrangle Duhamel. "Si le jeune Bruno Julliard, qui se pousse du col, avant d'injurier Martin Hirsch, avait fait dans sa vie le quart du dixième de Martin Hirsch, ça serait super".
Si l'on comprend bien la pensée du clairvoyant auteur de l'ouvrage "Les prétendants 2007" (ouvrage dans lequel il avait oublié Ségolène Royal), ce n'est pas le fond de la pensée de Julliard, qui est insupportable. C'est l'insupportable jeunesse de son auteur. On ne saurait trop approuver Duhamel. Nous suggérons donc une nouvelle réforme constitutionnelle, que l'on pourrait adjoindre à la limitation du droit d'amendement parlementaire: le droit de critiquer Martin Hirsch sera réservé aux plus de cinquante-cinq ans, ayant eu au moins trois fois dans leur vie l'occasion d'embrasser en public le béret de l'abbé Pierre. La critique restera ainsi dans les limites du raisonnable et de la bienséance.
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POINT PRESSE DE HARLEM DÉSIR ET ELISABETH GUIGOU
LE BILAN DE BRICE HORTEFEUX : 18 MOIS D'INJUSTICE ET DE DESORDRE
NICOLAS SARKOZY, POMPIER PYROMANE
SOUTIEN A L'ÉCOLE PUBLIQUE
NOTRE droit d’amendement c’est VOTRE liberté d’expression |
“Besson est dans une logique, il va jusqu’au bout, il l’assume,
c’est le traître heureux. Laissons-le à son bonheur“, a lâché François Hollande sur Canal+ à propos du secrétaire d’Etat à la Prospective, qui devrait prendre la succession de Brice
Hortefeux au ministère de l’immigration.
Secrétaire national à l’économie du PS et proche de François Hollande, Eric Besson avait changé de camp en pleine campagne présidentielle de 2007 pour soutenir Nicolas Sarkozy. Dans le présent blog il avait, pardon, il est toujours surnommé le “traître étalon”, bien que ce titre lui soit âprement disputé par Allègre ou Kouchner.
Une bonne nouvelle : François Hollande est en pleine forme. Son humour est intact et plus corrosif que jamais. “Laissons le à son bonheur” est une vacherie majuscule qui me comble d’aise. Pour autant, elle est terrible et m’interpelle….
Comment un homme peut-il trahir ainsi, puis dans son nouvel habit, s’avilir dans une docilité, une servilité incompréhensible envers son nouveau maître, qu’il avait pourtant étrillé dans un livre voici trois ans ? Besson n’est pas un imbécile et il ne peut pas ne pas s’apercevoir que Sarkozy est un batteur d’estrade, un tribun hors pair, certes, mais qu’il n’a aucune vision politique et que c’est seulement un opportuniste assoiffé de pouvoir, au mieux, et au pire un malade tentant d’instaurer une ploutocratie…
Comment besson peut-il se tromper lui même à ce point ? Fermer lui-même ses propres yeux sur une analyse qu’il avait faite avant la campagne présidentielle?
La réponse est peut-être dans le dernier ouvrage de Dominique Fernandez sur son père,
“Ramon”, que nous fait découvrir le Nouvel Obs’ de la semaine dernière.
Dans ce pavé de 800 pages, il parle de son père, fin intellectuel de gauche, devenu collabo. Comment cet ami de Proust, de Malraux, de Prévost de Duras, brillant essayiste et romancier, a-t-il pu
se fourvoyer autant et devenir disciple de Doriot, de Brasillach, jusqu’à se faire le chantre de Goebbels sur Radio-Paris ?
Besson se trouve-t-il, par goût immodéré du pouvoir et des honneurs dans la même dérive qui le pousse, une fois le Rubicon franchi, à aller toujours plus loin, plus bas, jusqu’à fraterniser avec Hortefeux et peut-être prendre sa place à la tête de l’ignoble ministère de l’immigration. Son inconscient le pousse-t-il a toujours repousser toute tentation de dignité, où prend-il un plaisir pervers à être considéré par beaucoup de français comme l’archétype de la crapule politicienne ?
C’est sans doute ce que pense François Hollande lorsqu’il lâche son “Laissons-le à son bonheur” qui dans ce cas tombe comme la marque ultime d’un mépris mérité…
André Vallini, secrétaire national du PS à la Justice, a décidé de démissionner de la direction du parti, a-t-on appris lundi dans l'entourage de la Première secrétaire Martine Aubry.
"Il quitte le secrétariat national pour des raisons personnelles", a expliqué à l'Associated Press un membre de l'entourage de la Première secrétaire, confirmant une information du Point.fr.
Le secrétaire national du PS à la Justice, qui en a discuté avec Martine Aubry, "a décidé de prendre du recul dans son investissement national au sein du parti" en raison d'un manque de disponibilité pour des raisons personnelles. Il est aussi député de l'Isère et président du conseil général de ce département.
Selon le PS, la décision de ce proche de François Hollande "n'a rien à voir" avant l'entretien qu'il avait accordé au quotidien "Le Monde" mercredi dernier sur la suppression du juge d'instruction, dans lequel "il a défendu une position collective du parti". Selon "Le Point", le "M. justice" du PS, qui présida la commission parlementaire sur le procès d'Outreau, se serait fait taper sur les doigts par la Première secrétaire pour s'être exprimé sans avoir demandé son autorisation. AP
Communiqué de Pascale GERARD, Secrétaire
nationale à la Formation professionnelle
et à la Sécurité sociale professionnelle
et Razzy HAMMADI, Secrétaire national aux Services publics
Le Parti socialiste apporte son soutien aux agents du nouveau « Pôle emploi », issu de la fusion à marche forcée ANPE/ASSEDIC effective depuis le 1er janvier 2009.
Pascale GERARD Secrétaire nationale à la Formation professionnelle et à la Sécurité sociale professionnelle rencontrera ce jeudi 8 janvier à Marseille puis à Nice des agents et représentants syndicaux du nouveau « Pôle Emploi » en grève et leur apportera le soutien du Parti socialiste.
Paris, le 7 janvier 2009
COMMUNIQUE du Parti socialiste
Michel SAPIN, Secrétaire national à l’Economie, Alain VIDALIES, Secrétaire national au Travail et à l’Emploi, Guillaume BACHELAY, Secrétaire national à la Politique industrielle aux nouvelles technologies et aux entreprises, Didier MIGAUD, Conseiller pour les finances et la fiscalité, Pascale GÉRARD, Secrétaire nationale à la Formation professionnelle et à la sécurité sociale professionnelle, Harlem DÉSIR, Secrétaire national à la Coordination et Claude BARTOLONE, Secrétaire national aux Relations extérieures,
reçoivent toute la journée du mercredi 7 janvier des délégations des organisations syndicales et patronales, dans le cadre de l’élaboration du plan de relance global et massif que le Parti socialiste présentera publiquement le 20 janvier prochain.
Ces auditions des partenaires sociaux visent à recueillir leurs réactions au plan de relance présenté par le gouvernement au Parlement, et leur point de vue sur les mesures de court et moyen terme rendues nécessaires par la crise économique et sociale majeure que traverse notre pays.
Le Parti socialiste recevra demain jeudi des représentants de plusieurs partis sociaux-démocrates européens et les auditionnera sur le contenu et leur appréciation du plan de relance mis en œuvre dans leurs pays respectifs.
Pascale Gérard, Secrétaire Nationale du Parti Socialiste à la formation professionnelle et à la sécurité sociale professionnelle, apporte son soutien aux agents du nouveau « Pôle emploi », issu de la fusion à marche forcée ANPE/ASSEDIC effective depuis le 1er janvier 2009.
En grève ce jeudi 8 janvier, les travailleurs du Pôle emploi refusent les conditions brutales dans lesquelles est mise en place cette fusion et militent pour la construction d’un réel service public de l’emploi doté des moyens nécessaires pour faire face à ses missions dans une période où les difficultés liées à la crise économique vont s’accroître.
En effet, alors que jusqu’à présent les personnels des ASSEDIC étaient en responsabilité de l’indemnisation des demandeurs d’emploi tandis que ceux de l’ANPE étaient en charge de l’orientation et de la recherche d’emploi des usagers, désormais ce sont les mêmes agents qui assureront ces deux missions à la technicité pourtant différenciée sans avoir reçu au préalable de formation adéquate pour les assurer correctement.
De plus, comme cette réforme n’a été menée que sous un angle purement comptable, la fusion des ASSEDIC et de l’ANPE conduit à une réduction du nombre d’agents publics et donc à une diminution de la couverture territoriale, alors même que le manque de personnels conduit déjà depuis plusieurs années à un abaissement qualitatif du service public de l’emploi.
Cette situation apparaît d’autant plus intolérable que, dans le même temps, l’Etat vient de proposer une convention à l’Unedic et au « Pôle Emploi » prévoyant notamment de confier le sort de 100.000 demandeurs d’emploi, au minimum, d’ici 2011 aux opérateurs de placement privés, dont les premières expérimentations jusqu’ici ont été aussi peu concluantes qu’onéreuses.
A l’opposé des desseins gouvernementaux, le parti Socialiste veut manifester sa solidarité aux agents du « Pôle emploi » en régions qui militent pour la mise en place d’un réel service public de l’emploi afin d’accompagner efficacement les demandeurs d’emploi et salariés précaires vers un retour à un emploi durable et de qualité.
Dans cette perspective, Pascale Gérard rencontrera ainsi ce jeudi 8 janvier à Marseille puis à Nice des agents et représentants syndicaux du nouveau « Pôle Emploi » en grève et leur apportera le soutien du parti socialiste.
Chantal Maimon Conseillère Municipale de Mandelieu la Napoule apporte son soutient au « pôle emploi » et à l’ensemble de ses salariés|
Bonne et heureuse année à vous tous et vos familles pour 2009. Le blog reprend du service
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Le pouvoir législatif piétiné, le pouvoir judiciaire soumis et le contre-pouvoir médiatique humilié, la démocratie est en danger. Plus que jamais omniprésident, Nicolas Sarkozy veut tout contrôler, tout régenter. Pour que la France ne parle plus que d’une seule voix : la sienne. Les réformes ou projets de réforme qui vont dans ce sens s’enchaînent à toute vitesse. Dernières en date pour ne citer qu’elles : la limitation du droit d’amendement qui revient à bâillonner l’opposition à l’Assemblée nationale ou la suppression du juge d’instruction, grave remise en cause de l’indépendance de la justice. L’Hebdo revient sur toutes ces atteintes à la démocratie. La vigilance s’impose. Et plus que jamais le combat
L'hebdo en ligne
CONFLIT ISRAËLO-PALESTINIEN : LA POSITION DU PS
"LE GOUVERNEMENT RISQUE D'AJOUTER UNE CRISE SANITAIRE A LA CRISE ECONOMIQUE ET SOCIALE"
APPEL A LA MOBILISATION CONTRE LA PRIVATISATION DE LA POSTE
POINT PRESSE DU 6 JANVIER |
Sarkozy pourrait annoncer mercredi son souhait de supprimer ce maillon sensible de la procédure pénale. Ce qui fait polémique.
Est-ce la première sarko-polémique de 2009? Mercredi, pour la rentrée solennelle de la Cour de cassation, Nicolas Sarkozy devrait sonner l'hallali du juge d'instruction, estimant que le moment est venu de porter l'estocade. Souvent décrié, toujours redouté, "l'homme le plus puissant de France" est aujourd'hui contesté. Mais pas forcément pour de bonnes raisons.
Une minorité de magistrats, isolés et symbolisant les errances de l'institution
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C'est la partie émergée de l'iceberg judiciaire, que les politiques rêvent de faire disparaître. Comme le présente le site du ministère, le juge d'instruction est le magistrat des affaires "complexes":
"Dans la procédure pénale, le juge d’instruction est un magistrat chargé de rassembler l'ensemble des éléments d'une infraction pour permettre l'éventuel jugement de son auteur. Il est obligatoirement saisi lorsqu’un crime est commis et souvent pour les délits graves et complexes."
En réalité, ils sont peu nombreux à exercer la fonction: 649 sur les 8300 magistrats de l'institution. Ils sont aussi très isolés. Par fonction, le juge d'instruction est libre de mener les investigations nécessaires à la "manifestation de la vérité", même si son travail -tout le monde l'oublie dans ce débat- est toujours encadré et contrôlé.
Depuis l'affaire d'Outreau, le débat tourne autour des limites et avantages de ce juge chargé d'enquêter "à charge et à décharge". Mais la commission parlementaire ayant disséqué cette affaire n'a jamais songé à réclamer sa suppression. Pour l'Union syndicale des magistrats (USM), principal syndicat de la magistrature, cette idée est "honteuse" car elle correspond d'abord à un vieux fantasme des responsables politiques. "Ce serait une régression démocratique majeure et nous nous y opposerons", ajoute son président Christophe Regnard.(Ecouter le son)
L'enjeu n'est pas mince, car les juges d'instruction traitent aujourd'hui des affaires les plus graves:
Dans ces conditions, difficile d'imaginer que les politiques renoncent à la tentation d'instrumentaliser la justice. Christophe Regnard.(Ecouter le son)
Une initiative du président de la République sur ce thème serait d'autant plus étonnante que la Commission Léger, chargée de réformer la procédure pénale, doit rendre son rapport en juin. A moins que Nicolas Sarkozy n'ait décidé de court-circuiter l'initiative de Rachida Dati.
Des faiblesses bien identifiées, mais un consensus pour sauver l'instruction
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Si beaucoup de professionnels récusent l'idée de supprimer le juge d'instruction, ses faiblesses ont été pointées par les mêmes interlocuteurs. L'ancien Garde des Sceaux, l'avocat Pascal Clément, l'avait rappelé lors de son audition par la commission Outreau:
C'est l'une des critiques les plus vives adressées aux tenants du système accusatoire à l'anglo-saxonne: supprimer le juge d'instruction reviendrait à promouvoir une justice à deux vitesses. "Et avec un parquet qui ne sera jamais indépendant en France", ajoute le président de l'USM.(Ecouter le son)
"Michael Moore des SDF", le fondateur des Enfants de Don Quichotte dévoile pour Rue89 son plan d'action des mois à venir.
Deux ans après les tentes du Canal Saint-Martin, il faut s’attendre à voir revenir Augustin Legrand. Le leader des Enfants de Don Quichotte prévient: "Ce seront des dizaines de milliers de tentes" qu’il va disséminer à travers la France.
Comme chaque hiver, dès que les températures chutent, on revoit les ministres concernés monter au devant de la scène pour "rendre obligatoire l’hébergement des personnes sans abri" (Christine Boutin le 26 novembre) ou "multiplier les accueils (…) au départ peut-être contre leur volonté" (Michèle Alliot-Marie, ce vendredi).
Des idées qui vont à contre-courant de la "conférence de consensus", à laquelle Rue89 s'était associée l’an dernier et qui avait dégagé deux pistes principales pour sortir de cette approche du "tout-urgence": agir sur la prévention en amont, et sur le logement social en aval.
Deux ans après l’installation du campement des Enfants de Don Quichotte et un an après l’évacuation de ces derniers par les CRS au pied de Notre-Dame, le leader de l’association, Augustin Legrand prévient: "On a promis de revenir, on reviendra."
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"On s’est fait rouler dans la farine"
Fin décembre 2007, un Collectif des associations unies rassemblant une trentaine de spécialistes du mal-logement a entamé un dialogue avec le gouvernement. De nombreuses réunions plus tard, le nombre de places d’hébergement d’urgence a atteint presque 100 000, le préfet Régnier a été nommé pour suivre ce dossier, mais les associations ont le sentiment que les promesses n'ont pas été tenues. Augustin Legrand confirme:
"On s’est fait rouler dans la farine. Il y a eu le rapport d'Etienne Pinte qui allait dans le bon sens et on sait qu’on a des soutiens, même à droite. Outre Pinte, des gens comme Philippe Séguin, Bruno Lemaire et tous ceux qui connaissent le dossier et savent que l'Etat gaspille de l’argent. Mais le gouvernement en reste à des mesurettes. Chaque hiver, on est toujours dans la même problématique: la gestion de crise, le gouvernement botte en touche."
Richard Robert, directeur des études à la Fondation Abbé Pierre, renchérit:
"Le projet de loi Boutin est à contre-courant, elle est dans la logique d’une France de propriétaires alors que c’est à mille lieux de la réalité de ce que peuvent se permettre les gens, le logement social est attaqué de toutes parts."
"Pas un mais des campements"
Tous les deux reviennent de deux mois de tour de France, où ils sont allés informer les mal-logés sur leurs nouveaux droits, le film des enfants de Don Quichotte à l’appui. (Voir la vidéo)
Fort de cette expérience, Augustin Legrand a retrouvé l’envie de crier sa révolte. Pour Rue89, il dévoile son projet:
"On va remonter un campement à l’issue de l’hiver. On évitera l’écueil de l’acte I, on ne fera pas un mais des campements. Pendant ces deux mois, on a maillé le territoire, on a demandé aux gens de s’inscrire sur notre site Internet."
Cette fois, il se prépare à "combattre pour engager un rapport de force" avec le gouvernement et à exiger bien plus que les 2,5 milliards proposés il y a un an. "Quand on voit que 26 milliards ont été débloqués pour le plan de relance, c’est réaliste." Il précise la forme de cette nouvelle action:
"On fera des campements virtuels en amont, c’est-à-dire que les gens vont s’inscrire sur notre site pour s’engager à venir camper. On s’installera partout à l’extérieur des villes, pour ne pas être dégagés par des CRS, on filmera tout ça, et on finira par une marche vers le centre des villes."
Il promet du spectaculaire, "car sinon je ne suis pas Augustin Legrand", et prévoit 2000 à 3000 tentes d’un coup dans chaque banlieue, qui donneront "des dizaines de milliers de tentes à la fin". "Je suis le Mickaël Moore des SDF", conclut-il.
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Bonjour, Mercredi dernier, je lançais un appel à toute notre communauté pour que chacun se mobilise et devienne EcoActeur 2009. Avez-vous eu le temps d'en prendre connaissance ? Soyez en sûrs, sans donateurs, sans vous, notre Fondation ne peut être entendue ni agir efficacement sur le terrain. Déjà 6800 personnes ont choisi de nous faire confiance et de devenir EcoActeur. C'est un formidable encouragement pour moi et toute l'équipe de la Fondation à continuer notre action. Mais la mobilisation ne doit pas s'arrêter là ! 10 000 EcoActeurs, c'est l'objectif à atteindre avant la fin de l'année pour pouvoir peser de façon constructive sur l'ensemble des projets de lois concernant l'environnement. Il ne reste que quelques jours ! C'est pourquoi je fais appel à vous, en vous demandant de nous soutenir si vous ne l'avez pas encore fait et de mobiliser vos amis. Chaque don compte, chaque euro collecté nous permettra de peser sur les décisions à venir et de mener des actions concrètes pour l'environnement. Je ne doute pas que vous saurez prendre la mesure de l'importance du geste que vous pouvez accomplir. Espérant pouvoir compter sur votre soutien, je vous remercie de votre aide et de votre confiance. Écologiquement vôtre, |
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PS : nous vous rappelons que 66% de votre don sont déductibles de vos impôts, dans la limite de 20% de vos revenus imposables. Ainsi, un don de 15 € par exemple ne vous revient en réalité après déduction d'impôt qu'à 5 €. |
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