Mercredi 19 novembre 2008

 


Cher(e)s camarades,

Que vous vous soyez abstenu le 6 novembre ou que vous ayez voté pour telle ou telle motion  et chaque expression doit être respectée jamais, dans l'histoire de notre parti, la responsabilité des militants n'a été aussi grande. Une mobilisation sans précédent est indispensable.

La tentation pourrait être forte de tout laisser tomber. Parce qu'il y en a assez de ces divisions irresponsables, parce qu'il y en a assez de ces règlements de comptes personnels, parce qu'il y en a assez des calculs carriéristes qui font passer au second plan le véritable sens de notre engagement. C'est justement pour ça qu'il ne faut pas lâcher ! Montrez à nos dirigeants que les militants, eux, savent prendre leurs responsabilités.

Ici dans les Alpes-Maritimes il n'y a plus d'enjeu fédéral. Ceux qui ont souhaité établir un rapport de force ont pu le faire le 6 novembre. Le résultat du 20 novembre ne le modifiera pas.

 Notre fédération a même donné l'exemple en ne laissant en course qu'un seul candidat  Patrick ALLEMAND, mandataire de la motion E arrivée en tête avec 45% des voix pour le poste de 1er secrétaire fédéral.

 Au-delà des clivages, les représentants de tous les courants ont reconnu la légitimité de la motion qui a recueilli le plus de suffrages et ont affirmé leur volonté de travailler ensemble et dans le respect des sensibilités de chacun.

 Malheureusement, cette attitude responsable n'a pas prévalu au Congrès de Reims. Heureusement, c'est vous, les militants, qui demain allez reprendre la parole. Et vous avez toutes les données du problème entre les mains. Elles sont simples,

 Soit, vous choisissez de conserver un fonctionnement interne inchangée et une équipe dirigeante composée de responsables politiques qui squattent les instances nationales depuis des décennies. Soit vous faites le choix du renouvellement politique et générationnel, d'un fonctionnement et de pratiques rénovés, de comportements transparents et d'un parti ouvert à tous, en particulier aux jeunes et aux classes populaires, en votant pour Ségolène Royal et Vincent Peillon.

Le risque aujourd'hui, ce n'est pas le changement, c'est l'immobilisme.

Ne nous tournons pas vers le passé
et une candidature dont les principaux soutiens sont les acteurs majeurs du congrès de Rennes, encore en activité 18 ans après.

Au contraire, faisons le choix de l'avenir, d'une candidate, Ségolène Royal qui met en avant une équipe et non une seule personne. Une équipe solidaire qui agira collectivement, qui comprend à la fois une nouvelle génération (Delphine Batho, Najat Belkacem, Aurélie Filippetti, Vincent Peillon, Manuel Valls, etc.), des élus expérimentés (Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, etc.), et des élus de terrain (Dominique Bertinotti, Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini, Jean-Jack Queyranne...). Cette équipe sera ouverte à tous les talents des autres motions du PS.

 Jeudi 20 novembre, venez massivement voter pour un grand parti socialiste d'avenir qui nous permettra de battre Sarkozy et sa politique, un grand parti socialiste qui nous rendra fiers d'être socialistes.

Jeudi, votre voix comptera autant que celle de n'importe quel grand élu ou «éléphant », c'est le vote militant qui fera la décision.


C'est vous qui détenez l'avenir du PS entre vos mains.


Le peuple de gauche, les Français attendent le changement au PS, ne les décevons pas !

Amitiés socialistes,

 Patrick ALLEMAND, mandataire de la motion E

 Et

 Christine Boiron  Conseillère municipale ; Pierre Bonnet  Conseiller municipal ; Marc Concas, conseiller général ; Antoine D'Aquino, conseiller municipal, Micaëla Darmon-Vassileff Conseillère régionale ; Marc Daunis, sénateur-maire ; Abderrazak Fetnan Conseiller municipal ; Frédérique Grégoire-Concas  Conseillère municipale ; 

François-Xavier Noat Vice-Président CCCA ; Marc Orsatti  Conseiller municipal ; Tony Raye  Maire adjoint ; Grace Taiana Conseillère municipale ; Pascale Trublin Conseillère municipale

Jeannette Aerts ; Rabia Aitlachgar ; René Albert ; Sallah Almusawi ; Jean Louis Alunno ; Maurice Alziary ; Yasmina Nadine Amara ; Samira Ameur ; Michèle Aschéri ; Pierre-Jean Avellino ; Fouzia Ayoub ; José Bacchi ; René Ballard ; Claude Bansart ; Liliane Barrière ; Louis Barrière ; Christophe Bellec ; Khaled Benabderrahmane ; Jacob Benitah ; Daniel Benteux ; Marie Amelie Beri ; Rodolphe Bochew ; Jean-Marc Bonnet ; Alain Borry ; Charikleia Boulougouri ; Philippe Bourdon ; Zine Bribri ; Michèle Brun-fighiera ; Dominique Campesato ; Pascale Campesato ; Florian Camps ; Jocelyne Capuozzo ; Bruno Certa ; Joëlle Chomicki ; Paul Chomicki ; Simone Clamens ; Clémentine Concas; Igor Conti ; Pierre Courageux ; Raymond Et Arlette Courchia ; Jean Crespi ; Micheline Crespi ; Daniel Danquigny ; Marie-Claude De Grima ; Frédéric Delestré ; Alain Delpont ; Jean-Luc Derycke ; Henri Deschaux Beaume  ; Corinne Dubresson ; Annie Durante ; Michèle Edouard ; Ilham El Kaouak ; Pierre Escafit ; Marie-Paule Escafit-pace ; Alain Experton ; Carole Experton ; Thibaut Experton ; Frank Filippi ; Irene Fiore ; Jean Pierre Fiore ; Fatima Fqih ; Khadija Fqih ; Mohamed Fqih ; Gilles Francois ; Jolfred Fregonara ; Nicolas Gainard ; Raphael Galmiche ; Jocelyne Galy ; Marie-Caroline Garabiol ; Xavier Garcia ; Christian Garnier ; Josseline Gaud Muths ; Sylvie Gautier ; Joseph Grisoni ; Paule Grisoni ; Paule Grisoni ; Simon Israel ; Simon Jaugey ; Sébastien Jeanjean ; Slah Jeribi; Patricia Kleinhans ; Yannick Labancz ; Véronique Lacoste-herve ; Christiane Lambert ; Stéphane Landais ; Charlotte Laugier ; Michel Le Bellac ; Loïc  Le Toumelin ; Jacqueline Leblanc ; Loïc Léonhard ; Andree Letroublon ; Monique Letroublon ; Gustavine Mabiala ; Laetitia Macquin-soignier ; Anne Majri ; Hedi Majri ; Pascale Malamaire ; David Manassen ; Bernard Marmet ; Jean-Paul Martin ; Françoise Martinez-sozedde ; Raymond Médioni ; Joëlle Meilleurat ; Roger Molinari ; Alain Moreau ; Catherine Mouet ; David Nakache ; Françoise Nivault ; Paul Nivault ; Valérie Nucera ; Jean-Claude Orru ; Emile Orsatti ; Marie Orsatti ; Christine Paglione ; Régine Pelissier  ; Elisabeth Périnet ; Yvonne Pérosino  ; Philippe Poligalli ; Laurent Pratensi ; Florence Rahmane ; Ana Rajcevic-Garcia ; Christine Raye ; Claudine Raymond ; Alice Rodriguez ; Antoine Rodriguez ; Elodie Roux ; Annie Salotti ; Mireille Saulnier ; Georges Sauve ; Isabelle Sauve ; Félix Scurti ; Patrick Sellier ; Frederic Sergent ; Evelyne Serra ; Jean-Claude Serres ; Lydia Simo ; Dani Sire ; Zacharie Sobh ; Sébastien Soignier ; Geoffroy Soutrelle ; Jacques Soyer ; Jean Paul Sozedde ; Binguitcha Tchakondor ; Colette Todesco ; Pierre Todesco ; Marie-Paule Trambouze ; Gilles Trehin ; Jean Francois Verdier ; Jean Luc Vergeot ; Liliane Vergeot ; Jacky Verplaetse ; Francine Viseur ; Geraldine Viseur…

Ils n'ont pas voté pour la motion E et ont rejoint Ségolène ROYAL

  « Comme beaucoup de militants, l'issue du Congrès de Reims me laisse un goût d'amertume et suscite beaucoup d'inquiétude. Après avoir soutenu la motion présentée par Bertrand Delanoë, mon choix aujourd'hui se porte sur la candidature de Ségolène Royal, considérant qu'elle est la seule à même de conduire la nécessaire rénovation du Parti Socialiste.

Par ailleurs, je désapprouve la méthode consistant à isoler, en dehors de toute considération de fond, celle qui a porté nos couleurs à la dernière Présidentielle et donc, rappelons-le, dont la Motion est arrivée en tête du vote des militants. »

Antoine Damiani - Maire de Carros - Conseiller Général (motion A)

 « Je vote Ségolène Royal au poste de premier secrétaire, parce que selon nos principes de respect des militants, on fait le rassemblement autour de celui ou celle qui arrive en premier.

Les différentes déclarations de nos nombreux dirigeants y compris Bertrand Delanoë, après le vote du 6 novembre dernier allaient tous dans ce sens.

Je vote également Ségolène parce que c'est celle qui est la plus proche des raisons pour lesquelles j'ai voté la motion portée par Bertrand Delanoë . »

 Azeddine Chouki - Secrétaire de section sortant de Beausoleil (motion A)

 « Je soutiens Ségolène Royal et Vincent Peillon car ce sont les seuls candidats pour la rénovation en profondeur du Parti Socialiste et la construction d'un "parti de masse" en vue de gagner les élections présidentielles de 2012. »

Jean Claude Cochat, conseiller municipal à Vence (motion A)

 « Pour les motions, j'ai voté pour Benoit Hamon, mais je refuse de voir mon parti livré à des calculs intolérables portant Martine Aubry à la tête de notre parti. Aussi, je me souviens que Ségolène Royal parle de démocratie participative. Je me souviens aussi que si elle a, un temps, envisagé une alliance avec le Modem, c'est bien Martine Aubry qui a été élue à Lille grâce au Modem! Parce que la démocratie participative et la proximité avec les militants sont indispensables à l'avenir du Parti Socialiste, je vais donc voter pour Ségolène Royal »

Bruno Martin Dit Latour (militant du Cannet (motion C)

  La profession de foi de Ségolène Royal est en pièce jointe ou consultable sur le lien suivant : http://www.fiersdetresocialistes.org/

Avec le soutien des "exclus" de Mandelieu la Napoule, qui auraient voté Ségoléne Royal



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Vendredi 7 novembre 2008
NICE MOTION SÉGOLÈNE ROYAL nettement devant dans les Alpes Maritimes.

../FR/images/edito/nice-news-4472.jpg(Nice Rendez-Vous) | POLITIQUE | PARTI SOCIALISTE MOTION ROYAL - Dans la Fédération des Alpes Maritimes avec 44,8 % la motion de Ségolène Royal l’emporte nettement lors du vote organisé à Nice pour le 75e congrès du Parti socialiste. Sur les 1800 adhérents à jour de cotisation, 1183 ont voté.

Voici les résultats :
Motion A (Delanoe) : 16,9%
Motion B :(pôle écologique) 0,6
Motion C (Hamon) : 28,8
Motion D :(Martine Aubry) 8
Motion E (S. Royal) : 44,8
Motion F : (Utopia) 0,8

Alors que lors de son récent passage, Vincent Peillon partisan de la motion E, annoncait un résultat très serré (30 -30) au plan national entre Royal et Delanoé, au plan local il n’y aura pas d’ambiguité. C'est la motion Royal, soutenue par Patrick Allemand, Marc Daunis et les époux Concas qui est nettement devant, dépassant les 40% qu’ils espéraient.
La grande perdante est la motion Delanoë avec 16,9% des voix. Pourtant soutenue par de nombreux élus et cadres du parti (P. Gérard conseillère régionale leader sur Menton, A. Damiani maire de Carros, B. Estampe leader sur Grasse, A. Crappiz leader sur Cannes, M. Matringe conseillère municipale à Nice, N. Audin leader sur Cagnes...) elle est loin des objectifs affichés par ses mandataires.

Au stade national Ségolène Royal arrive largement en tête du vote des militants du Parti Socialiste pour le congrès de Reims (29%), les erreurs et hésitations de la «campagne» de Delanoé, conjuguées au désastre annoncé de la crise financière de l’économie libérale, ont fait décrocher dans les derniers jours sa motion (25%), au profit de la motion de Benoît Hamon (gauche du parti) qui approche les 20%.

Ce phénomène se retrouve dans les Alpes Maritimes où la motion C (Hamon), réalisant un très bon score avec près de 29%, confirme la bonne implantation de la gauche du parti dans le 06 autour de Paul Cuturello et Yann Librati, « l’étoile montante du PS local», comme l’appelle perfidemment Christian Estrosi.

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Mardi 1 avril 2008




Nous sommes tous concernés  Dimanche nous devons nous mobiliser pour que soit libéré Ingrid au plus vite.

Je compte sur vous, venez nombreux, nous pouvons avec une organisation nous rassembler par voitures

Contact pour Mandelieu, Cannes, Théoule sur mer

Chantal MAIMON  E. mail : c.maimon@voila.fr

Nice
Départ à 14H30 de la chaussée Sud devant le Théâtre de Verdure avant une arrivée au Port pour un lâcher de roses blanches dans la mer. Venir avec 1 rose blanche, si possible.
Contact organisation : Véronique Anfosso : 06.64.10.90.42

Email : veroniqueanfosso@aol.com
Blog :
http://agirpouringrid06.blogspot.com
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Mardi 1 avril 2008

Lettre d'information
du Parti socialiste


 



 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°477
L'hebdo n°477

" Restructuration ", "Lorraine", " sidérurgie " … trois mots qui mis bout à bout ont un air de déjà-vu. Mais cette fois, les sidérurgistes de Gandrange n'entendent pas laisser leur entreprise fermer en silence. Édouard Martin, représentant CFDT au comité d'entreprise européen de Mittal, revient sur quinze ans de démêlés, d'erreurs de gestion, et de mensonges sarkozystes. Les élus socialistes n'ont pas baissé les bras non plus. Entre l'Assemblée nationale et les manifestations locales, ils sont sur tous les fronts pour porter le projet alternatif des salariés.
Sur tous les fronts également pour porter les listes socialistes engagées dans les 36 000 communes françaises. Cette semaine, les journalistes de L'hebdo ont suivi Michèle Blumenthal et Christian Teyssèdre, têtes de liste en campagne dans le 12ème arrondissement de Paris et à Rodez, et découvert une nouvelle initiative exemplaire à Dijon cette fois, avec les correspondants de nuit, véritables médiateurs de quartiers mis en place par l'équipe socialiste de François Rebsamen.

L'hebdo en ligne
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PAYER TOUJOURS PLUS POUR SE LOGER ?

Habitat insalubre, augmentation du nombre de sans-logis, exclusion des centres-villes des classes moyennes et modestes… Le secrétariat national du PS au logement animé par la députée de Paris Annick Lepetit, publie un document qui, à la fois, dresse un véritable réquisitoire contre la politique libérale menée par la droite en matière d’habitat et met en valeur des réponses éprouvées sur le terrain démontrant ainsi que les élus socialistes, par leurs politiques innovantes sont souvent bien seuls à répondre aux besoins urgents et croissants de leurs administrés.
Télécharger le document en pdf

 

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Lundi 31 mars 2008

Répression au Tibet

Le Parti Socialiste condamne avec la plus grande fermeté la répression des Tibétains qui manifestaient pacifiquement depuis le lundi 10 mars, notamment à Lhassa et à Dharamsala, par les forces de l’ordre et l’armée chinoises. Cette répression a fait une dizaine de morts selon le gouvernement chinois et près d’une centaine selon d’autres sources, parmi les moines et civils tibétains.

Le Parti socialiste appelle les autorités chinoises à l’arrêt immédiat de la violence contre les
manifestants et au respect de ses engagements internationaux pris en matière de respect des droits de l’homme.

Il réitère son souhait ardent d’une concertation sur l’avenir du Tibet entre les autorités
chinoises et les responsables tibétains en exil, et notamment le Dalaï Lama, dans un esprit
de préservation de l’identité culturelle et linguistique du Tibet et de développement pour les
populations locales.

Le Bureau national du Parti socialiste s’adresse au Président de la République pour savoir quelle initiative il compte entreprendre auprès du gouvernement chinois pour qu’il mette fin à la répression et facilite une issue pacifique à ce drame.

Le Parti socialiste estime qu’il convient d’envisager tous les moyens de pression internationale en cas de poursuite de la répression contre les Tibétains.



La Section du Parti Socialiste de Mandelieu la Napoule se joint à son communiqué et marque son indignation.

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Vendredi 28 mars 2008


Lettre d'information
du Parti socialiste


 



 

L'HEBDO DES SOCIALISTES N°482
L'hebdo n°482

Le temps de l’offensive est venu. Que ce soit à l’Assemblée nationale, au Sénat ou au Parlement européen, les socialistes comptent bien faire entendre leur voix et leurs contre-propositions. C’est donc une nouvelle étape qui s’ouvre dans le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Celle d’un rééquilibrage entre majorité et opposition. Dans ce numéro, François Hollande, le Premier secrétaire du parti, revient d’ailleurs sur la façon dont les socialistes vont mener cette bataille et sur l’avenir du PS, désormais premier parti de France à l’issue des élections municipales et cantonales.

L'hebdo en ligne
Télécharger L'hebdo (format pdf / 3,5 mo)

 

LES FORUMS DE LA RENOVATION - LE LIVRE

Cet ouvrage reprend les trois rapports de synthèse qui résultent des travaux des commissions de préparation des Forums de la rénovation et les conclusions tirées par François Hollande. La nation, le marché et l’individu sont les trois thèmes au coeur de ces réflexions collectives qui reprennent l’élaboration politique, à la lumière des évolutions récentes. Un livre fourmillant d’idées et de pistes, indispensable pour penser et construire l’avenir.
Télécharger le livre Les forums de la rénovation en pdf
En vente 6,50 euros
Pour toute réservation et commande, contacter le : 01 45 56 78 15

RENDEZ-VOUS

> Samedi 29 mars :
Manifestation à Paris à l'appel du collectif d'associations de personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante "Ni pauvre, ni soumis", Place de la République.
Rendez vous à 12h30 devant "Le caveau de la République".
En savoir plus sur le site du collectif

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Mercredi 26 mars 2008
Mercredi 26 mars 2008

"L'avenir du parti est dans le rassemblement de ses élus, militants et sympathisants."

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Ségolène Royal participe au Conseil National du PS.

Le Conseil national du PS a commencé ses travaux mardi soir dans un grand hôtel parisien, mettant à l'honneur ses élus après sa victoire aux municipales, avec pour but de fixer le calendrier de son prochain congrès, qui devrait avoir lieu en novembre.

Une photo de famille a réuni à l'ouverture des travaux les socialistes qui ont pris à la droite une ville ou un département et les maires sortants réélus.

Ségolène Royal a souligné à cette occasion que "
l'avenir du parti est dans le rassemblement de ses élus, militants et sympathisants et sur la capacité que nous aurons a répondre concrètement aux questions qui se posent aux Français, à travers nos actions quotidiennes dans les régions et les collectivités".

Ségolène Royal pour ''la menace''

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La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal, a souligné mardi que "la menace de boycott peut être efficace" contre l'organisation des Jeux olympiques par la Chine en août prochain.

"Ne rien faire, organiser les JO comme si de rien n'était, ce serait une défaite de nos valeurs, de nos principes, dont nous paierions très cher les conséquences", a déclaré Mme Royal à la presse en marge du Conseil national du PS.

"Nicolas Sarkozy est beaucoup trop faible par rapport à la Chine", a ajouté l'ancienne candidate à la présidentielle.

Au PS, chacun compte ses forces en vue du congrès

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Le PS a réunit son conseil national mardi soir à Paris, prélude au congrès qui se tiendra début novembre.

Nouvelle séquence au Parti socialiste. En réunissant son conseil national ce soir à Paris, le PS se lance vers un congrès, début novembre, qui devra régler les questions de leadership, d'alliances et de ligne politique. Revue de détail des forces en présence.

Ségolène Royal, la candidate. L'ex-candidate à l'élection présidentielle est partie la première. Depuis le début de la campagne municipale et sa volonté affichée de «servir à fond le PS en s'y impliquant totalement  », elle n'a cessé d'accélérer, imprimant son ­rythme à ses adversaires. Son principal atout est sa popularité auprès des militants. «Toute ­seule, elle aurait la majorité rela­tive dans le parti», pense l'un de ses proches. «Elle pèse 25 %», assure un adversaire. Pour mener le combat interne et décrocher la majorité, elle s'appuie notamment sur le député européen Vincent Peillon et sur le maire de Dijon, François Rebsamen, indispensable spécialiste des fédérations socialistes. Mais celui-ci ­participe aussi aux réunions de direction du parti avec François Hollande. Parmi ceux qui pourraient la soutenir, certains refusent toute action qui brusquerait le parti et son numéro un. «Nous sommes dans un parti d'actionnaires», reconnaît un proche. Pour l'emporter, les «royalistes» savent qu'ils devront convaincre des «personnalités d'influence» : les barons locaux. «Si tout va bien, elle aura cinq fédérations du Languedoc-Roussillon derrière elle», a d'ores et déjà déclaré le controversé président de cette Région, Georges Frêche, que Ségolène Royal était venue saluer pendant la campagne. À l'inverse, dans le Nord, l'ancien premier ministre Pierre Mauroy fait preuve pour l'instant d'une grande réserve.

Bertrand Delanoë, l'alternative. Contraint au silence pendant la campagne municipale, le maire de Paris a été réélu largement, mais pas triomphalement. Son refus de s'allier avec le MoDem lui a sans doute coûté la conquête de nouveaux arrondissements mais lui a aussi permis d'envoyer un signal à ceux qui s'opposent à un tel accord. Avant de se lancer à l'assaut du PS, il doit s'installer dans sa mairie, sinon il risque de donner le sentiment d'abandonner les Parisiens qui viennent de le réélire. Dans le parti, il peut compter sur le soutien de Lionel Jospin, dont les réseaux se sont mis à son service. L'ex-ministre Daniel Vaillant et le député européen Kader Arif se chargent d'organiser son futur courant. Le député européen Harlem Désir se consacre davantage au projet politique. Avant de se lancer, Delanoë attend qu'un mouvement se crée en sa faveur. Ses partisans espèrent être rejoints par des personnalités comme Martine Aubry ou d'anciens proches de Dominique Strauss-Kahn. Un membre de la direction qui pourrait se rallier à lui l'assure: «Le parti ira à la force et Ségolène Royal est un facteur d'instabilité aujourd'hui.»

François Hollande, l'arbitre. Même s'il quitte ses fonctions au prochain congrès, l'actuel premier secrétaire n'en garde pas moins bon nombre d'atouts en main. De ceux qui lui permettront de jouer le rôle d'arbitre et de faiseur de roi dans les débats à venir. Un certain nombre de responsables locaux sont dans l'attente de son éventuelle prise de position. Quarante-cinq premiers fédéraux ont déjà souscrit à son calendrier. «Hollande est déterminé à jouer un rôle. Il ne fera pas plus de cadeau à Royal qu'à un autre», assure un de ses proches. Le premier secrétaire veut réussir sa sortie et préserver ses chances pour l'avenir.

Martine Aubry, la revenante. Dernière à être entrée en scène grâce à sa réélection brillante, elle n'est pas de ceux qui laisseront Ségolène Royal s'installer à la tête du PS. Mais si elle bénéficie du statut d'ancien ministre d'envergure, malgré le bilan controversé de sa réforme des 35 heures, ses réseaux se sont distendus dans le PS depuis son «exil» lillois.

Elle ne semble pas encore en mesure de pouvoir briguer la direction.

Pierre Moscovici et Julien Dray, les outsiders. Deux personnalités médiatiques qui sont déjà candidats. Mais ni le député du Doubs ni celui de l'Essonne ne disposent encore des relais suffisants dans le parti. L'un comme l'autre tentent de transformer ­cette faiblesse en atout. Ils pensent pouvoir réconcilier les différentes sensibilités autour d'une double idée: les présidentiables ne doivent pas s'abîmer dès maintenant et la rénovation du PS ne peut être menée que par une personnalité sans ambition affichée pour 2012.

Les «reconstructeurs», les apparatchiks. L'alliance improbable des courants fabiusiens, strauss-kahniens et des proches d'Arnaud Montebourg se défend de vouloir constituer un front anti-Royal et se présente plutôt comme une alternative au choc Royal-Delanoë. Néanmoins, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis a proposé un accord la semaine dernière au maire de Paris pour peu qu'il ne soit pas candidat! Dans le reste du parti, on ne croit pas à la viabilité de ce groupe hétéroclite mais qui peut peser. Harlem Désir ironise sur cet accord entre courants: «Tout ce qui est fait dans les sous-sols, les soupentes, les couloirs, c'est un peu décalé par rapport à ce que veulent les militants.»

La gauche du PS, les minoritaires. Autour d'Henri Emmanuelli, de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon, l'aile gauche est résolue à se faire entendre au congrès. Elle a déjà prévu de déposer une motion, sans croire qu'elle pourra l'emporter. Ensuite, s'il faut choisir, ce sera plutôt Delanoë que Royal.

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Mardi 25 mars 2008
Mardi 25 mars 2008
Quelques pistes pour cette organisation nouvelle :
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Le but :
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-Promouvoir un nouvel héritage politique
-Réorganiser la gauche au-delà du Parti Socialiste
-Poser le débat identitaire
-Réinvestir la jeunesse non-engagée dans le débat politique
-Proposer une nouvelle voie politique
-Clarifier le jeu des alliances
-Mettre en place d'autres débats participatifs
-Ramifier tous les réseaux réformistes sous la bannière d'une nouvelle organisation
-Préparer les échéances internes au parti socialiste (Congrès) et externe (2012).


La défaite de 2007 nous a tous laissés un goût amer de déjà-vu et surtout d'injustice. Cette élection fut d'abord la défaite de la gauche.
Le Projet des socialistes, qui se voulait consensuel, était indéfendable ; il fut même un fardeau dont Ségolène Royal ne s'est pas suffisamment écarté.
Ce projet voulait mettre d'accord TOUS les socialistes de Mélenchon à Bockel… ce fut fait, les Français ne l'ont pas entendu de cette oreille.

Troisième défaite consécutive et évidemment déferlante de diatribe à l'encontre de Ségolène Royal.
Les divisions de la gauche ne jouent pas en notre faveur et à l'heure où Sarko & Cie fait voter les plus abjectes lois, nous regardons notre nombril.

Toutes les organisations jeunes sont politisées : Ré-so, MJS, UNEF…

Il est temps de s'ouvrir aux Français, comme l'a fait Ségolène durant la présidentielle.

Les questions d'identité qui se posent sont légitimes :
Qu'est ce que la gauche ?
Où en est elle ?
Quelles alliances pour demain ?

Les querelles internes étant insupportables, il est temps de se pencher sur la situation politique locale.
Pourquoi est-il possible de remporter municipales, cantonales, régionales et être en contrepartie évincés de l'échéance majeure ?
Ces questions la jeunesse les pose. Les réponses apportées seront le fruit d'un débat interne, entre jeune, avec nos aînés.

La blessure du 21 Avril 2002 n'a jamais été apaisée.

Que veulent les Français et Comment pouvons nous leur apporter des réponses claires ?

La sécurité, la famille, la fiscalité, les retraites, l'éducation, la culture ou encore la laïcité sont des sujets brûlants mais la gauche est absente.

Pour passer du cap où « chacun réfléchit dans son coin » aux débats de fond, nous avons besoin d'une organisation nouvelle, d'une organisation soumise à aucun lobby qui saura briller par ses propositions et son ouverture.

Ouverture aux Verts, ouverture aux MoDem.

Quels militants ?


Les 15/30 ans, jeunesse de tout horizon social, culturel et religieuse.

La formation :


Il s'agira également d'assurer une formation politique à tout jeune souhaitant s'investir, par le biais de débat, de conférences…

Technique :


Espérer un soutien financier de la part d'élus proches de nos idées et revendications, implanter une structure au niveau départemental.
Une hiérarchie formelle sans votes internes. Une cotisation symbolique ; il est révoltant de voir qu'il faut payer pour proposer la France de demain.

Indépendance totale de tout parti politique :

La soumission à tel ou tel autre tendance d'un parti politique de gauche aliène les combats politiques et fausse notre engagement, c'est en cela que notre organisation sera indépendante ; toute personne souhaitant apporter un soutien financier sera prévenue.
Etre reconnu demain :

Afin de ne pas être une organisation de plus parmi tant d'autres nos propositions seront partagées par le biais d'un blog, puis par le biais d'élus nous soutenant. Nos propositions et notre formation nous permettront ouvrir le débat avec d'autres organisations déjà citées.
Compter sur une médiatisation relative de NOS COMBATS, donc sortir du culte de la personnalité.

Actions locales et nationales :
Débat participatif, participation aux mouvements sociaux, organiser une caravane à travers le pays…

Notre lutte:

La France que nous propose Sarkozy et la lutte contre le traditionalisme socialiste, désuet. Participer à la rénovation de la Gauche. Les discriminations, sexuelles, raciales, religieuses seront une bataille à mener, avec des propositions CONCRETES.

Le réalisme et le terrain seront nos motivations et la raison d'être de cette organisation.
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Vendredi 21 mars 2008

Le Parti socialiste tiendra son Congrès début novembre

Toulouse, plus grande ville conquise par la gauche aux municipales, fait figure de favorite pour accueillir un événement qui verra François Hollande céder sa place.

La succession de François Hollande est ouverte. Premier secrétaire du PS depuis onze ans, là où François Mitterrand s'était arrêté à dix, il devrait céder sa place le 13 novembre. Soit quelques jours 11-copie-3.jpgaprès le congrès du PS, qui, selon la direction du parti, se tiendra selon toute probabilité du 7 au 9 novembre.

Le premier secrétaire François Hollande a fait cette proposition lors de la deuxième réunion de la «commission de la rénovation» mardi soir. «Elle a été acceptée par tout le monde», a précisé Stéphane Le Foll, bras droit de François Hollande. Membre du Bureau national et député européen, Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë, a confirmé cet accord général. Toutefois, selon les statuts, le Conseil national devra encore approuver cette proposition.

Des responsables proches de Ségolène Royal avaient, eux, souhaité un congrès anticipé. «Il faut qu'on aille vite, qu'on choisisse un leader et qu'on se mette en ordre de marche pour monter un projet alternatif» et «je souhaiterais que cela puisse avoir lieu avant l'été», avait par exemple déclaré mardi le député Jean-Louis Bianco, qui fut codirecteur de campagne de Mme Royal pour la présidentielle. D'autres membres de l'entourage de Mme Royal n'étaient en revanche pas partisans d'une accélération du calendrier.

Reste maintenant à choisir la ville organisatrice. Premier secrétaire de la fédération de Haute-Garonne et membre de la direction du PS, Kader Arif a proposé que le congrès ait lieu à Toulouse, la plus grande conquête de la gauche aux élections municipales.

Un Conseil national, le 28 juin, lancera les débats préparatoires. Si ce calendrier est approuvé, les «contributions», selon la terminologie officielle, devront être déposées le 12 juillet au plus tard et les «motions» (textes d'orientation politique et stratégique) à la date limite du 20 septembre. Le vote des militants sur ces motions aurait lieu fin octobre.

Ségolène Royal pour le boycott des JO

undefinedL'ex-candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal s'est prononcée en faveur d'une "menace de boycott" des jeux Olympiques de Pékin, "pour que la Chine cesse immédiatement la répression".

"La première étape, c'est la menace de boycott des jeux Olympiques pour que la Chine cesse immédiatement la répression, les tueries, les massacres et ouvre des pourparlers", a déclaré Ségolène Royal, interrogée sur France 2.

"Si elle ne le fait pas avant les jeux Olympiques, il faut que les pays démocratiques ne contribuent pas à ces jeux Olympiques", a poursuivi Mme Royal.
Il ne faut pas qu'ils "laissent massacrer dans le silence en s'amusant dans les jeux Olympiques pendant que l'on tuerait dans le même moment des hommes et des femmes qui n'aspirent qu'au respect de leur identité culturelle", a ajouté la présidente de la Région Poitou-Charentes.

Les émeutes de Lhassa ont fait 13 morts selon les autorités chinoises, 80 selon un dernier bilan "confirmé" du gouvernement en exil.

Une mise en examen pour fraude électorale

Le président d'un bureau de vote a été mis en examen après avoir été surpris au moment du dépouillement avec, dans sa poche, des enveloppes et des bulletins électoraux.

Le président du bureau de vote numéro 4 de Perpignan a été mis en examen mardi 18 mars pour fraude 19-copie-2.jpgélectorale à l'occasion des élections municipales remportées dimanche de justesse par le maire sortant UMP Jean-Paul Alduy, a-t-on appris de source judiciaire. D'après le code électoral, l'homme encourt cinq ans de prison et 22.500 euros d'amende.
Georges Garcia, 58 ans, frère d'un conseiller municipal, a été déféré au juge d'instruction mardi en fin d'après-midi après une garde à vue de près de 40 heures. Il a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire.
Georges Garcia avait été surpris dimanche soir au moment du dépouillement avec, dans ses chaussettes et sa poche, des enveloppes et bulletins électoraux, selon Jean-Pierre Dréno, procureur de la République de Perpignan. "Les perquisitions chez lui n'ont rien donné", a expliqué le procureur à la presse mardi.

Georges Garcia a affirmé aux enquêteurs avoir agi sous le coup de la panique. Ayant compté une trentaine de bulletins dans une enveloppe qui aurait dû n'en contenir que 25, il aurait glissé sept enveloppes dans ses chaussettes pour que le compte soit bon. Il aurait aussi glissé machinalement quatre bulletins Alduy dans sa veste.
Mais pour Jacqueline Amiel-Donat, qui a perdu le second tour de 574 voix, la fraude du bureau No4 n'est peut-être pas isolée. Elle a déclaré mardi à l'Associated Press s'être adjugé les services de douze juristes et avocats pour tenter de le prouver.
Sa liste PS-MoDem compte introduire un recours en annulation auprès du tribunal administratif de Montpellier vendredi, alors que le conseil municipal renouvellera Jean-Paul Alduy dans les fonctions de maire qu'il occupe depuis 1993. Jacqueline Amiel-Donat appelle ses sympathisants à manifester mercredi soir et jeudi soir sous les fenêtres du maire en agitant des chaussettes -allusion à la fraude présumée.

"Je suis serein et transparent", a assuré le sénateur-maire à l'AP. "Jacqueline Amiel-Donat veut soulever une indignation populaire pour obtenir dans la rue ce qu'elle n'a pas obtenu dans les urnes. Cette élection est gagnée et je ne démissionnerai pas". Mais "je vis mal" la situation, a-t-il confié. "On m'a volé une victoire exceptionnelle, obtenue alors que je me trouvais dans une triangulaire en présence du Front national (10,42%, NDLR) et qu'il y avait une vague rose partout en France".
Par ailleurs, Jean-Paul Alduy a annoncé qu'il introduirait une action en diffamation contre sa rivale socialiste. cette dernière avait fustigé pendant la campagne "le système Alduy, basé sur le clientélisme" et rendu le maire "en partie responsable" des émeutes de mai 2005 entre communautés gitane et maghrébine, qui s'étaient soldées par la mort de deux hommes.

L'image dégradée de Sarkozy

Le travail de "représidentialisation" de son image engagé récemment par Nicolas Sarkozy est devenu urgent. Si on en croit les Français interrogés par l'Ifop dans un sondage exclusif pour leJDD.fr, l'image du chef de l'Etat s'est sérieusement dégradée ces derniers mois. Une majorité estime qu'il n'a pas "l'étoffe 1.7.jpegd'un Président" et une minorité le juge "honnête".

Avec 38% seulement de satisfaits et 62% de mécontents, Nicolas Sarkozy obtenait en février 2008 son plus mauvais score dans le cadre des indices de popularité de l'exécutif Ifop pour Le Journal du Dimanche depuis son arrivée à L'Elysée. A quelques jours de la publication des résultats de ce baromètre pour le mois de mars, la nouvelle enquête menée pour leJDD.fr sur l'image du président de la République apporte de précieux enseignements pour interpréter sa chute de popularité.

La volonté de changer les choses constitue toujours le socle d'image de Nicolas Sarkozy. 68% des personnes interrogées louent en effet son dynamisme, soit un niveau particulièrement élevé et comparable à celui observé il y a un peu plus d'un an (72% en février 2007). Ce volontarisme perçu majoritairement par les Français se vérifie auprès de l'ensemble des catégories de population interrogées. Il atteint ses scores les plus élevés parmi les personnes âgées de plus de 35 ans (68%), les cadres et les professions libérales (76%) et les Franciliens (70%).

Hormis cet aspect, l'ensemble des traits d'image associés au président de la République testés dans cette enquête font l'objet de jugements négatifs. Comme le soulignait récemment Jean-Luc Parodi dans les colonnes du Journal du Dimanche (édition du 24 février), c'est bien l'exercice de la fonction présidentielle qui apparaît mise en cause par les Français: seuls 45% d'entre eux considèrent désormais que Nicolas Sarkozy "a l'étoffe d'un président de la République", soit un score inférieur de 23 points à celui de février 2007.

L'exercice du pouvoir se traduit couramment par un phénomène d'usure progressive des multiples dimensions structurant l'image des dirigeants politiques. Toutefois, la dégradation d'autres traits d'image s'avère particulièrement rapide. Ainsi, seule une minorité des Français juge Nicolas Sarkozy "honnête": 43% considèrent que ce qualificatif s'applique bien au chef de l'Etat, soit une baisse de 15 points depuis février 2007. Surtout, les nombreuses critiques adressées récemment au président de la République semblent avoir porté au sein de l'opinion, suscitant un fort sentiment de distance entre les Français et le président de la République. A peine plus d'un tiers des personnes interrogées (34% contre 52% en février 2007) considère que l'expression "il comprend les problèmes de gens comme vous" s'applique bien à Nicolas Sarkozy. Ces dégradations renforcent également la dimension anxiogène de Nicolas Sarkozy. Celle-ci, qui atteignait déjà un niveau élevé en début de campagne présidentielle, progresse sensiblement: 64% des personnes interrogées affirment que Nicolas Sarkozy les inquiète (+12 points en un an).

Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy peut toutefois compter sur le soutien d'une forte majorité de sympathisants UMP. A titre d'exemple, 96% d'entre eux estiment qu'il "veut vraiment changer les choses" contre à peine plus de la moitié des sympathisants socialistes (52%). De même, 85% des premiers considèrent qu'il "a l'étoffe d'un président de la République" contre seulement 15% au PS et 30% au Modem. Les soutiens politiques de Nicolas Sarkozy lui reconnaissent également majoritairement sa capacité à comprendre les problèmes Français (71% de ses électeurs au premier tour de la présidentielle et 75% à l'UMP) même si cette dimension est celle qui suscite les jugements plus contrastés auprès de cette cible.

Par section ps de Mandelieu la Napoule - Publié dans : section-ps-mandelieu
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Vendredi 21 mars 2008


Voici un courrier d'un Principal de collège qui a décidé d'informer sur le
sort réservé aux collèges "Ambition-Réussite" qui ont remplacé les Zones
d'Education Prioritaire.


Bonsoir,

J'occupe depuis cette rentrée la fonction de Principal d'un Collège dit
"difficile", classé "Ambition Réussite". 82% des élèves sont issus de
catégories socio-professionnelles très défavorisées. Un Collège ghetto, avec
ses problèmes quotidiens, et les problèmes de violence dans le quartier.

Je suis très fier d'avoir travaillé pendant plusieurs années à Meaux, puis
dans la banlieue de Lyon pendant 4 ans, et aujourd'hui ailleurs dans le
Rhône. Fier d'être fonctionnaire de la République, d'assumer cette mission
de service public tant décriée.

Ce soir, ma fierté m'a abandonné. J'ai honte. J'ai surtout honte de devoir
affronter le regard des professeurs, des surveillants, des partenaires
extérieurs, des parents d'élèves et des élèves.

Vous vous souvenez tous de la promesse de notre président de la République
pour ne pas laisser les "orphelins de 16 heures" à la rue ?

Vous vous souvenez des annonces de M. Darcos, Ministre de l'Education
nationale, à propos de la mise en place de l'accompagnement éducatif, ce
dispositif devant accueillir tous les collègiens de 16 heures à 18 heures ?

La circulaire a paru au journal officiel le 13 juillet 2007. Je l'ai
découverte en détails au moment même où je prenais mes fonctions au Collège
X fin août, comme tous mes autres collègues Principaux de Collèges en
Education prioritaire (près de 1500 Collèges dans toute la France).

Je me suis mis en quatre pour mettre en place ce dispositif, car je suis un
fonctionnaire responsable. J'ai mis mes opinions de citoyen dans ma poche,
et j'ai tout fait pour que ce dispositif soit un succès.

Je rappelle à tous que cet accompagnement éducatif devait concerner les
élèves volontaires, encadrés par des enseignants volontaires.

Sur 365 élèves, j'ai réussi à en convaincre 225: 61,5 % de l'effectif total.
La moyenne dans le Rhône tourne autour de 28 %.

Sur 47 enseignants, j'en ai convaincu 29. Je suis allé solliciter la MJC du
quartier pour mettre en place un atelier de danse urbaine. J'ai sollicité le
Centre social pour mettre conjointement en place l'aide aux devoirs, 3 fois
par semaine. 100 % des élèves de 6ème étaient inscrits à cette dernière
action. J'ai sollicité une compagnie artistique pour mettre en place un
atelier d'écriture. Les professeurs ont ensuite proposé un atelier de
sciences physiques, un club journal des collégiens, une activité escalade,
trois groupes de soutien en mathématiques, deux groupes de soutien en
français. J'étais en pourparlers avec un club d'échecs et un autre de rugby
pour enrichir l'offre.
J'ai même réussi à débaucher un danseur de la maison de la danse, qui vient
de partir pour le cirque du soleil à Las Vegas....

Tout cela a bien sûr un coût. Vous vous en doutez.

L'Inspection académique et le Rectorat nous ont transmis courant octobre
2007 une enveloppe d'heures pour les professeurs et les intervenants
extérieurs (pour ces derniers, ces heures devaient être transformées en
vacations, payées 15 € de l'heure).

Je disposais de 1476 heures. C'est à partir de cette enveloppe que je
n'avais pas demandé que j'ai construit mon offre. J'ai informé les parents
d'élèves, et le 12 novembre, les actions se sont mises en place. L'aide aux
devoirs avait commencé dès le 20 septembre. Les élèves étaient pour la plus
part d'entre eux très heureux.
Début décembre, j'ai mis en paiement auprès du Rectorat les heures
effectuées en septembre, octobre et novembre: 398 heures.

Cet après-midi, mardi 29 janvier 2008, réunion officielle à l'Inspection
académique. L'inspecteur d'Académie préside la réunion, flanqué de ses deux
adjoints et de deux chefs de service. Configuration inhabituelle.. Curiosité
puis inquiétude.

L'Inspecteur d'Académie ne le dit pas explicitement, car nous sommes tous
soumis au même devoir de réserve. "Le dispositif n'est pas supprimé, mais on
a réduit la voilure". On a seulement supprimé les heures pour le faire
fonctionner. Au lieu des 1476 heures, je n'en ai plus que 397 pour terminer
l'année scolaire. Cela vient directement du Ministère. C'est identique dans
toutes les Académies, l'Inspecteur d'Académie nous l'a confirmé, comme s'il
voulait nous consoler. Tous mes collègues sont dans la même stupeur (40
Principaux de Collège abasourdis).

J'ai dépensé 1 heure de plus que ce à quoi j'ai droit. Et les heures
effectuées en décembre et en janvier ne sont pour l'instant pas honorées
(j'ai compté 221 heures pour ces 2 mois). Je n'en ai plus les moyens. C'est
noble le bénévolat, mais, là, on atteint des limites...

Concrètement, dès lundi prochain, 4 février 2008, toutes les actions
décrites ci-dessus s'arrêteront, faute de moyens. Je ne vous fais pas de
dessin.

Oui, j'ai honte ce soir. Honte pour les élèves. Honte pour les parents
d'élèves. Honte pour les profs. Honte pour les partenaires exterieurs. Je ne
sais toujours pas comment je vais leur annoncer la chose.

Merci M. Sarkozy pour vos promesses péremptoires. Merci M. Darcos pour avoir
démontré la crédibilité du système éducatif français.

Bonsoir les amis, vive la République..

Je vous encourage à le diffuser autour de vous.

Bernard Étrillard

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